La première vice-présidente Rayonnement des affaires Caisse de dépôt et placement du Québec, Michèle Boisvert, était de passage à Joliette, le 16 mai, alors qu’elle était conférencière invitée à la Chambre de Commerce du Grand Joliette.

Mme Boisvert est venu présenter le plan d’actions mis en oeuvre par la Caisse pour soutenir le développement des champions du Québec de demain.

D’entrée de jeu, elle a rappelé que la CDPQ avait vu le jour en 1965, durant la Révolution Tranquille.  Le Premier Ministre du Québec, de l’époque, Jean Lesage, avait mentionné que « La Caisse était appelée à devenir l’instrument de croissance financier le plus puissant et le plus productif du Québec ».

« Au 31 décembre, la CDPQ avait un actif de 298,5G$. Notre rendement annualisé sur 5 ans est de 10,2%. En plus de générer du rendement pour nos exposants, la Caisse veut contribuer au développement du Québec ». a expliqué Michèle Boisvert.

Le trois quart des placements de la Caisse était consacré au financement du secteur public à la fin des années 1960.

Dans la région de Lanaudière, la CDPQ a investi environ 300 M$ dans le secteur privé, notamment dans Plastrec et Harnois Groupe Pétrolier.

Son plan d’action pour soutenir le développement des champions du Québec de demain s’articule sur sept éléments soit la croissance, la valorisation, la culture, l’innovation, agir, la relève et la sensibilisation.

« Parmi les initiatives entrepreneuriales porteuses, il y a devenirentrepreneur.com, les initiatives jeunesse (La Grande Journée Petites Entreprises, la semaine des entrepreneurs à l’école), le Cercle des Grands Entrepreneurs du Québec ainsi que l’entreprenariat au féminin », a mentionné la gestionnaire.

Les efforts de la CDPQ ont porté fruit puisque les intentions d’entreprendre ont passé de 7%, en 2009, à 21% l’an dernier pour la population en général. Pour ce qui est des jeunes de 18 à 34 ans, cette proportion est passée de 15% à 41% pour la même période.

Pour ce qui est de l’avenir, la Caisse souhaite participer au développement de l’électrification des transports, des mégadonnées, des nouveaux médias et l’intelligence artificielle.