Photo Guy Latour

Le Cégep régional de Lanaudière à Joliette a annoncé, le 17 avril, que son centre de recherche bioalimentaire a désormais un nouveau nom soit Bio.Enviro.In!. 

« Ce changement de nom s’inscrit dans deux de nos orientations de notre plan stratégique soit la vitalité de la région à un haut niveau et poursuivre le développement de l’enseignement et la recherche », a expliqué en conférence de presse,  Marcel Côté, directeur-général du Cégep.

Ce centre comprend un complexe agroalimentaire, des serres de production agricole et horticole, une ferme-école. Il y a une dizaine d’enseignants-chercheurs.

Pour la directrice-générale du Cégep, à Joliette, Hélène Balleu, Bio.Enviro.In! a plusieurs objectifs. « La mission de Bio.Enviro.In sera une évolution de ce que son ancienne appellation, le CEFTA, faisait pour le milieu bioalimentaire et horticole de la région lanaudoise », a-t-elle expliqué.

Parmi les défis qui sont à venir, il y a le développement d’une culture d’innovation et amener les entreprises à investir en innovation; s’insérer dans un paysage où gravitent plusieurs joueurs dans un contexte de concertation et non de compétition ou de concurrence; développer une culture d’innovation indispensable à la pédagogie inclusive ainsi que de diffuser les résultats de recherche et se positionner comme un centre de référence en bioalimentaire et en horticulture.

De son côté, Samira Chbouki, enseignante chercheure au département d’horticulture et environnement et coordonnatrice de Bio.Enviro.In, a souligné qu’on souhaite valoriser les résidus et les sous-produits.

De plus, les étudiants pourront participer aux recherches comme aide à la recherche et recevront une rémunération.

Rappelons que le Cégep régional de Lanaudière a déposé, en février dernier, une demande afin que Bio.Enviro.In soit reconnu en tant que centres collégiaux de transfert de technologie (CCTT). Il en est de même pour le Centre d’expertise et d’accompagnement en innovation sociale du Cégep à L’Assomption.

Le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur devrait donner une réponse dans ce dossier d’ici la fin juin.