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Alors que le prix du litre d’essence a de nouveau bondi à l’aube de la belle saison, le Groupe parlementaire québécois demande au gouvernement Trudeau d’ordonner au Bureau de la concurrence une enquête sur la fixation du prix du carburant.  

« Chaque printemps, c’est la même histoire. Plus la température grimpe, plus le prix de l’essence augmente. C’est rendu l’habitude : à la veille d’une longue fin de semaine ou juste à temps pour les vacances de la construction, le prix à la pompe fracasse des records. Chaque fois, on demande au gouvernement fédéral d’intervenir et chaque fois, il abandonne la population. Nous lui demandons aujourd’hui de prendre ses responsabilités et d’ordonner la tenue d’une enquête », ont  déclaré les députés de Joliette et de Montcalm, à la Chambre des Communes, Gabriel Ste-Marie et Luc Thériault

Tout citoyen peut se plaindre au Bureau de la concurrence et lui suggérer de se pencher sur toute situation jugée suspecte. Cependant, conformément à l’article 10 (1) c) de la Loi sur la concurrence, seul le ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, Navdeep Bains, a le pouvoir d’ordonner au Bureau la tenue d’une enquête.  

Le Groupe parlementaire québécois lui demande de faire usage de ce pouvoir, constatant des irrégularités dans les marges de profit des pétrolières laissant craindre qu’il puisse y avoir collusion pour la fixation des prix à la pompe. Le gouvernement fédéral a refusé à deux reprises d’exiger cette enquête. 

« Alors que les gens se serrent la ceinture pour se planifier des vacances d’été, Ottawa doit agir pour leur éviter une autre mauvaise surprise à la pompe.  Le gouvernement Trudeau a été bien assez généreux avec les pétrolières en leur accordant des subventions à la pelletée et deux nouveaux pipelines. Il est plus que temps qu’il intervienne une bonne fois en faveur de la population », ont conclu Gabriel Ste-Marie et Luc Thériault

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La députée de Berthier-Maskinongé, à la Chambre des Communes, Ruth Ellen Brosseau, annonce fièrement un montant de plus d’un demi-million $ pour la jeunesse dans Berthier-Maskinongé grâce au programme Emplois d’été Canada.

 

Mme Brosseau est heureuse de souligner que ce sont 198 emplois d’été qui seront financés au cours des prochaines semaines dans la circonscription, et ce, dans le cadre du programme Emplois d’Été Canada.

 

Un montant de 515 076 $ a été accordé pour l’année 2018 dans la circonscription de Berthier-Maskinongé, offrant ainsi à de nombreux jeunes une expérience inestimable dans le monde du travail.

 

Au total, ce sont 118 organismes et PME de la circonscription qui bénéficieront de ce financement qui accorde un soutien aux organismes à but non lucratif, aux employeurs du secteur public, ainsi qu’aux PME  et qui créent des emplois d’été formateurs pour les étudiant.es. « Ce programme est une belle occasion pour les entrepreneurs de chez nous d’offrir une expérience de travail aux jeunes de la circonscription pour qui il s’agit souvent d’un premier emploi », a commenté Ruth Ellen Brosseau.

 

 « Je suis ravie de constater que plusieurs organismes de tous les coins de la circonscription se sont prévalus de ce programme essentiel à l’embauche de jeunes étudiant.es pour la période estivale. Ce sont des postes importants afin de permettre à ceux-ci d’acquérir une expérience dans un milieu de travail enrichissant », a conclu la députée.

 

 

 

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« Québec a décidé de faire du problème des fugues une priorité nationale, mais Ottawa ne semble pas voir l’urgence d’agir contre l’exploitation sexuelle. Les libéraux font preuve d’une intolérable nonchalance. Le Groupe parlementaire québécois a présenté une motion à la Chambre des communes, demandant au gouvernement qu’il aille de l’avant sans plus tarder avec son propre projet de loi. Aussi invraisemblable que ça puisse paraître, les libéraux s’y sont opposés ! », a déclaré le député de Joliette, Gabriel Ste-Marie. 

Le Groupe parlementaire québécois demande au gouvernement Trudeau d’appeler immédiatement en Chambre le projet de loi C-38 qu’il a lui-même déposé sur la traite des personnes et d’accélérer le processus législatif pour qu’il ait force de loi dès ce printemps. 

Le Groupe parlementaire québécois a tenu un point de presse aux côtés de la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelles (CLES) et La Maison de Mélanie, deux organismes qui luttent contre l’exploitation sexuelle, ainsi que des députées néodémocrates Anne Minh-Thu Quach et Karine Trudel. 

C-38 est la réponse tiède du gouvernement à un précédent projet de loi sur la traite de personnes : C -452, déposé par l’ex-députée Maria Mourani. Ce projet de loi inverse le fardeau de la preuve contre les proxénètes, afin que les victimes d’exploitation sexuelle n’aient plus à témoigner contre eux lors des procès. Il impose aussi aux proxénètes des peines consécutives, donc plus lourdes. Adopté en 2015, notamment avec l’appui de Justin Trudeau, le projet de loi n’a jamais été mis en vigueur par le gouvernement. 

Le gouvernement a déposé C-38 en février 2017, qui reproduit exactement C-452, mais retarde l’entrée en application de l’article sur les peines consécutives selon son bon vouloir. Or, ce projet de loi déposé il y a plus d’un an n’a jamais été appelé à être débattu en Chambre. En dirigeant le débat vers C-38, le Groupe parlementaire québécois offre au gouvernement 

Trudeau l’occasion d’au moins faire débloquer en partie le dossier selon ses propres termes. 

« Les libéraux démontrent un laisser-faire incroyable dans ce dossier. Et pourtant, ce sont eux que nous interpelons aujourd’hui. Nous n’avons pas le luxe de la partisanerie, nous n’avons pas le luxe du temps. Il faut agir maintenant. Il faut que le gouvernement fédéral cesse d’être une part du problème et passe en mode solution », a déclaré M. Ste-Marie. 

 
 

  

  

  

  

  

Le Groupe parlementaire québécois souhaite l’entrée en vigueur intégrale de C-452 tel qu’adopté à l’unanimité, et que minimalement C-38 soit immédiatement adopté à toutes les étapes et envoyé au Sénat. Il demande également que le Comité permanent de la justice soit immédiatement saisi de l’étude de l’article 3 du projet de loi qui concerne les peines consécutives, de sorte qu’enfin un échéancier soit mis en place pour clore le dossier. 

  

Le Groupe parlementaire québécois a présenté la motion suivante à la Chambre des communes, qui n’a pas obtenu le consentement des libéraux : 

  

« Que, nonobstant tout article du Règlement ou usage habituel de la Chambre, le projet de loi C-38, Loi modifiant la Loi modifiant le Code criminel (exploitation et traite des personnes), soit réputé débattu à la deuxième lecture, réputé lu une deuxième fois, renvoyé au Comité permanent de la justice et des droits de la personne, réputé étudié au Comité permanent de la justice et des droits de la personne, réputé avoir fait l’objet d’un rapport sans amendement, réputé adopté à l’étape du rapport et réputé lu une troisième fois et adopté. » 

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Après plusieurs semaines d’incertitude, le député de Joliette à la Chambre des Communes, Gabriel Ste-Marie, a confirmé lors d’un point de presse conjoint, ce matin (1er mai), qu’il quittait pour de bon le Bloc Québécois.

« Ce que l’on veut c’est de bien faire notre travail et ce sans compromis, ce qui n’est plus le cas avec  le Bloc », a expliqué M. Ste-Marie en entrevue au Lanauweb, quelques minutes après que la nouvelle soit tombée.

Six autres députés du Bloc ont aussi pris la même décision. Il s’agit de Luc Thériault (Montcalm), Monique Pauzé (Repentigny), Michel Boudrias (Terrebonne)  Rhéal Fortin (Rivière-du-Nord), Simon Marcil (Mirabel) et le vétéran Louis Plamondon (Bécancour-Nicolet-Saurel).

Le porte-parole du groupe des sept, le député Réal Fortin a aussi annoncé que les députés démissionnaires travailleraient désormais à une nouvelle offre politique.

« Nous allons parcourir le Québec dans les prochaines semaines pour offrir une proposition répondant aux besoins des québecois. On lance un appel aux gens de travailler avec nous même ceux des autres partis politiques », ajoute Gabriel Ste-Marie.

Celui-ci déplore l’adoption d’une proposition principale du parti adoptée le 28 avril dernier lors d’un conseil général du Bloc qui avait lieu à Drummondville. Celle-ci jette les bases du programme électoral pour le prochain scrutin fédéral en 2019 et qui met l'indépendance du Québec à l'avant-plan.

« C’est bien beau de parler d’indépendance, de santé et d’éducation. Mais nous, comme député, notre rôle est de bien représenter les intérêts du Québec à Ottawa », a-t-il mentionné.

Gabriel Ste-Marie ajoute que Mme Ouellet tient un double discours. « D’un côté, elle garde la porte ouverte pour qu’on revienne, mais de l’autre, c’est entièrement de notre faute toute la situation actuelle qui existe à l’intérieur du Bloc », a-t-il souligné.

Il avait quitté à la fin février

Rappelons qu’il y a deux mois, Gabriel Ste-Marie avait annoncé sa démission comme leader parlementaire ainsi que son départ temporaire du Bloc Québécois.

« Pour nous, deux choix s’imposaient : soit que Martine Ouellet démissionnait, soit que c’est nous qui quittaient », avaient mentionné les sept politiciens en conférence de presse.

Les sept députés démissionnaires avaient reproché à la chef Martine Ouellet le climat de travail au sein du Bloc et le manque de consultation de la chef.

En juin 2017, en compagnie de six autres élus démissionnaires, M. Ste-Marie avait déclaré que «Notre lien de confiance envers Martine [Ouellet] est affecté, et ça va prendre bien du travail pour le réparer».

On reprochait à Martine Ouellet de ne pas consulter les députés. À l’opposé, la chef estimait que ceux-ci refusaient de reconnaître sa légitimité.

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Forte de quatre campagnes électorales, Flavie Trudel représentera de nouveau Québec solidaire dans la circonscription de Joliette lors des élections provinciales d'octobre prochain.

Sa candidature a été confirmée dimanche dernier lors de l'assemblée d'investiture organisée par Québec solidaire Joliette. Plusieurs personnes étaient sur place pour accueillir et soutenir la candidate. Celle-ci en a d'ailleurs profité pour prendre le pouls d'une salle enthousiaste, en questionnant les membres sur leur motivation à adhérer à Québec solidaire. Les militantes et militants se sont notamment fait entendre sur leur volonté de changement, leur épuisement provoqué par les vieux partis et la confiance qu'ils et elles accordent aux solutions proposées par Québec solidaire pour lutter contre les disparités sociales qui prennent de l'ampleur et qu'ils jugent inacceptables.

Membre de Québec solidaire depuis sa fondation, madame Trudel a réitéré sa volonté de défendre des valeurs de justice sociale, de bien commun et d’égalité entre les sexes, puis de faire la promotion de la souveraineté du Québec, de la solidarité entre les peuples, du pacifisme,  de la protection et du respect de l’environnement. Cette enseignante en sociologie au cégep de Joliette est bien connue dans la région pour son implication sociale au sein de différents organismes communautaires et syndicaux, ainsi que pour son engagement dans les luttes féministes.

L'assemblée d'investiture a été précédée par l'assemblée générale annuelle où un nouveau comité de coordination local a été élu par les membres. En plus de Flavie Trudel, qui assure désormais le rôle de porte-parole femme dans la circonscription, le nouveau comité est composé d'Ernesto Castro, Bob Aubin, Daniel Trudel-Racine et Albanie Leduc.

Flavie Trudel, candidate, Québec solidaire, Joliette
Photo Courtoisie. Flavie Trudel

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À une semaine de l’échéance de l’exemption de tarifs accordée par l’administration Trump à l’acier et l’aluminium du Canada, Gabriel Ste-Marie, porte-parole du Groupe parlementaire québécois en matière de commerce international, amorce une tournée à Washington afin de bâtir un front commun pour inciter la Chambre des représentants à faire contrepoids à l’administration Trump. 

« C’est la Chambre des représentants qui a le pouvoir d’imposer des tarifs. Je veux l’inviter à prendre en considération les intérêts de la population et à tenir tête au président en ce qui concerne les tarifs sur l’aluminium. L’aluminium du Québec est au cœur d’une relation intégrée et profitable avec les États-Unis depuis plus de 100 ans. J’ai l’intention de démontrer que nous avons tous fort à perdre avec l’imposition de tarifs sur l’aluminium et qu’ici comme aux États-Unis, les travailleurs en paieraient le prix », a déclaré M. Ste-Marie. 

De passage dans la capitale américaine les 24 et 25 avril prochains, le député de Joliette rencontrera des représentants des principales industries qui utilisent l’aluminium québécois dans leurs produits, entre autres dans l’alimentation et l’agroalimentaire. Il rencontrera également les porte-parole des trois géants américains de l’automobile ainsi que des représentants des constructeurs de pièces. 

Cinq élus issus des deux partis à la Chambre des représentants ont fait connaître leur intérêt à rencontrer M. Ste-Marie. 

Rappelons que l’exemption de tarifs accordée à l’acier et l’aluminium du Canada par Washington prend fin le 1er mai prochain. 

« De la haute technologie jusqu’à la plus simple des cannettes de boisson, plusieurs industries américaines dépendent de l’aluminium québécois. Tarifier notre aluminium, c’est hausser les prix de centaines de produits pour les consommateurs américains et mettre des milliers d’emplois en danger par pure bravade politique. Nous avons confiance que l’administration Trump prendra la bonne décision pour épargner les ménages et les mêmes travailleurs qu’elle prétend vouloir aider en jouant la carte du protectionnisme », a conclu M. Ste-Marie 

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À l’opposé de ce que le gouvernement du Québec a adopté dans les dernières années, Justin Trudeau et ses députés, sauf un, ont refusé d’adopter le financement public des partis politiques amené par Michel Boudrias, député de Terrebonne. 

« Oubliez ça, les réformes électorales à Ottawa. En votant contre le financement public des partis politiques, Justin Trudeau a prouvé qu’il est prêt à tout pour empêcher la moindre modification au système tant qu’il sert ses intérêts. Les libéraux ont brisé leur promesse de changer le mode de scrutin et aujourd’hui, ils nous confirment que le financement à coups de soirées mondaines à 1 500 $ l’entrée se poursuivra tant qu’ils seront capables de vendre leurs billets », a déclaré le député de Joliette, Gabriel Ste-Marie. 

Le député de Terrebonne, porteur du projet de loi, a fustigé les élus du gouvernement et de l’opposition officielle, qui ont tous, sauf un libéral, voté contre son projet de loi rétablissant le financement public des partis politiques. Le projet de loi C-364 abaissait le montant maximal des dons de 1 500 $ à 500 $ en contrepartie d’un financement public de 1,75 $ par vote reçu pour les partis ayant obtenu au moins 2 % du scrutin en élection. 

Instauré par les libéraux de Jean Chrétien alors qu’ils étaient embarrassés par le scandale des commandites, le financement public des partis politiques offrait à toutes les formations un financement stable, prévisible, démocratique et indépendant des grands donateurs. Les conservateurs de Stephen Harper y ont toutefois mis fin dès qu’ils ont obtenu la majorité en 

Chambre en 2011. Depuis, ils occupent sans interruption la position de tête dans la collecte de contributions politiques. 

« Les deux grands partis fédéraux servent leurs intérêts avant de servir la population. Ces démocrates du dimanche jouent avec la confiance du public sans le moindre scrupule et semblent tout faire pour donner raison à ceux qui perdent confiance en nos institutions », s’est désolé M. Ste-Marie. 

 

 

Courtoisie

« C’est avec beaucoup de fierté et d’enthousiasme que j’annonce qu’une somme de 511,231 $ sera allouée pour l’embauche d’étudiants cet été chez nous, dans le cadre du programme Emplois d’été 2018 », a déclaré le député fédéral de Joliette, Gabriel Ste-Marie.

« Grâce à ce programme, de nombreux organismes pourront offrir  343  emplois  à  nos  jeunes.  Ils  auront  la  chance  d’acquérir  des  expériences  de  travail  concrètes  en  vue  de leur carrière  future,  tout  en  contribuant  au  développement  socioéconomique  de  notre région », a-t-il poursuivi.

 L’initiative Emplois d’été accorde  du  financement  à  des  organismes  sans  but  lucratif,  des employeurs du secteur public ainsi qu’à des petites entreprises du secteur privé afin   qu’ils  créent  des  d’emplois  d’été  pour  les  jeunes  âgés  de   15   à   30   ans   qui   étudient à temps plein et qui prévoient poursuivre leurs études lors de la prochaine années scolaire. Cette année, 143 demandes ont été déposées par divers employeurs pour pouvoir profiter du programme.

 

Photo Guy Latour

Pour le député de Joliette à la Chambre des Communes, Gabriel Ste-Marie, il ne fait aucun doute qu’il sera à nouveau candidat à l’élection fédérale d’octobre 2019.

« Je ne sais pas ce que sont les plans de mes collègues, mais pour moi, il est clair que je serai là comme candidat. J’adore mon rôle de député et je souhaite que la population du comté me fasse à nouveau confiance », a-t-il déclaré en marge de sa conférence lors du dîner mensuel de la Chambre de Commerce du Grand Joliette, le 12 mars, au Château Joliette.

Devant une salle comble et quelques collègues députés qui ont aussi démissionné dans la vague de départ au Bloc Québécois, ainsi que les députés provinciaux Véronique Hivon et André Villeneuve, M. Ste-Marie a fièrement mentionné que son bureau de comté avait réglé 685 cas divers depuis son élection en septembre 2015.

Gabriel Ste-Marie, élection, 2019,
Photo Guy Latour. La député provinciale de Joliette, Véronique Hivon, a présenté son homologue fédéral lors du dîner du 12 mars.

« Comme député, j’ai étudié plusieurs projets de loi qui touche de près ou de loin mes concitoyens. Je suis là pour représenter et défendre intérêts de mon comté ». a-t-il ajouté.

Gabriel Ste-Marie s’est dit plus indépendantiste que jamais. « Depuis que j’ai été élu, Il y a deux sociétés qui s’affrontent à la Chambre des Communes. Le gouvernement du Canada est déconnecté de la réalité du Québec », souligne-t-il.

Parmi les dossiers qui tiennent particulièrement à cœur le député de Joliette, il y a les paradis fiscaux, le commerce en ligne et l’ALENA.

Concernant les récents évènements qui ont marqué le Bloc Québécois, au cours des dernières semaines, Gabriel Ste-Marie a reconnu que le parti vivait une crise majeure. « Nous, les sept députés démissionnaires, on aime pas la chicane et la confrontation. On a tout fait pour s’entendre avec la chef Martine Ouellet. C’était rendu impossible de continuer à travailler dans cet atmosphère-là », a-t-il martelé.

En terminant, le député de Joliette s’est dit déçu du dernier budget Morneau. « Plusieurs demandes du Québec ont été oubliées. J’aurais notamment aimé qu’Ottawa octroie un contrat à la Davie pour les travailleurs d’ici », a-t-i conclu.

Soulignons enfin que la personnalité du mois de la Chambre de Commerce du Grand Joliette est l’entreprise Riego qui a acquis, il y a quelques mois, un terrain de 20 acres à Joliette, sur le boulevard Base-de-Roc. Cela permettra de regrouper les activités de l’entreprise en un seul endroit.

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Le mercredi 11 avril prochain, Ruth Ellen Brosseau, députée de Berthier-Maskinongé, invite la population à une séance d’information concernant le Crédit d’impôt pour personnes handicapées (CIPH).

En plus de pouvoir rencontrer leur députée fédérale, cet évènement vise à offrir aux personnes handicapées et aux proches aidants des informations supplémentaires, ainsi qu’une occasion de poser leurs questions à propos du crédit d’impôt pour personnes handicapées.

Objet: Séance d’information CIPH

Date: Mercredi 11 avril 2018

Heure: 18h30

Lieu:

Porte de la Mauricie

Salle de la Verrière

4 Route Sainte Anne O

Yamachiche, QC G0X 3L0

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :

Martine Lemaire, adjointe de circonscription : 819-228-1210 ou Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Au lendemain du dépôt du troisième budget du gouvernement Trudeau, le député de Montcalm déplore l’absence de mesures concrètes destinées aux Québécoises et Québécois, qu’il  estime mal servis par le fédéral.

« Il y a du saupoudrage à gauche et à droite, mais absolument rien qui réponde aux demandes du Québec et aux besoins des gens de chez nous. C’est un budget qui ressemble à un manifeste politique, des vœux pieux, sans argent pour les priorités du Québec », a déclaré Luc Thériault, qui siège dorénavant sous la bannière du Groupe parlementaire québécois.

Le député souligne par ailleurs que lors des consultations menées par son groupe parlementaire, les groupes de travailleurs, de personnes âgées et d’étudiants ont unanimement demandé au gouvernement de bonifier l’augmentation des transferts en santé actuellement prévue à 3 %. Ces groupes, qui exigeaient une hausse de 6 %, ont mis de l’eau dans leur vin en se disant prêt à accepter 5 %, ce qui correspond à l’augmentation annuelle des coûts du système. Ottawa maintient le cap à 3 %, se portant ainsi responsable de nouvelles coupes à anticiper dans la santé au Québec.

Les municipalités et l’industrie de la construction ont demandé au fédéral d’accélérer le transfert des fonds promis en infrastructures, notamment en ce qui concerne le transport en commun. Le ministre des Finances Bill Morneau maintient le pied sur le frein, comme c’est aussi le cas concernant l’électrification des transports.

Toutes les organisations consultées par le Groupe parlementaire québécois exigent que les géants du Web cessent d’être favorisés par rapport aux entreprises de chez nous. Elles étaient aussi unanimes à vouloir qu’Ottawa mette fin à l’injustice du recours aux paradis fiscaux par les grandes entreprises et les banques. Dans les deux cas, le gouvernement Trudeau fait la sourde oreille.

Rien non plus pour les travailleurs et les chômeurs qui s’attendaient à des actions concrètes pour mettre fin au trou noir de l’assurance-emploi. Rien pour la Davie, qui attend toujours sa part de la stratégie maritime canadienne et dont 800 travailleurs ont été licenciés, faute de contrats fédéraux.

Les producteurs agricoles sous gestion de l’offre attendent toujours d’être indemnisés pour les pertes liées à la conclusion d’accords commerciaux avec l’Europe et l’Asie. Pas un sou ne leur est versé dans ce budget, alors que le précédent gouvernement leur avait pourtant promis jusqu’à 4,3 milliards sur 15 ans.

Les producteurs forestiers de l’est du Québec sont aux prises avec une infestation de tordeuse des bourgeons de l’épinette qui fait des ravages. Ottawa investit 75 millions pour y mettre fin…dans les Maritimes seulement. L’industrie forestière s’attendait également à un fonds d’aide pour couvrir les frais juridiques liés à la contestation des tarifs douaniers déloyaux imposés par le gouvernement Trump. Encore une fois, Ottawa ne bouge pas.

Les travailleurs et les milieux économiques métropolitains s’attendaient à une politique de l’aéronautique pour mettre fin à l’incertitude qui plombe ces entreprises, pour l’essentiel québécoises. C’est toujours l’impasse. En région, ce sont des investissements dans les aéroports régionaux et dans les ports auxquels on s’attendait, encore une fois en vain.

« Ce n’est pas par souci d’austérité que les besoins du Québec sont ignorés : le gouvernement prévoit un déficit de 18 milliards. L’argent de nos impôts se dépense ; il ne se dépense tout simplement pas chez nous. C’est un choix politique de Justin Trudeau de ne pas tenir compte des demandes du Québec», a conclu Luc Thériault.

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