Carnet hebdomadaire du député – Première semaine parlementaire : un gain important pour les lanceurs d’alerte, une solution proposée pour la distribution des médias régionaux et le français toujours traité comme une langue marginale.

Photo courtoisie

La nouvelle session parlementaire a démarré sur une note positive avec l’adoption du projet de loi du Bloc Québécois visant à défendre les lanceurs d’alerte par la Chambre des communes. Les fonctionnaires fédéraux qui dénoncent de mauvaises pratiques à l’interne seront désormais protégés de toutes représailles visant à les punir d’avoir révélé une injustice. Le travail de Jean-Denis Garon, député de Mirabel, aura porté ses fruits et le projet de loi a obtenu l’appui de tous les députés, de toutes les formations politiques. Voilà le résultat du travail constructif des députés du Bloc Québécois à Ottawa!

La récente annonce de la fin de la distribution du Publisac nous a tous secoués. Se démenant depuis plusieurs années pour survivre malgré la compétition avec les géants du web, plusieurs de nos hebdos locaux devront maintenant se réorganiser pour la distribution des journaux jusqu’à nos foyers. Aussitôt, nous avons réagi en proposant une solution simple : le gouvernement doit demander à Postes Canada de prendre le relais de la distribution avec des tarifs préférentiels, tout en respectant les conditions de travail des factrices et facteurs. Nos journaux régionaux agissent comme relais d’une information fiable, de qualité et garante d’une démocratie en santé. Il faut qu’Ottawa s’engage davantage pour que les nouvelles régionales continuent à se rendre jusqu’à nos portes.

Le gouvernement nous a, une fois de plus, prouvé que le bilinguisme canadien en est un de façade et que le français est et sera de plus en plus traité comme une langue marginale. Je ne peux passer sous silence l’incident de jeudi dernier où le comité permanent de la justice a rejeté la proposition du Bloc Québécois d’exiger le bilinguisme de la part des juges qui seront attitrés à la nouvelle Commission d’examen des erreurs judiciaires qui sera créée par le projet de loi C-40. Aux yeux des membres de ce comité, il n’est donc pas nécessaire de parler et de comprendre le français pour siéger à une commission qui va enquêter sur les erreurs judiciaires. Encore une fois, le français est traité comme une langue de seconde classe. Ce genre d’événement, qui se répète fréquemment, doit nous faire réfléchir sur notre avenir national.

À la semaine prochaine,

Yves Perron, votre député

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