La région de Lanaudière devrait bien se tirer d’affaires après la pandémie de COVID-19 qui touche la planète depuis quelques mois.

C’est du moins ce que révèle un sondage réalisé, au cours des derniers jours, pour le compte de la Fédération des Chambres de Commerce du Québec par l’institut de recherche sur le PME de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) et dévoilé le 17 juin.

Selon Frédéric Laurin, économiste à l’UQTR, il y a aussi des aspects négatifs. Lanaudière a été la région des plus impactées au niveau du ralentissement engendré par la pandémie. De plus, les gens d’affaires ne prévoient pas d’investissements majeurs à court et à moyen terme. Enfin, le besoin de soutien des décideurs locaux est élevé.

« Ce que les entreprises craignent, c’est des pertes de contrats qui arriveraient à l’automne car actuellement, ils terminent leurs contrats et ont peur que ça ne rentre plus dans les prochains mois. Une fois que tous les gens retourneront au travail, ça devrait bien aller », a précisé M. Laurin, lors d’un webinaire présenté par la Chambre de Commerce du Grand Joliette.

Selon M. Laurin, tous les secteurs à services qui peuvent travailler à distance devraient bien s’en sortir. De plus, le moral des entreprises d’ici est plus élevé que celui des autres régions. Il y aussi propension à mettre des œuvres stratégiques de transformation et d’adaptation à la crise.

Pour l’économiste, le communauté d’affaires locale et les Chambres de Commerce est une source d’aide et de soutien important.