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Après un exil de quelques mois, le député de Joliette à la Chambre des Communes, Gabriel Ste-Marie, est de retour avec le Bloc Québécois.

La nouvelle a été confirmée par Mario Beaulieu, chef intérimaire du Bloc Québécois, à l’occasion de la rentrée parlementaire, le 18 septembre.

« Le Bloc Québécois se retrousse les manches. Nous allons offrir aux Québécoises et aux Québécois une option politique crédible et à la hauteur des aspirations nationales du Québec », a-t-il déclaré avec enthousiasme, en entrevue au Lanauweb.

Celui-ci explique que lui et ses quatre collègues démissionnaires sont toujours restés en contact avec le Bloc après leur départ fracassant de février dernier.  « L’arrivée d’Yves Perron, à la présidence, a eu un effet rassembleur. Quand il y a de la chicane, ce n’est pas positif pour personne », a ajouté M. Ste-Marie.

« C’est avec enthousiasme que nous annonçons la réunification de tous les députés indépendantistes à Ottawa sous la bannière du Bloc Québécois. Cette unification s’est opérée dans le respect et la collégialité. Comme toujours, vous verrez un Bloc Québécois debout pour le Québec qui n’en laissera pas passer une », a déclaré Mario Beaulieu.

Pour Gabriel Ste-Marie, il y aura plusieurs dossiers chauds durant la présente session parlementaire. « Il y a évidemment les négociations pour le renouvellement de l’ALENA (et la gestion de l’offre), la légalisation du cannabis (le gouvernement pellette des problèmes en matière de santé et de sécurité aux provinces sans allouer les sommes nécessaires). Je réclame davantage d’argent pour les infrastructures », a-t-il souligné.

Il avait quitté à la fin février

Rappelons qu’en février Gabriel Ste-Marie avait annoncé sa démission comme leader parlementaire ainsi que son départ temporaire du Bloc Québécois.

« Pour nous, deux choix s’imposaient : soit que Martine Ouellet démissionnait, soit que c’est nous qui quittaient », avaient mentionné les sept politiciens en conférence de presse.

Les sept députés démissionnaires avaient reproché à la chef Martine Ouellet le climat de travail au sein du Bloc et le manque de consultation de la chef.

En juin 2017, en compagnie de six autres élus démissionnaires, M. Ste-Marie avait déclaré que «Notre lien de confiance envers Martine [Ouellet] est affecté, et ça va prendre bien du travail pour le réparer».

On reprochait à Martine Ouellet de ne pas consulter les députés. À l’opposé, la chef estimait que ceux-ci refusaient de reconnaître sa légitimité.

Au printemps, Gabriel Ste-Marie et quatre députés démissionnaires avaient annoncé la création du Parti Québec Debout

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Gabriel Ste-Marie, porte-parole de Québec Debout en matière de commerce international, a demandé au président de la Chambre des communes, Geoff Regan, de rappeler les parlementaires pour une séance visant à réinscrire la position commune de tous les partis fédéraux concernant la renégociation de l’ALENA.

« Le président peut rappeler la Chambre lorsqu’il estime que c’est dans l’intérêt public. Or, aujourd’hui, l’intérêt public, c’est de renforcer la position de négociation du gouvernement devant le président Trump. Qu’il s’agisse du maintien intégral de la gestion de l’offre, de l’exception culturelle ou de la souveraineté de l’État face aux pressions des entreprises, il y a des consensus entre tous les partis. Nous devons démontrer hors de tout doute que tous les parlementaires soutiennent le gouvernement et lui demandent de ne pas céder devant le chantage du camp américain », a déclaré M. Ste-Marie.

Voici la lettre qu’a adressée le député de Joliette au président de la Chambre des communes :

« Monsieur le Président,

Comme vous le savez, il existe une procédure permettant de rappeler la Chambre des communes pendant la relâche lorsque vous estimez que c’est « dans l’intérêt public ». En effet, l’article 28(3) du Règlement stipule que :

Si, pendant l’ajournement, le Président, après consultation avec le gouvernement, est convaincu que, dans l’intérêt public, la Chambre doit se réunir avant le moment fixé par le Règlement ou par une motion d’ajournement, le Président peut faire connaître, par avis, qu’il a acquis cette conviction et la Chambre se réunit au temps fixé dans un tel avis et poursuit ses travaux comme si elle avait été dûment ajournée à ce moment.

Je suis d’avis que nous sommes dans une telle situation où l’intérêt public requiert que vous rappeliez la Chambre dans les plus brefs délais.

Les négociations entourant la modernisation de l’ALENA entrent dans une phase cruciale et prennent une tournure inquiétante. Le président des États-Unis indique publiquement qu’il se refuse à tout compromis, aussi minime soit-il, dans le cours des négociations. De plus, il multiplie menaces et chantage dans le but évident de faire plier le gouvernement.

Or, alors que les pressions américaines s’intensifient en vue de clore les négociations dans les jours qui viennent, il est prévu que la Chambre ne reprenne ses travaux que le 17 septembre prochain. D’ici là, le gouvernement est laissé à lui-même sans que la Chambre soit en mesure de l’aider à conclure un accord avantageux pour le Canada et pour le Québec.

Le Parlement dispose d’un droit de véto sur toute modification à l’ALENA. En effet, l’ALENA n’est pas qu’un accord entre gouvernements; c’est aussi une loi du Parlement.  Toute modification substantielle à l’accord ne pourra être effective que si elle est accompagnée d’une mesure législative. Bien que ce soit le gouvernement qui négocie actuellement avec l’administration Trump, seul le Parlement sera en mesure d’adopter les lois permettant la mise en œuvre d’un éventuel accord.

Je suis convaincu que tous les parlementaires pourront s’entendre sur une position commune réitérant les lignes rouges à ne pas franchir dans le cours des négociations. En effet, il existe un large consensus sur des sujets tels que le maintien intégral de la gestion de l’offre et de l’exception culturelle, le maintien d’un mécanisme neutre, indépendant et efficace de règlement des différends ou la souveraineté de l’État en matière fiscale, incluant la perception des taxes de vente lors d’achats en ligne. En indiquant de telles balises, la Chambre augmentera considérablement la position de négociation du gouvernement et le mettra à l’abri du chantage du président Trump.

Nous vivons actuellement une situation exceptionnelle. Malgré la fièvre partisane qui accompagne la campagne électorale québécoise, tous les partis politiques ont su mettre leurs divisions de côté en faveur d’une position commune. L’intérêt public l’exigeait. Je suis convaincu que ce même désir de servir l’intérêt public permettra à tous les parlementaires, quelle que soit leur allégeance politique, de s’entendre sur une position commune.

C’est pourquoi je vous invite respectueusement, après avoir consulté le gouvernement, à convoquer la Chambre des communes dans les plus brefs délais conformément à l’article 28(3) du Règlement.

Bien cordialement,

Gabriel Ste-Marie

Député de Joliette

Porte-parole de Québec Debout en matière de commerce international »

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Le chef du NPD, Jagmeet Singh, sera à Saint-Barthélemy pour l’épluchette de blé d’Inde annuelle de Ruth Ellen Brosseau

Ruth Ellen Brosseau et son équipe convient  les citoyens à une épluchette de blé d’Inde  le dimanche 12 août de 11h00 à 15h00 au terrain des loisirs situé au 760, rang St-Jacques, à Saint-Barthélemy.

« Je suis extrêmement ravie que Jagmeet ait pu se joindre à notre épluchette annuelle. Cela permettra aux résidents de Berthier-Maskinongé d’échanger avec lui et d'apprendre à mieux le connaître », a déclaré Ruth Ellen Brosseau.

« J’invite donc tous les citoyens et citoyennes de Berthier-Maskinongé à venir me  rencontrer,  ainsi  que  le  chef  du  NPD,  Jagmeet  Singh.  De  plus,  cette journée sera l’occasion parfaite pour venir s’amuser en famille et entre ami.es et manger gratuitement les délicieux blés d’Inde de nos producteurs locaux », a mentionné la députée.

Le blé d’Inde, les breuvages non alcoolisés, ainsi que des jeux gonflables pour les enfants seront fournis. Il est aussi suggéré que les gens apportent leurs chaises.

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Luc Thériault, député de Montcalm, a tenu le dimanche 26 août son épluchette de blé d’inde.

Plusieurs citoyens et supporteurs sont venus pour discuter de politique et échanger avec le député de Montcalm. Sur la photo, on reconnait Luc Thériault entouré de quelques bénévoles et participants.

Rappelons que cet événement a lieu à tous les ans, à la toute fin du mois d’août. L’an prochain encore, les citoyens seront invités au bureau du député pour manger du blé d’inde produit localement et pour échanger avec le député.

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Alors que la session parlementaire s’est achevée, la députée de Berthier-Maskinongé fait un retour sur les derniers mois à la Chambre des communes.

« Dans le cadre de la dernière session, nous avons une fois de plus constaté que nous sommes le seul parti à réellement défendre les intérêts de tous les citoyens et citoyennes », a mentionné Ruth Ellen Brosseau.

« Mes collègues néodémocrates et moi-même avons demandé jour après jour des comptes au gouvernement libéral, notamment en ce qui concerne l’achat d’un oléoduc de 65 ans avec l’argent des contribuables canadiens. Ce gouvernement a brisé une autre de ses promesses et maintenant il est clair que le NPD est le seul Parti à vouloir investir dans les énergies propres et les emplois durables et de qualité pour les générations à venir », a-t-elle poursuivi.

Dans le dossier de la gestion de l’offre, les libéraux ont continué de dire qu’ils soutiennent ce système, mais la réalité est toute autre. Ils ont créé des brèches dans l’AECG et le PTPGP, ils ont mis en place un programme d’investissement pour fermes laitières complètement bâclé et la question de la gestion de l'offre et l’ouverture du marché laitier canadien est toujours sur la table de la renégociation de l'ALENA. « Ce gouvernement doit être à l’écoute des producteurs et arrêter de les sacrifier dans les accords de libre-échange, il faut que les libéraux soient catégoriques en insistant sur la protection intégrale du système de gestion de l’offre », a insisté la députée.

Ruth Ellen Brosseau a également poursuivi le travail auprès du gouvernement afin que tous les citoyens de Berthier-Maskinongé aient accès au service Internet haute vitesse et à un réseau cellulaire de qualité. « Ces services sont très importants pour maintenir les jeunes dans notre communauté, ainsi que pour la vitalité économique et le maintien des PME dans  Berthier-  Maskinongé », a déclaré Ruth Ellen Brosseau.

La députée a aussi fait mention qu’elle et son collègue de Trois-Rivières, Robert Aubin, ont maintenu la pression sur le gouvernement afin d’obtenir une indemnisation pour les citoyens de Yamachiche affectés par les vagues lors du printemps 2017. À cet effet, Robert Aubin a déposé, au mois de juin, un projet de loi qui créerait un fonds d’indemnisation pour les dommages causés par les activités de navigation et de transport maritime.

Finalement, en matière d’évitement fiscal et de paradis fiscaux, le gouvernement de Justin Trudeau n’a toujours pas présenté de plan concret pour mettre fin à ce fléau. Au contraire, le gouvernement continue de signer des ententes avec des paradis fiscaux et signe des ententes qui favorisent des multinationales, telles que Netflix et Amazon au détriment des travailleurs du Québec.

« Sur une note positive, ce bilan de fin de session parlementaire ne pourrait pas être complet sans souligner l’extraordinaire travail de mon collègue NPD, le député Romeo Saganash, qui a convaincu le gouvernement d’harmoniser la loi canadienne avec les droits fondamentaux de la personne et la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones en faisant adopter le projet de loi C-262 », a déclaré la députée de Berthier-Maskinongé.

Maintenant la session terminée, Madame Brosseau concentrera son temps et son énergie à parcourir les évènements un peu partout dans sa circonscription pendant tout l’été. Elle continuera à être à l’écoute des enjeux qui préoccupent les citoyens de sa circonscription afin de pouvoir poursuivre son travail parlementaire à Ottawa dès septembre prochain.

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Le Bloc Québécois de Berthier-Maskinongé est heureux d’annoncer l’élection d’Yves Perron, son actuel président, en tant que président national pour le Bloc Québécois.

Au terme d’une entente entre les représentants des différentes tendances au parti visant à mettre un terme définitif à la crise  qui a secoué notre organisation, Monsieur Perron succède à Mario  Beaulieu à titre de président. Monsieur Beaulieu demeure chef intérimaire jusqu’au terme de la prochaine course à la chefferie qui débutera en janvier. Gilbert Paquette demeure en poste à la vice-présidence. Tous s’entendent pour affirmer que c’est le début d’une nouvelle ère de collaboration au Bloc Québécois.

«  Il nous faudra du temps pour nous remettre, mais nous allons y arriver. Tous ensemble, en se centrant sur ce qui nous uni plutôt qu’en mettant l’accent sur les choses qui nous ont divisés. L’heure est au rassemblement! » Yves Perron, président du Bloc Québécois.

C’est un important mandat que les militants ont confié à Yves Perron.

L’objectif étant de faire élire une large députation en 2019, il faut réunifier les troupes et rétablir cette institution qui sert les Québécoises et les Québécois depuis 1991.

Les militants ont choisi de tourner la page et de foncer vers l’avenir. Ils ont voté pour entamer le processus derefondation, qui était proposé par le Forum Jeunesse. Les militants ont choisi l’audace et le renouveau.

« Nous allons, à travers la refondation : nous redéfinir, nous renouveler, remettre nos finances à flot, élargir la base de nos membres et restaurer notre image publique. » Yves Perron, président du Bloc Québécois.

Le rôle essentiel du Bloc Québécois doit demeurer : représenter notre nation au parlement voisin, défendre nos intérêtsnationaux sans aucun compromis et faire la promotion de l’indépendance sur toutes les tribunes et à chaque occasion!

« Je suis particulièrement reconnaissant envers les militants pour la confiance qu’ils m’ont accordée. Je vais m’investir au parti dans l’intérêt commun, participer à la réunification et nous préparer à mener une campagne digne de ce nom en 2019. » Yves Perron, président du Bloc Québécois.

Le Bloc Québécois va donc demeurer une présence forte et la voix du Québec. Nous allons continuer le travail jusqu’à la réalisation de l’indépendance politique du Québec.

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Lors de leur Assemblée générale spéciale du 18 juin, l’Association du Parti conservateur de Joliette s’est voté un nouvel exécutif qui se mobilise en préparation des élections fédérale de 2019, sous le slogan « Nous allons gagner, ensemble ».

L’Association du Parti conservateur de Joliette a comme objectif de soutenir et promouvoir les principes, les objectifs et les politiques du Parti, tout en offrant un soutien organisationnel et financier au candidat du Parti.

« Dès lundi le 2 juillet, le Comité exécutif tiendra une rencontre à laquelle tous les membres en règles seront convoqués pour encourager la discussion politique et ainsi documenter les préoccupations des citoyens et des citoyennes de la circonscription fédérale de Joliette » souligne le nouveau Président de l’Association du Parti conservateur de Joliette, Sylvain Prescott.  

« L’Association du Parti conservateur de Joliette, se doit de rencontrer la population pour mieux comprendre les enjeux locaux et les besoins des citoyens et des citoyennes, des entrepreneurs et des organismes, et ainsi formuler un programme électoral qui aidera la circonscription à grandir économiquement et socialement » rajoute le premier Vice-président, Gilles Gravel.

Dans l’esprit de la tournée « Aller à la rencontre des besoins des Québécois et Québécoises », lancer par leur Chef Andrew Scheer, plusieurs travaux préparatoires en vue des élections 2019 sont à l’Ordre du jour de la première réunion des Membres de l’Association du parti conservateur de Joliette, qui se tiendra le lundi 2 juillet prochain. Un programme électoral sera adopté et mis-en-place dès cet automne, comprenant des activités politiques, forum avec les membres et plus encore.

 

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Luc Thériault, député de Montcalm et critique de Québec Debout en matière d’Affaires mondiales invite les citoyens de sa circonscription à son épluchette de blé d’inde annuelle qui se tiendra, comme d’habitude, à son bureau de circonscription. 
 
Date : Le dimanche 26 août 2018 
Heure : 11h 
Coût : Gratuit 
Lieu : Bureau du député de Montcalm 
1095, montée Masson 
Mascouche (Québec) 
Information : (450) 474-1044 

 

« Cette épluchette est l’occasion pour moi d’échanger dans un cadre agréable et détendu avec les citoyens. C’est toujours une belle fête familiale » a affirmé Luc Thériault. 

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Le leader parlementaire de Québec Debout et député de Moncalm, Luc Thériault, ainsi que le député de Joliette, Gabriel Ste-Marie, ont fait un bilan positif de la première session de leur formation politique. « C’est évident, pour nous, que les Québécois méritent des élus à la Chambre des communes strictement dévoués à leurs intérêts », ont commenté M. Thériault et M.Ste-Marie. 

Santé 

La priorité numéro un des Québécois a encore une fois été malmenée au fédéral, le gouvernement libéral s’obstinant à refuser de maintenir des transferts en santé adéquats. Concernant le cannabis, Québec Debout a soutenu la demande de l’Assemblée nationale de retarder la légalisation et de permettre au Québec d’interdire la culture à domicile. « Difficile de comprendre pourquoi le gouvernement Trudeau est parti dans un ʺpower tripʺ contre Québec, les municipalités, l’opposition en Chambre et le Sénat dans ce dossier. Si le Québec estime que ce n’est pas souhaitable que tout le monde fasse pousser du cannabis dans son jardin, c’est son choix légitime. Les libéraux n’ont qu’une priorité : légaliser et permettre aux producteurs de cannabis libéraux de s’enrichir », ont  estimé M. Thériault et M. Ste-Marie. 

C’est aussi Québec Debout qui a amené en Chambre le dossier des boissons énergisantes à forte teneur en alcool comme la FCKD UP, qui a coûté la vie à la jeune Athena Gervais, à Laval. « Le gouvernement fédéral est censé encadrer le genre de produits qui sont mis en vente, mais il laisse passer n’importe quoi sans poser de question. On a 7 jeunes par jour qui sont hospitalisés à cause d’abus d’alcool et Ottawa ferme les yeux », ont dénoncé les députés de Joliette et Montcalm.  

Sécurité 

Dans le dossier des demandeurs d’asile à la frontière québécoise, Québec Debout a talonné le gouvernement fédéral pour qu’il assume ses responsabilités financières et qu’il mette en place un vrai plan pour éviter que le Québec hérite seul des conséquences. C’est d’ailleurs le député Louis Plamondon qui a forcé le gouvernement fédéral à corriger son approche laxiste avec le gouvernement américain concernant la frontière. « Pendant qu’Ottawa prétend discuter avec Washington pour trouver une solution, on a constaté qu’un organisme distribuait des dépliants aux migrants pour leur montrer comment passer la frontière illégalement. Visiblement, le gouvernement Trudeau n’en avait rien à cirer.  Si on n’était pas intervenu dans ce dossier, la situation continuerait encore aujourd’hui », ont déploré les députés de Joliette et Moncalm. 

Québec Debout est aussi intervenu pour qu’enfin, le gouvernement fédéral serre la vis aux proxénètes qui abusent des adolescentes. Le député Rhéal Fortin a fait pression pour que le dossier soit placé sur la voie rapide. « Ça n’a aucun bon sens. Il y a un projet de loi qui a déjà été voté à Ottawa et qui est prêt à entrer en vigueur, mais le gouvernement Trudeau refuse! Pendant ce temps-là, on n’arrête pas de voir des jeunes fugueuses aboutir dans des réseaux de prostitution. Encore une fois, malheureusement, les jeunes filles et les jeunes garçons pris dans les filets des proxénètes n’étaient pas la priorité de ce gouvernement », selon les députés M. Thériault. et Gabriel Ste-Marie. 

Économie 

Pour Québec Debout, la priorité, ce sont les citoyens du Québec. C’est pourquoi la formation exige que le fédéral force une enquête sur la fixation du prix de l’essence par ce qui semble être un cartel. « Seulement Ottawa peut obliger le Bureau de la concurrence à enquêter là-dessus, mais le gouvernement Trudeau dort au gaz. C’est se mettre la tête dans le sable que prétendre qu’il n’y a pas matière à enquêter sur les hausses soudaines du prix de l’essence dès que l’été se montre le bout du nez. Alors qu’une personne sur trois au Québec remet en question ses vacances, il serait temps que ça bouge au fédéral », ont continué M. Thériault et M. Ste-Marie. 

Québec Debout est aussi intervenu en faveur des travailleurs de l’acier et de l’aluminium, mis en danger par le protectionnisme américain. Le porte-parole de Québec Debout en matière de commerce international, Gabriel Ste-Marie, s’est rendu à Washington afin de recueillir le soutien de membres du Congrès américain et de gens des industries américaines qui utilisent l’aluminium québécois pour appuyer notre industrie.  

Respect du Québec  

Québec Debout est intervenu dans le dossier du pipeline Trans Mountain. Le fédéral a dépensé 4,5 milliards d’argent des contribuables, tout cela dans l’unique objectif de forcer une province à accepter contre son gré le passage d’un oléoduc. « Le Québec ne peut se permettre de laisser passer ce coup de force, parce que nous pourrions subir le même sort avec le pipeline Énergie Est. Dès la minute où le gouvernement Trudeau a annoncé qu’il investirait de l’argent public dans les pipelines, les promoteurs d’Énergie Est, à commencer par le Parti conservateur, sont ressortis de l’ombre pour exiger que le projet soit ressuscité. Il faut se tenir debout pour que la volonté de la population locale soit respectée », ont ajouté les députés de Joliette et de Montcalm. 

C’est d’ailleurs dans cet ordre d’idées que la députée Monique Pauzé a déposé un projet de loi obligeant le fédéral à respecter les lois provinciales et les règlements municipaux lorsqu’il intervient sur notre territoire dans ses champs de compétence. « Ottawa peut actuellement contourner nos lois à sa guise lorsqu’il intervient chez nous. Mais les citoyens en ont marre de se faire imposer des projets qui ne tiennent pas la route. Que ce soit l’aéroport de Mascouche, le port de Québec et ses poussières rouges ou le passage d’Énergie Est, il faut obliger le fédéral à respecter nos lois. C’est un minimum de respect », selon le leader parlementaire M. Thériault ainsi que M. Ste-Marie.

Toutes ces interventions témoignent de la nécessité d’une voix québécoise à Ottawa qui défend exclusivement les intérêts des Québécois. « Les partis fédéralistes choisissent toujours le Canada. Nous, à Québec Debout, on choisit de défendre les Québécois. Face à un gouvernement fédéral centralisateur qui sacrifie nos intérêts, c’est le temps de faire front commun pour la défense du Québec. Le Québec mérite mieux! », ont conclu les députés de Québec Debout, Luc Thériault et Gabriel Ste-Marie. 

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Le chef du NPD, Jagmeet Singh, a pu constater l’avant-gardisme d’EBI, une entreprise familiale œuvrant dans le domaine des énergies renouvelables, lors de son passage dans la circonscription de Berthier-Maskinongé, le 12 août.

« Le Québec est un leader en matière de protection de l’environnement et le prouve en développant de plus en plus le secteur des énergies renouvelables, a déclaré M. Singh. Au lieu d’acheter un vieux pipeline comme celui de Kinder Morgan avec 4,5 milliards $ d’argent public, ou de faire des cadeaux aux géants du web, nous devrions investir dans les énergies propres, surtout lorsqu’on sait que chaque dollar investi dans les énergies renouvelables crée de six à huit fois plus d’emplois que dans les énergies fossiles.»

énergies renouvelables, Lac Saint-Pierre, NPD,  Jagmeet Singh
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Le passage du chef du NPD s’inscrit dans une tournée québécoise d’une semaine,  durant  laquelle  l’innovation  québécoise  dans  le  domaine  des énergies propres et de la protection de l’environnement a été mise en valeur. M. Singh a notamment rencontré des intervenants qui travaillent de près à la protection du Lac Saint-Pierre (ZIP du lac Saint-Pierre, Comité de vigilance des hydrocarbures dans Lanaudière, UPA d’Autray et Organisme de bassins versants des rivières du Loup et des Yamachiche).

« C’est grâce à des entreprises comme EBI, qui font leur part dans le développement des énergies renouvelables, que nous arrivons à lutter contre les changements climatiques, a ajouté Ruth Ellen Brosseau. En investissant dans ce secteur, on se donne de bien meilleures chances de protéger nos précieuses étendues d’eau, comme le lac Saint-Pierre. »

Photo Guy Latour

Le lieutenant politique au Québec du Parti Conservateur, le député de Richmond-Arthabaska, Alain Rayes, était de passage à Joliette, le 21 juin, afin de rencontrer les militants, les citoyens et des intervenants de plusieurs milieu.

« Nous faisons une tournée à travers la province afin d’être à l’écoute de la population. Nous allons parcourir les 17 régions du Québec, de la Gaspésie jusqu’au Saguenay, en visitant aussi plusieurs grandes villes », a déclaré M. Reyes, en entrevue au Lanauweb.

Cette tournée a pour objectif d’entendre les préoccupations et les ambitions des citoyens. « Ce que les gens vont nous dire serviront à notre plate-forme électorale en vue de l’élection de 2019 », ajoute le lieutenant politique des conservateurs.

Parmi les dossiers ciblés, il y a notamment l’instauration d’un rapport d’impôt unique, l’immigration, la main d’œuvre et la culture.

Pour M. Reyes, cette tournée québécoise se veut une belle occasion de démontrer que le Parti Conservateur représente une alternative sérieuse. « On voit maintenant quel genre de gouvernement est celui de Justin Trudeau. Pour ce qui est du NPD, la population ne sait pas plus quoi penser de ce parti. Enfin, le Bloc Québécois et Québec Debout est presque invisible à la Chambre des Communes », a-t-il affirmé.

Questionné sur le fait que le comté de Joliette n’a pas eu de député conservateur depuis 1993 (Gaby Larrivée avait été élu de 1988 à 1993, il avait succédé à Roch Lasalle qui avait représenté la circonscription durant 20 ans), Alain Reyes s’est montré confiant en vue du scrutin de 2019.

« Chaque comté du Québec est prenable. À Joliette, si on présente un candidat connu de la place et qui a une bonne notoriété et avec une bonne équipe, tout est possible. On n’a qu’à penser à l’élection partielle du 18 juin dans Chicoutimi–Le Fjord. En 2015, nous avions terminé quatrième, Richard Martel a été élus trois ans plus tard », a-t-il conclu.

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