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À la demande du Bloc Québécois, la Chambre des communes a unanimement demandé au gouvernement, par voie de motion, de pleinement indemniser les producteurs agricoles québécois pour les brèches ouvertes dans les trois derniers accords commerciaux majeurs conclus par le Canada avec l’Europe, les pays du Pacifique et l’Amérique du Nord.

En plus de s’engager à pleinement compenser les pertes liées à l’Accord économique et commercial global, le Partenariat transpacifique global et progressiste ainsi que l’Accord États-Unis-Mexique-Canada (AEUMC), Ottawa s’est engagé à révéler son plan d’indemnisation  avant  que soit votée à la Chambre des communes l’adhésion du Canada à l’AEUMC.

« C’est un développement majeur pour nos producteurs agricoles. Le gouvernement s’est engagé à les indemniser intégralement pour leurs pertes et inclut dorénavant des plans compensatoires pour les producteurs d’œufs et de volaille. Plus encore, il s’est engagé  à  le  faire rapidement, avant de voter l’accord récemment conclu avec leMexique et les États-Unis. Il faudra toutefois maintenir la pression pour ne pas qu’il brise à nouveau ses promesses », a déclaré Gabriel Ste-Marie, porte-parole du Bloc Québécois en matière de commerce international.

Voici la motion qu’a déposée M. Ste-Marie  en Chambre aujourd’hui et qui a été adoptée à l’unanimité : « Que la Chambre demande au gouvernement de mettre en place un programme qui compense financièrement les producteurs d’œufs, de volaille et de lait  pour l’intégralité des pertes qu’ils subissent à cause des brèches à la gestion de l’offre contenues dans l’AECG, le PTPGP et l’AEUMC, et ce avant de demander aux parlementaires de se prononcer sur l’AEUMC ».


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Hier soir, le gouvernement libéral a signé une entente de principe avec ses homologues américains et mexicains concernant un nouvel accord de l’ALENA, maintenant nommé Accord États-Unis–Mexique-Canada (AEUMC).

« C’est une très mauvaise entente pour les producteurs de lait du Québec et de partout au pays. Après avoir promis de protéger les producteurs sous gestion de l’offre, voilà que les libéraux annoncent des concessions, a indiqué Ruth Ellen Brosseau. Le gouvernement Trudeau a désormais offert 3% du marché laitier canadien dans le cadre  de  l’AECG, 3,25% dans le PTPGP et  3,6% avec l’AEUMC, ce qui signifie d’avoir abandonné 10% du marché laitier en moins de 3 ans », a ajouté la députée de Berthier-Maskinongé.

Pire encore, les libéraux ont cédé devant le président américain sur la question de la classe 7. En acceptant d’éliminer la classe 7, les libéraux vont permettre à de nouveaux produits laitiers, notamment le lait diafiltré, d’envahir le marché canadien et cela coûtera plus de 200 millions $ aux producteurs chaque année.

« Je suis donc extrêmement déçue et inquiète pour la viabilité de nos fermes familiales et nos régions. Seulement au Québec, les producteurs sous gestion de l’offre contribuent au PIB à hauteur de 8,7 milliards de dollars et représentent 120 000 emplois de qualité qui soutiennent économiquement la vitalité des régions rurales », a affirmé Mme Brosseau.

« Pour moi et mes collègues néodémocrates, nous reconnaissons l’importance des producteurs sous gestion de l’offre qui permettent aux consommateurs d’avoir accès à des produits d’ici, de grandes qualités, à des prix raisonnables, sans subventionner les agriculteurs via leurs impôts, a mentionné la députée. C’est pour cela que la décision du gouvernement libéral de laisser tomber les producteurs de lait est inacceptable », a-t-elle ajouté.

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Le Bloc Québécois de Berthier-Maskinongé est heureux d’annoncer l’élection d’Yves Perron, son actuel président, en tant que président national pour le Bloc Québécois.

Au terme d’une entente entre les représentants des différentes tendances au parti visant à mettre un terme définitif à la crise  qui a secoué notre organisation, Monsieur Perron succède à Mario  Beaulieu à titre de président. Monsieur Beaulieu demeure chef intérimaire jusqu’au terme de la prochaine course à la chefferie qui débutera en janvier. Gilbert Paquette demeure en poste à la vice-présidence. Tous s’entendent pour affirmer que c’est le début d’une nouvelle ère de collaboration au Bloc Québécois.

«  Il nous faudra du temps pour nous remettre, mais nous allons y arriver. Tous ensemble, en se centrant sur ce qui nous uni plutôt qu’en mettant l’accent sur les choses qui nous ont divisés. L’heure est au rassemblement! » Yves Perron, président du Bloc Québécois.

C’est un important mandat que les militants ont confié à Yves Perron.

L’objectif étant de faire élire une large députation en 2019, il faut réunifier les troupes et rétablir cette institution qui sert les Québécoises et les Québécois depuis 1991.

Les militants ont choisi de tourner la page et de foncer vers l’avenir. Ils ont voté pour entamer le processus derefondation, qui était proposé par le Forum Jeunesse. Les militants ont choisi l’audace et le renouveau.

« Nous allons, à travers la refondation : nous redéfinir, nous renouveler, remettre nos finances à flot, élargir la base de nos membres et restaurer notre image publique. » Yves Perron, président du Bloc Québécois.

Le rôle essentiel du Bloc Québécois doit demeurer : représenter notre nation au parlement voisin, défendre nos intérêtsnationaux sans aucun compromis et faire la promotion de l’indépendance sur toutes les tribunes et à chaque occasion!

« Je suis particulièrement reconnaissant envers les militants pour la confiance qu’ils m’ont accordée. Je vais m’investir au parti dans l’intérêt commun, participer à la réunification et nous préparer à mener une campagne digne de ce nom en 2019. » Yves Perron, président du Bloc Québécois.

Le Bloc Québécois va donc demeurer une présence forte et la voix du Québec. Nous allons continuer le travail jusqu’à la réalisation de l’indépendance politique du Québec.

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La députée fédérale Ruth Ellen Brosseau revient à la Chambre des communes après un été actif à rencontrer les citoyens de Berthier-Maskinongé. Encore une fois, l’actualité politique n’a pas pris de pauses pendant la période estivale et plusieurs enjeux importants seront à l’agenda de la députée en ce début de session parlementaire. 

« Présentement, le dossier de la renégociation de l’ALENA me préoccupe énormément. 

Le gouvernement Trudeau a créé des brèches dans le système de gestion de l’offre lors de la négociation des deux accords commerciaux précédents, soit l’AECG et le PTPGP, maintenant ce gouvernement doit se tenir debout et être catégorique en refusant de sacrifier nos producteurs agricoles dans sa négociation avec le gouvernement américain », a mentionné Ruth Ellen Brosseau. 

Une autre priorité de la députée lors de la rentrée parlementaire sera de travailler avec ses collègues néodémocrates à démontrer l’incompétence et l’insouciance des libéraux en matière d’environnement. « Le gouvernement libéral a brisé sa promesse d’être un leader en environnement lorsqu’il a acheté un vieil oléoduc pour 4,5 milliards de dollars. 

Pour nous, au NPD, il est primordial d’investir dans les énergies propres, les emplois durables et de qualité pour les générations à venir », a indiqué la députée de Berthier-Maskinongé. 

Ruth Ellen Brosseau va également poursuivre le travail auprès du gouvernement afin que tous les citoyens de Berthier-Maskinongé aient accès au service Internet haute vitesse et à un réseau cellulaire de qualité. « L’amélioration des réseaux à large bande et de téléphonie cellulaire permettrait aux régions de concurrencer davantage les grands centres urbains, ce qui inciterait aussi les entreprises à s’installer en région, permettrait aux jeunes de ne pas avoir à s’exiler, et contribuerait à la prospérité des familles de la classe moyenne », a déclaré Mme Brosseau. 

La pénurie de main-d’œuvre est aussi un enjeu pressant pour Berthier-Maskinongé et les régions de partout au pays. C’est un défi qui occasionne un frein majeur au développement des communautés rurales et c’est pourquoi le gouvernement doit investir davantage, notamment dans la formation des travailleurs. D’ailleurs, il est essentiel de diminuer les obstacles à la mobilité de la main-d’œuvre, d’offrir des formations et du soutien aux groupes traditionnellement sous-employés, et d’imposer un plan de transition aux employeurs qui recrutent actuellement des travailleurs étrangers temporaires pour des postes permanents. 

  

En ce qui concerne la prolongation de la période de prestations d’assurance maladie de l'assurance -emploi, le gouvernement libéral a encore brisé une promesse. « Ça fait maintenant trois ans que ce gouvernement ne fait rien! De notre côté, nous proposons que les personnes atteintes d’une maladie puissent prendre le temps adéquat de se rétablir en prolongeant les prestations de maladie de 15 semaines à 50 semaines, et en les rendant plus accessibles », a mentionné la députée Brosseau. 

  

Maintenant de retour à la Chambre des communes, Mme Brosseau continuera à talonner le gouvernement libéral afin de défendre les intérêts et les enjeux prioritaires pour les gens de Berthier-Maskinongé. « Il est essentiel d’investir et d’encourager le développement des communautés rurales afin de conserver la vitalité et la prospérité de nos régions », a conclu Ruth Ellen Brosseau.

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Luc Thériault, député de Montcalm et critique de Québec Debout en matière d’Affaires mondiales invite les citoyens de sa circonscription à son épluchette de blé d’inde annuelle qui se tiendra, comme d’habitude, à son bureau de circonscription. 
 
Date : Le dimanche 26 août 2018 
Heure : 11h 
Coût : Gratuit 
Lieu : Bureau du député de Montcalm 
1095, montée Masson 
Mascouche (Québec) 
Information : (450) 474-1044 

 

« Cette épluchette est l’occasion pour moi d’échanger dans un cadre agréable et détendu avec les citoyens. C’est toujours une belle fête familiale » a affirmé Luc Thériault. 

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Après un exil de quelques mois, le député de Joliette à la Chambre des Communes, Gabriel Ste-Marie, est de retour avec le Bloc Québécois.

La nouvelle a été confirmée par Mario Beaulieu, chef intérimaire du Bloc Québécois, à l’occasion de la rentrée parlementaire, le 18 septembre.

« Le Bloc Québécois se retrousse les manches. Nous allons offrir aux Québécoises et aux Québécois une option politique crédible et à la hauteur des aspirations nationales du Québec », a-t-il déclaré avec enthousiasme, en entrevue au Lanauweb.

Celui-ci explique que lui et ses quatre collègues démissionnaires sont toujours restés en contact avec le Bloc après leur départ fracassant de février dernier.  « L’arrivée d’Yves Perron, à la présidence, a eu un effet rassembleur. Quand il y a de la chicane, ce n’est pas positif pour personne », a ajouté M. Ste-Marie.

« C’est avec enthousiasme que nous annonçons la réunification de tous les députés indépendantistes à Ottawa sous la bannière du Bloc Québécois. Cette unification s’est opérée dans le respect et la collégialité. Comme toujours, vous verrez un Bloc Québécois debout pour le Québec qui n’en laissera pas passer une », a déclaré Mario Beaulieu.

Pour Gabriel Ste-Marie, il y aura plusieurs dossiers chauds durant la présente session parlementaire. « Il y a évidemment les négociations pour le renouvellement de l’ALENA (et la gestion de l’offre), la légalisation du cannabis (le gouvernement pellette des problèmes en matière de santé et de sécurité aux provinces sans allouer les sommes nécessaires). Je réclame davantage d’argent pour les infrastructures », a-t-il souligné.

Il avait quitté à la fin février

Rappelons qu’en février Gabriel Ste-Marie avait annoncé sa démission comme leader parlementaire ainsi que son départ temporaire du Bloc Québécois.

« Pour nous, deux choix s’imposaient : soit que Martine Ouellet démissionnait, soit que c’est nous qui quittaient », avaient mentionné les sept politiciens en conférence de presse.

Les sept députés démissionnaires avaient reproché à la chef Martine Ouellet le climat de travail au sein du Bloc et le manque de consultation de la chef.

En juin 2017, en compagnie de six autres élus démissionnaires, M. Ste-Marie avait déclaré que «Notre lien de confiance envers Martine [Ouellet] est affecté, et ça va prendre bien du travail pour le réparer».

On reprochait à Martine Ouellet de ne pas consulter les députés. À l’opposé, la chef estimait que ceux-ci refusaient de reconnaître sa légitimité.

Au printemps, Gabriel Ste-Marie et quatre députés démissionnaires avaient annoncé la création du Parti Québec Debout

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Le chef du NPD, Jagmeet Singh, a pu constater l’avant-gardisme d’EBI, une entreprise familiale œuvrant dans le domaine des énergies renouvelables, lors de son passage dans la circonscription de Berthier-Maskinongé, le 12 août.

« Le Québec est un leader en matière de protection de l’environnement et le prouve en développant de plus en plus le secteur des énergies renouvelables, a déclaré M. Singh. Au lieu d’acheter un vieux pipeline comme celui de Kinder Morgan avec 4,5 milliards $ d’argent public, ou de faire des cadeaux aux géants du web, nous devrions investir dans les énergies propres, surtout lorsqu’on sait que chaque dollar investi dans les énergies renouvelables crée de six à huit fois plus d’emplois que dans les énergies fossiles.»

énergies renouvelables, Lac Saint-Pierre, NPD,  Jagmeet Singh
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Le passage du chef du NPD s’inscrit dans une tournée québécoise d’une semaine,  durant  laquelle  l’innovation  québécoise  dans  le  domaine  des énergies propres et de la protection de l’environnement a été mise en valeur. M. Singh a notamment rencontré des intervenants qui travaillent de près à la protection du Lac Saint-Pierre (ZIP du lac Saint-Pierre, Comité de vigilance des hydrocarbures dans Lanaudière, UPA d’Autray et Organisme de bassins versants des rivières du Loup et des Yamachiche).

« C’est grâce à des entreprises comme EBI, qui font leur part dans le développement des énergies renouvelables, que nous arrivons à lutter contre les changements climatiques, a ajouté Ruth Ellen Brosseau. En investissant dans ce secteur, on se donne de bien meilleures chances de protéger nos précieuses étendues d’eau, comme le lac Saint-Pierre. »

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Gabriel Ste-Marie, porte-parole de Québec Debout en matière de commerce international, a demandé au président de la Chambre des communes, Geoff Regan, de rappeler les parlementaires pour une séance visant à réinscrire la position commune de tous les partis fédéraux concernant la renégociation de l’ALENA.

« Le président peut rappeler la Chambre lorsqu’il estime que c’est dans l’intérêt public. Or, aujourd’hui, l’intérêt public, c’est de renforcer la position de négociation du gouvernement devant le président Trump. Qu’il s’agisse du maintien intégral de la gestion de l’offre, de l’exception culturelle ou de la souveraineté de l’État face aux pressions des entreprises, il y a des consensus entre tous les partis. Nous devons démontrer hors de tout doute que tous les parlementaires soutiennent le gouvernement et lui demandent de ne pas céder devant le chantage du camp américain », a déclaré M. Ste-Marie.

Voici la lettre qu’a adressée le député de Joliette au président de la Chambre des communes :

« Monsieur le Président,

Comme vous le savez, il existe une procédure permettant de rappeler la Chambre des communes pendant la relâche lorsque vous estimez que c’est « dans l’intérêt public ». En effet, l’article 28(3) du Règlement stipule que :

Si, pendant l’ajournement, le Président, après consultation avec le gouvernement, est convaincu que, dans l’intérêt public, la Chambre doit se réunir avant le moment fixé par le Règlement ou par une motion d’ajournement, le Président peut faire connaître, par avis, qu’il a acquis cette conviction et la Chambre se réunit au temps fixé dans un tel avis et poursuit ses travaux comme si elle avait été dûment ajournée à ce moment.

Je suis d’avis que nous sommes dans une telle situation où l’intérêt public requiert que vous rappeliez la Chambre dans les plus brefs délais.

Les négociations entourant la modernisation de l’ALENA entrent dans une phase cruciale et prennent une tournure inquiétante. Le président des États-Unis indique publiquement qu’il se refuse à tout compromis, aussi minime soit-il, dans le cours des négociations. De plus, il multiplie menaces et chantage dans le but évident de faire plier le gouvernement.

Or, alors que les pressions américaines s’intensifient en vue de clore les négociations dans les jours qui viennent, il est prévu que la Chambre ne reprenne ses travaux que le 17 septembre prochain. D’ici là, le gouvernement est laissé à lui-même sans que la Chambre soit en mesure de l’aider à conclure un accord avantageux pour le Canada et pour le Québec.

Le Parlement dispose d’un droit de véto sur toute modification à l’ALENA. En effet, l’ALENA n’est pas qu’un accord entre gouvernements; c’est aussi une loi du Parlement.  Toute modification substantielle à l’accord ne pourra être effective que si elle est accompagnée d’une mesure législative. Bien que ce soit le gouvernement qui négocie actuellement avec l’administration Trump, seul le Parlement sera en mesure d’adopter les lois permettant la mise en œuvre d’un éventuel accord.

Je suis convaincu que tous les parlementaires pourront s’entendre sur une position commune réitérant les lignes rouges à ne pas franchir dans le cours des négociations. En effet, il existe un large consensus sur des sujets tels que le maintien intégral de la gestion de l’offre et de l’exception culturelle, le maintien d’un mécanisme neutre, indépendant et efficace de règlement des différends ou la souveraineté de l’État en matière fiscale, incluant la perception des taxes de vente lors d’achats en ligne. En indiquant de telles balises, la Chambre augmentera considérablement la position de négociation du gouvernement et le mettra à l’abri du chantage du président Trump.

Nous vivons actuellement une situation exceptionnelle. Malgré la fièvre partisane qui accompagne la campagne électorale québécoise, tous les partis politiques ont su mettre leurs divisions de côté en faveur d’une position commune. L’intérêt public l’exigeait. Je suis convaincu que ce même désir de servir l’intérêt public permettra à tous les parlementaires, quelle que soit leur allégeance politique, de s’entendre sur une position commune.

C’est pourquoi je vous invite respectueusement, après avoir consulté le gouvernement, à convoquer la Chambre des communes dans les plus brefs délais conformément à l’article 28(3) du Règlement.

Bien cordialement,

Gabriel Ste-Marie

Député de Joliette

Porte-parole de Québec Debout en matière de commerce international »

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Le chef du NPD, Jagmeet Singh, sera à Saint-Barthélemy pour l’épluchette de blé d’Inde annuelle de Ruth Ellen Brosseau

Ruth Ellen Brosseau et son équipe convient  les citoyens à une épluchette de blé d’Inde  le dimanche 12 août de 11h00 à 15h00 au terrain des loisirs situé au 760, rang St-Jacques, à Saint-Barthélemy.

« Je suis extrêmement ravie que Jagmeet ait pu se joindre à notre épluchette annuelle. Cela permettra aux résidents de Berthier-Maskinongé d’échanger avec lui et d'apprendre à mieux le connaître », a déclaré Ruth Ellen Brosseau.

« J’invite donc tous les citoyens et citoyennes de Berthier-Maskinongé à venir me  rencontrer,  ainsi  que  le  chef  du  NPD,  Jagmeet  Singh.  De  plus,  cette journée sera l’occasion parfaite pour venir s’amuser en famille et entre ami.es et manger gratuitement les délicieux blés d’Inde de nos producteurs locaux », a mentionné la députée.

Le blé d’Inde, les breuvages non alcoolisés, ainsi que des jeux gonflables pour les enfants seront fournis. Il est aussi suggéré que les gens apportent leurs chaises.

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Luc Thériault, député de Montcalm, a tenu le dimanche 26 août son épluchette de blé d’inde.

Plusieurs citoyens et supporteurs sont venus pour discuter de politique et échanger avec le député de Montcalm. Sur la photo, on reconnait Luc Thériault entouré de quelques bénévoles et participants.

Rappelons que cet événement a lieu à tous les ans, à la toute fin du mois d’août. L’an prochain encore, les citoyens seront invités au bureau du député pour manger du blé d’inde produit localement et pour échanger avec le député.

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Alors que la session parlementaire s’est achevée, la députée de Berthier-Maskinongé fait un retour sur les derniers mois à la Chambre des communes.

« Dans le cadre de la dernière session, nous avons une fois de plus constaté que nous sommes le seul parti à réellement défendre les intérêts de tous les citoyens et citoyennes », a mentionné Ruth Ellen Brosseau.

« Mes collègues néodémocrates et moi-même avons demandé jour après jour des comptes au gouvernement libéral, notamment en ce qui concerne l’achat d’un oléoduc de 65 ans avec l’argent des contribuables canadiens. Ce gouvernement a brisé une autre de ses promesses et maintenant il est clair que le NPD est le seul Parti à vouloir investir dans les énergies propres et les emplois durables et de qualité pour les générations à venir », a-t-elle poursuivi.

Dans le dossier de la gestion de l’offre, les libéraux ont continué de dire qu’ils soutiennent ce système, mais la réalité est toute autre. Ils ont créé des brèches dans l’AECG et le PTPGP, ils ont mis en place un programme d’investissement pour fermes laitières complètement bâclé et la question de la gestion de l'offre et l’ouverture du marché laitier canadien est toujours sur la table de la renégociation de l'ALENA. « Ce gouvernement doit être à l’écoute des producteurs et arrêter de les sacrifier dans les accords de libre-échange, il faut que les libéraux soient catégoriques en insistant sur la protection intégrale du système de gestion de l’offre », a insisté la députée.

Ruth Ellen Brosseau a également poursuivi le travail auprès du gouvernement afin que tous les citoyens de Berthier-Maskinongé aient accès au service Internet haute vitesse et à un réseau cellulaire de qualité. « Ces services sont très importants pour maintenir les jeunes dans notre communauté, ainsi que pour la vitalité économique et le maintien des PME dans  Berthier-  Maskinongé », a déclaré Ruth Ellen Brosseau.

La députée a aussi fait mention qu’elle et son collègue de Trois-Rivières, Robert Aubin, ont maintenu la pression sur le gouvernement afin d’obtenir une indemnisation pour les citoyens de Yamachiche affectés par les vagues lors du printemps 2017. À cet effet, Robert Aubin a déposé, au mois de juin, un projet de loi qui créerait un fonds d’indemnisation pour les dommages causés par les activités de navigation et de transport maritime.

Finalement, en matière d’évitement fiscal et de paradis fiscaux, le gouvernement de Justin Trudeau n’a toujours pas présenté de plan concret pour mettre fin à ce fléau. Au contraire, le gouvernement continue de signer des ententes avec des paradis fiscaux et signe des ententes qui favorisent des multinationales, telles que Netflix et Amazon au détriment des travailleurs du Québec.

« Sur une note positive, ce bilan de fin de session parlementaire ne pourrait pas être complet sans souligner l’extraordinaire travail de mon collègue NPD, le député Romeo Saganash, qui a convaincu le gouvernement d’harmoniser la loi canadienne avec les droits fondamentaux de la personne et la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones en faisant adopter le projet de loi C-262 », a déclaré la députée de Berthier-Maskinongé.

Maintenant la session terminée, Madame Brosseau concentrera son temps et son énergie à parcourir les évènements un peu partout dans sa circonscription pendant tout l’été. Elle continuera à être à l’écoute des enjeux qui préoccupent les citoyens de sa circonscription afin de pouvoir poursuivre son travail parlementaire à Ottawa dès septembre prochain.

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