La saison s’étant terminée le jour de l’Action de grâce, la Municipalité de Rawdon dresse le bilan d’une saison différente, mais très positive de la fréquentation de ses sites récréotouristiques, dont la plage municipale et les chutes Dorwin.

Malgré la pandémie et grâce aux mesures déployées par l’administration et les employés de Rawdon, les installations récréotouristiques ont été officiellement ouvertes 110 journées, entre le 16 mai et le 12 octobre. Lors des belles journées, près de 800 personnes circulaient dans l’un ou l’autre des lieux naturels de Rawdon. La tarification donnant accès à l’ensemble des sites pour les visiteurs non-résidents a connu une légère augmentation, alors que les résidents de la municipalité ont pu continuer de profiter d’un accès gratuit aux installations.

Ces changements dans la gestion des accès aux parcs ont assuré un meilleur contrôle de l’achalandage et le financement des nombreuses mesures sanitaires. Pour assurer la quiétude des lieux, des agents de sécurité ont été ajoutés aux constables spéciaux dans les endroits prisés des villégiateurs et la valeur des constats d’infraction a été augmentée. Différentes nouvelles mesures ont aussi assuré le bon déroulement de la saison dans un contexte de pandémie, dont la réduction des heures d’ouverture et la distribution de sacs compostables pour assurer la propreté.

Un début de saison mouvementé

Rawdon se rappellera longtemps ce début de saison mouvementé où ses attraits naturels ont été victimes de leur beauté et d’un achalandage excessif, voire irrespectueux. Pour renverser cette tendance observée à la suite du confinement du printemps dernier, la Municipalité a rapidement modifié sa gestion de ses sites récréotouristiques pour assurer la sécurité et la quiétude de ses citoyens, et ce, en moins d’une semaine.

Le maire Bruno Guilbault revient sur cette première belle fin de semaine de l’été sous le signe de la Covid-19 : « Dès que le débordement a été constaté, nous avons réagi en réservant l’exclusivité des lieux à nos citoyens seulement, le temps de prévoir de nouveaux contrôles d’accès, de nouvelles mesures de sécurité et de surveillance. Avec du recul, je pense que c’était la meilleure chose à faire. Et en toute humilité, je pense que nous avons servi d’exemple pour de nombreuses municipalités du Québec qui ont dû faire face au même phénomène d’achalandage » a souligné le premier magistrat pour conclure.