Photo courtoisie

Saint-Charles-Borromée, le lundi 1er octobre 2018 – Les magasins Pharmaprix du Grand Joliette amasseront au cours des prochaines semaines des fonds pour la future clinique externe de gynécologie du Centre hospitalier De Lanaudière (CHDL).

 

En effet, la 9e édition de l’activité Cultiver la santé des femmes se tiendra du samedi 6 octobre jusqu’au vendredi 2 novembre 2018 et sera destinée à la Fondation pour la Santé du Nord de Lanaudière. Depuis que les profits lui sont remis, ce sont plus de 22 000 $ qui ont été investis dans la communauté à travers des projets visant plus précisément les Lanaudoises.   

  

Cette campagne, qui se tient à l’échelle nationale, aura lieu dans les succursales Pharmaprix situées aux Galeries Joliette et à Saint-Charles-Borromée. Lors de ses visites en magasin, la clientèle pourra acheter une feuille pour 1 $, un papillon pour 5 $, une pomme pour 10 $ ou un oiseau pour 50 $, pour ensuite les afficher sur la vitrine afin que le résultat final prenne les allures d’un grand arbre. Les profits seront entièrement remis à fondation pour le projet de réaménagement de la clinique externe de gynécologie, un des sept grands projets de la campagne majeure Donnez avec cœur. L’an passé, ce sont 3 024 $ que les Pharmaprix du Grand Joliette ont généreusement remis à la fondation. 

  

« À titre de pharmacienne-propriétaire, je crois fermement en l’importance de s’impliquer dans notre communauté. Un investissement pour les femmes d’ici a une incidence sur toute la société dans son ensemble. Je suis très bien placée pour savoir que les dons recueillis auront un impact direct sur un nombre incalculable de femmes et de familles qui seront suivies en gynécologie au CHDL. C’est pour cette raison que j’ai choisi ce projet de la campagne Donnez avec cœur comme  bénéficiaire de notre activité de financement. », a affirmé Nancy Gaudreault, pharmacienne-propriétaire. La fondation tient à remercier chaleureusement Mme Gaudreault et toute son équipe pour leur implication, mais surtout pour l’avoir choisi  comme organisme bénéficiaire. 

Photo Guy Latour

Le personnel  du réseau de la santé est plus que jamais en détresse.

C’est ce que révèle un nouveau sondage mené par la Fédération de la Santé et des Services Sociaux (FSSS-CSN) auprès de 12 000 salarié-es du réseau.

« Même si nos membres sont passionnés de leur travail et leurs patients, ils s’en vont, car la charge de travail est complètement démesurée. Les gens n’en peuvent tout simplement plus. Les travailleuses et travailleurs sont effectivement en surcharge à cause d’un manque d’effectif. Ils travaillent à personnel réduit jour après jour, et ce, même si plusieurs y travaillent en temps supplémentaire. Il faut revoir l’organisation du travail et le gouvernement doit mettre en place les leviers et l’argent nécessaires pour améliorer réellement les conditions de travail. La négociation des conventions collectives c’est une chose, mais le soutien de l’état est primordial pour mettre à bien l’amélioration des services que nos travailleuses et travailleurs dispensent chaque jour. On peut le constater aujourd’hui la Réforme Barette a été un fiasco total! », a déclaré, en conférence de presse, le 24 septembre, Thérèse Matin, présidente du syndicat des travailleuses et des travailleurs du CISSS de Lanaudière-CSN.

Pour 63% des répondantes, celles-ci se situent à un niveau de détresse modéré à élevé et la majorité des répondantes se situent dans le niveau élevé.

« Ce n’est pas en continuant de mettre tout l’argent du réseau dans les poches des médecins que les choses vont changer. Il faut que le prochain gouvernement redonne du pouvoir aux intervenants de premières lignes du réseau comme les préposées et réinvestisse massivement dans l’embauche et les conditions de travail de ces travailleurs de première ligne. Ce n’est pas seulement de nouvelles cliniques dont le Québec a besoin, c’est de bras pour s’occuper de nos patients! », a souligné Francine Ranger, présidente du Conseil central de Lanaudière CSN.

Mme Ranger rappelle que des décennies de coupures libérales ont plongé le réseau dans une crise sans précédent. Manque criant de personnel, arrêts de travail, détresse psychologique, épuisement professionnel, marquent maintenant le quotidien du réseau de la santé. Ce qui amène la vaste majorité des répondantes et des répondants du sondage à penser que la situation continuera de se dégrader dans les prochaines années.

Plusieurs problèmes

Selon ce sondage, les problèmes principaux sont la surcharge de travail (65% des répondantes), le manque de personnel (62%), le manque de reconnaissance (57%), les problèmes de gestion (52%) et la pression au travail (42%).

Pour plus de 80% des répondantes, leur charge de travail s’est alourdie au cours des trois dernières années. Cette surcharge occasionne de la fatigue durant ou à la fin de leur quart de travail.(75% des répondantes), des compromis sur la qualité des services (62%), des impacts négatifs sur la vie personnelle et familiale (53%), des délais dans les services à la population (50%) et de la douleur physique durant ou à la fin du quart de travail.

Signe de la détresse psychologique des employés du réseau de la santé, plus du tiers des répondantes se sont absentées du travail au cours des 12 derniers mois.  De plus, 42% des répondantes se sont retrouvées en arrêt de travail au cours des trois dernières années.

Depuis l’entrée en vigueur de la réforme Barrette, 44 % des répondantes ont songé à quitter leur emploi, 37 % ont demandé de changer de département ou de secteur dans leur établissement et 32 % ont demandé un congé de maladie.

En outre, 94 % des répondantes sont d’avis que la réforme Barrette n’améliorera pas leur situation professionnelle sur un horizon de 3 à 5 ans. De plus, 43 % des répondantes disent qu’elles ne recommanderaient pas à un proche de venir travailler dans le réseau, alors que 41 % le feraient seulement dans de meilleures conditions.

Solutions

Trois pistes de solutions majeures ressortent du sondage : une meilleure organisation du travail, une augmentation du personnel et une réelle reconnaissance des travailleuses et travailleurs du réseau. Mais aucun de ces chantiers ne pourra se concrétiser si les gouvernements continuent de saboter nos services publics, une coupure après l’autre.

« Nous devons prendre acte de ce cri du cœur du personnel du réseau. Tous les intervenants du réseau sont à bout de souffle, de la préposée aux bénéficiaires aux cliniciens en passant par l’entretien ménager et même le personnel de bureau », explique Luce Melançon, vice-présidente FSSS de la région de Lanaudière. Si rien n’est fait pour redresser la situation, fort est à parier que les tendances observées dans ce sondage n’iront qu’en s’aggravant. Il n’est plus possible de se fermer les yeux sur l’état de santé du personnel du réseau. L’heure est maintenant venue de mettre en branle des solutions durables.

 

Photo courtoisie

À compter d’aujourd’hui, les citoyens de Lanaudière qui souhaitent obtenir des services psychosociaux sont invités à composer le 811, option 2, et ce, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Cette nouvelle porte d’entrée unique permet de parler directement à un intervenant et d’avoir accès plus rapidement aux services psychosociaux du Centre intégré de santé et de services sociaux de Lanaudière.

Ainsi, l’équipe d’Info-Social, qui reçoit l’appel, analyse et transfère la demande vers le service ou le programme répondant le mieux à la situation de la personne.

Quand demander des services psychosociaux?

Les services psychosociaux s’adressent aux enfants, aux adultes et aux familles. Vous pouvez appeler Info-Social au 811, option 2, si vous ou un membre de votre entourage :

Éprouvez des difficultés à traverser une épreuve (transition de vie, perte d’un être cher, rupture, crise familiale, sinistre, etc.);

Vivez des difficultés liées au travail, aux finances personnelles, au logement, etc.;

Vivez des changements d’humeur (déprime, anxiété, colère, irritabilité, peur) qui affectent votre fonctionnement;

Avez un problème de dépendance à l’alcool, aux drogues ou au jeu;

Êtes victime d’abus ou de violence;

Êtes en situation d’itinérance.

Vous pouvez également appeler Info-Santé en composant le 811, option 1, si vous avez des inquiétudes ou des questions au sujet de votre santé physique ou celle d’un proche. Une infirmière vous donnera des conseils éclairés et vous dirigera vers la ressource appropriée.

Photo Guy Latour

C’est jusqu’au 23 septembre prochain qu’aura lieu la traditionnelle vente de Biscuits Sourire dans les restaurants Tim Horton’s du Québec.

Pour la région de Lanaudière, dans les 22 restaurants, tous les profits de la vente de ces biscuits iront à la Société de l’Autisme Région de Lanaudière (SARL).

« Jusqu’à maintenant la vente va très bien. Plusieurs compagnies et de nombreuses personnes ont participé à cette campagne. Les sommes remises à la SRAL auront un plus grand impact notamment en services directs », a expliqué Michel Rousselle, propriétaire de 10 franchises Tim Horton’s.

« En distribuant ces biscuits, on en profite pour parler du spectre de l’autisme aux gens. Ça permet de véhiculer la bonne information », a précisé pour sa part,  Marie-Êve Desmarais, directrice-générale de la SRAL,

« Je suis une grande alliée de la Société de l’Autisme Région de Lanaudière. Acheter un biscuit sourire, c’est investir dans l’humain », a souligné la candidate du PQ dans Joliette et députée sortante Véronique Hivon.

Rappelons que le trouble du spectre de l’autisme est une cause grandissante. En effet, en 2015-2016, l’estimation de la prévalence de l’autisme est de 1,4% de la population. Il y avait 14 429 élèves autistes à la formation générale, soit une prévalence d’un enfant sur 70.

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