Le 2 avril 2025, le président Donald Trump a annoncé une série de nouveaux tarifs douaniers visant à rééquilibrer les relations commerciales des États-Unis avec leurs partenaires internationaux. Ces mesures incluent une taxe universelle de 10 % sur toutes les importations, ainsi que des tarifs additionnels spécifiques à certains pays, basés sur les pratiques commerciales jugées défavorables envers les États-Unis.
Ces mesures s’ajoutent à des tarifs préexistants, notamment une taxe de 25 % sur les automobiles et les pièces automobiles, effective à partir du 3 mai, ainsi que des droits de 25 % sur l’acier et l’aluminium.
Le président Trump a qualifié cette initiative de « jour de libération », affirmant qu’elle vise à défendre les travailleurs américains et à corriger les déséquilibres commerciaux existants. L’administration soutient que ces tarifs sont nécessaires pour protéger les industries nationales et encourager les investissements aux États-Unis.
Les réactions à ces annonces sont mitigées. Des économistes avertissent que ces tarifs pourraient entraîner une augmentation des coûts pour les entreprises et les consommateurs américains, alimentant l’inflation et ralentissant la croissance économique. Des figures politiques, telles que le leader de la minorité à la Chambre, Hakeem Jeffries, ont critiqué ces mesures, les qualifiant de potentiellement nuisibles pour l’économie.
À l’international, les partenaires commerciaux des États-Unis évaluent leurs réponses. L’Union européenne prévoit de réagir après une déclaration de la présidente Ursula Von Der Leyen, tandis que le Canada et le Mexique envisagent des mesures de rétorsion ciblées.
Ces développements marquent une continuation de la stratégie « America First » du président Trump, reflétant une approche protectionniste accrue dans la politique commerciale américaine.
Nouvelles sur les tarifs du président Donald Trump (en anglais)