Courtoisie

Cette année, 106 employeurs de la région recevront du financement dans le cadre d’Emploi d’été 2017.

« Je suis très heureux d’annoncer que 495 145$ est alloué pour l’embauche d’étudiants cet été, chez nous dans la région », s’est réjoui le député fédéral de Joliette.

« Grâce à ce programme, plusieurs organismes de notre circonscription pourront offrir 152 emplois à nos jeunes. Ils auront la chance d’acquérir des expériences de travail significatives en vue de leur carrière future, tout en contribuant au développement économique et social de nos municipalités et de notre région », a-t-il poursuivi.

L’initiative Emplois d’été accorde du financement à des organismes sans but lucratif, des employeurs du secteur public ainsi qu’à des petites entreprises du secteur privé afin qu’ils créent des possibilités d’emplois d’été pour les jeunes âgés de 15 à 30 ans qui étudient à temps plein. Cette année, plus de 100 demandes  ont été déposées par divers employeurs pour pouvoir profiter du programme.

Archives

Accompagné du chef intérimaire et député de St-Jérôme, M. Rhéal Fortin, le député de Joliette, Gabriel Ste-Marie, a présenté à Ottawa, les attentes budgétaires du Bloc Québécois, chiffrées et réalistes, qui découlent des multiples consultations menées au Québec dans le dernier mois.

«  Près d’un an et demi après son élection, on réalise un peu plus chaque jour que les politiques fédérales de Justin Trudeau ne répondent absolument pas aux besoins des Québécois. À chaque fois qu’Ottawa avance quelque chose, ça nous fait reculer. Harper travaillait pour Calgary ; Trudeau travaille pour Toronto. Pour le Québec, Trudeau ou Harper c’est du pareil au même », a affirmé Gabriel Ste-Marie. « Dix ans après avoir reconnu le Québec comme nation, il est temps que le gouvernement fédéral concrétise cette reconnaissance en s’adaptant  à notre réalité particulière et non l’inverse. Ce n’est pas aux familles et aux travailleurs de nos régions à s’adapter au mur-à-mur centralisateur canadien. Et le budget du 22 mars prochain devra tenir compte de notre réalité  », a-t-il poursuivi.

Justice sociale

« En plus de rétablir la hausse des transferts en santé et en éducation à 6 % jusqu’à ce qu’Ottawa assume le quart de la facture, nous demandons un meilleur accès à l’assurance emploi, notamment en abaissant à 360 heures le nombre d’heures travaillées pour y avoir droit, ainsi qu’une prolongation des prestations pour mettre fin au « trou noir ». Il est temps que le régime cesse d’être une taxe à l’emploi et redevienne une aide réelle aux travailleuses et travailleurs », a mentionné le député de Joliette.

Bien vivre, partout sur le territoire

« Les ratés de l’assurance emploi tuent la vitalité des régions, où le travail est souvent saisonnier.  Il n’y a rien de plus sacré pour un peuple que l’occupation de son territoire. Or, le Québec ratatine et les régions ressources se vident de leurs jeunes. Pour freiner l’exode, Ottawa doit notamment compenser le manque de main-d’œuvre qualifiée par un crédit d’impôt pour les jeunes diplômés en région. La vitalité de nos régions passe aussi par un accès efficace à internet pour tous. Le programme existant, en plus d’être compliqué et inefficace, est largement sous-financé. Nous demandons donc au gouvernement fédéral de doubler les sommes annoncées en 2016 et de les verser directement dans le programme québécois, beaucoup mieux adapté à la réalité des municipalités et des communautés rurales.

« Aussi, la décrépitude des infrastructures fédérales ne favorise en rien la rétention des jeunes familles », a souligné le  député. Nous demandons à Ottawa de transférer en bloc, et ce sans attendre, à Québec les sommes destinées à ses infrastructures afin que nos villes et nos communautés puissent en bénéficier rapidement.

« En somme, tout porte à croire qu’Ottawa s’apprête à présenter un budget qui cherchera à combler les faiblesses du Canada en innovation plutôt que de stimuler les forces québécoises, un budget qui étranglera les provinces au profit de micro-programmes en santé qui viennent déstructurer le réseau et centraliser la prise de décision, un budget qui oubliera nos régions et leurs besoins. Mais tant et aussi longtemps que la nation voisine prendra pour nous des décisions fiscales aussi majeures, les Québécoises et Québécois ne connaîtront jamais la pleine mesure de leur potentiel », a conclu Gabriel Ste-Marie.

Le détail des attentes budgétaires présentées par le Bloc Québécois est disponible pour consultation à cette adresse : http ://www.blocquebecois.org/AB_2017

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Le 7 février, le député fédéral de la circonscription de Joliette, Gabriel Ste-Marie, a accueilli à Ottawa trois jeunes marcheurs atikamekws qui ont parcouru la distance entre Manawan et le parlement canadien à la marche, à la course et en raquette pour venir livrer en main propre un message aux ministres des Affaires autochtones et du Nord et de la Santé.

Valère Dubé, John-Nathan Ottawa Dubé et Nyshan Ottawa ont réalisé cet exploit pour sensibiliser les ministres à la situation difficile vécue par la famille de la jeune Kim-Elia Petiquay, 7 ans, qui reçoit présentement des soins à l’hôpital Ste-Justine, situé à 4 heures de route de Manawan. Puisque les parents ont dû déménager hors de la communauté momentanément pour être au chevet de leur fille à Montréal, ils se trouvent aujourd’hui privés d’allocations d’assistance au moment même où ceux-ci vivent une épreuve bouleversante et sont déjà privés de revenus de travail. Cette situation est aussi celle de nombreux  autres membres de la communauté qui vivent des situations semblables lorsqu’ils doivent déménager pour recevoir des soins dans les centres urbains.

 « Je salue le courage et la détermination dont ces trois hommes ont fait preuve cette semaine pour faire entendre la voix des Atikamekws forcés de s’exiler en milieu urbain pour recevoir des soins de santé », a déclaré Gabriel Ste-Marie, « j’appuie leurs revendications et ce fut pour moi un grand honneur de remettre leur lettre en main propre aux deux ministres en Chambre. »

La ministre des Affaires autochtones, Carolyn Bennett, et la ministre de la Santé, Jane Philpot, sont impressionnées par l’exploit accompli par les trois athlètes. « La santé pour nos Premières nations, ça compte. Je pense que l’exploit réalisé par nos  trois athlètes atikamekws saura conscientiser davantage le gouvernement. Je leur dis bravo! » a conclu M. Ste-Marie.

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En cette 40e  Journée internationale des femmes, le député de Joliette, Gabriel Ste-Marie, était heureux d’accueillir Jade Fortin à la Chambre des communes pour un évènement spécialement conçu pour elle et ses consœurs provenant de chacune des 338 circonscriptions fédérales.

Les célébrations entourant la Journée internationale des femmes ont pris une ampleur encore inégalée à la Chambre des communes cette année. À l’initiative de l’organisme À voix égales, les 338 déléguées âgées entre 18 et 25 ans avaient rendez-vous au Parlement, où tout un éventail d’activités les attendait, telles que des conférences, des rencontres avec les parlementaires d’hier et d’aujourd’hui de même qu’une soirée de gala.

 «  C’est  une  expérience  formidable  qu’a  eu  la  chance  de  vivre  Jade  Fortin, comme l’ensemble des déléguées. À coup sûr, ce premier contact avec la vie parlementaire amènera certaines d’entre elles à constater qu’elles peuvent faire changer les choses et qu’elles ont leur place ici. Jade termine son Droit à l’université. J’ai eu la chance de lui enseigner au cégep : c’est une personne très intelligente et travaillante. Quelle que soit la forme que prendra leur engagement,  que  ce  soit  dans  un  parlement  ou  ailleurs,  je  suis  convaincu qu’elles sauront faire une différence positive dans  la société », a affirmé M. Ste- Marie. Cet avant-midi,

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Plus de 350 personnes se sont réunies le 4 février dernier afin de participer au Conseil général du Bloc Québécois à Boucherville. C’est dans une salle comble que les membres, dont 200 délégués de toutes les régions du Québec, ont décidé de l’avenir de leur formation politique.

De la Côte-Nord à l’Abitibi-Témiscamingue, en passant par les Laurentides, l’Estrie et la Gaspésie, les milliers de membres du Bloc Québécois ont tous été fort bien représentés lors de ce grand événement démocratique.

« Les délégués de l’exécutif de Joliette, ont été enchantés de la grande participation des membres à l’événement. En prime, un de nos délégués, M. Jules Gagné, a été élu par acclamation au poste de trésorier du Bureau National du parti. L’énergie était bonne. Les gens sont motivés et très confiants pour la suite des choses pour le Bloc Québécois! L’équipe est forte. On s’en va dans la bonne direction! », a indiqué le président de l’exécutif de Joliette, M. Thomas Grégoire.

En plus de participer à d’importantes réflexions sur l’indépendance du Québec et la place du Bloc Québécois sur l’échiquier politique, cette grande assemblée militante, a notamment permis aux délégués du Bloc Québécois d’adopter les règlements de la course à la chefferie qui se tiendra du 4 février au 22 avril 2017. Il s'agit d'une bonne nouvelle pour le Parti qui aura une nouvelle ou un nouveau chef d'ici quelques semaines.

C’est ainsi qu’armé de ses ambitions, de milliers de militants motivés, d’une organisation compétente et bientôt d’une ou d’un nouveau chef, le Bloc Québécois avance avec assurance, confiance et détermination vers l’élection de 2019.

« Depuis le début des pourparlers, le Bloc a choisi son camp, le camp des régions et des entreprises familiales de chez nous. On s’est engagés aux côtés de nos producteurs laitiers et fromagers, à chaque fois qu’on en a eu l’occasion, sans relâche et sans réserve », a déclaré le député de Joliette, Gabriel Ste-Marie, à la sortie du vote en troisième lecture du projet de loi de mise en œuvre de l’Accord économique et commercial global (AECG).

 « L’Accord offrira de nouveaux débouchés pour nos producteurs et exportateurs québécois et on s’en réjouit. Nous avons l’occasion de former un pont entre l’Europe et l’Amérique, ce qui est le rôle naturel de notre nation, et c’est pourquoi mes collègues députés et moi-même avions appuyé le principe de cet accord.

 « Mais on a aussi répété qu’il fallait que nos producteurs laitiers et fromagers soient compensés à la hauteur des pertes qu’ils encourront, et que notre appui au projet de loi était conditionnel à ce que l’aide réclamée soit au rendez-vous. Pour nous, c’est clair que  cette entente commerciale ne devait pas se faire sur le dos de nos producteurs », a ajouté M. Ste-Marie.

 L’accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne ouvre 7 % de nouvelles parts dans le marché sous gestion de l’offre du fromage. C’est donc dire que les producteurs fromagers canadiens devront rivaliser avec près de 18 000 tonnes supplémentaires de fromage européen subventionné. Or, la très vaste majorité des fromages fins sont produits au Québec.

 Le gouvernement Trudeau a offert 250 M$ sur cinq ans pour les producteurs laitiers et 100 M$ sur quatre ans pour les fromagers, des sommes que les producteurs jugent nettement insuffisantes. En effet, l’offre libérale est bien en deçà des 2,4 G$ sur 15 ans que promettaient les conservateurs de Stephen Harper.

 « Tout comme les producteurs laitiers et fromagers, on est bien déçus de l’offre du gouvernement fédéral, qui illustre une fois de plus une insensibilité obstinée face au Québec. On serait autrement mieux servis en signant nos propres accords commerciaux en étant un pays souverain », a conclu M. Ste-Marie.

 

 

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Le député fédéral de Joliette a vertement dénoncé l’abandon de la réforme du mode de scrutin par le gouvernement Trudeau. Dans sa lettre de mandat soumise à Karina Gould, le premier ministre précise à la ministre des Institutions démocratiques récemment nommée que « la modification du système électoral ne fera pas partie de (son) mandat ».

« Depuis le début, on aurait pu intituler tout le processus “Chronique d’une réforme avortée’’. L’échéancier irréaliste; le rejet d’un référendum pour laisser la population trancher; le sondage biaisé et insignifiant mis en place pour miner le travail du comité; les déclarations cyniques : le gouvernement prépare ce changement de cap depuis longtemps », a déclaré Gabriel Ste-Marie.

Le député fédéral de Joliette a vertement dénoncé l’abandon de la réforme du mode de scrutin par le gouvernement Trudeau. Dans sa lettre de mandat soumise à Karina Gould, le premier ministre précise à la ministre des Institutions démocratiques récemment nommée que « la modification du système électoral ne fera pas partie de (son) mandat ».

« En jouant au cheerleader du changement, Justin Trudeau a fait monter les attentes et aujourd’hui, il contribue à augmenter le cynisme de la population », déplore M. Ste-Marie. « J’ai fait le tour du Canada avec 11 collègues députés de tous les partis au sein d’un comité spécial sur la réforme du mode de scrutin. Le comité s’était notamment arrêté à Joliette pour entendre le point de vue de nos citoyens et citoyennes. Aujourd’hui, c’est insultant de voir que tout ceci a été vain, qu’on ignore tous ceux et celles qui se sont déplacés pour faire valoir leur opinion ».

Le premier ministre avait promis qu’il s’agirait de la dernière élection organisée selon un scrutin majoritaire uninominal à un tour. Le comité spécial de la réforme a remis un rapport majoritaire demandant au gouvernement d’adopter un mode de scrutin plus proportionnel après une vaste tournée de consultations populaires.

Rappelons que le premier ministre a semé le doute à de nombreuses reprises, notamment en octobre dernier lorsqu’il affirmait en entrevue au Devoir que les citoyens « ont maintenant un gouvernement avec lequel ils sont plus satisfaits. Et la motivation de vouloir changer le système électoral est moins percutante ».

« Justin Trudeau se comporte en monarque absolu du haut de sa majorité. Il a abandonné les milliers de citoyens qui ont cru au changement. Quelle perte de temps, d’énergie et d’argent ! Pour Justin Trudeau, seuls comptent les intérêts libéraux », a conclu Gabriel Ste-Marie.

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