Photo courtoisie

Le Bloc Québécois annonçait aujourd’hui le lancement officiel du chantier de Refondation, une réflexion mettant sur la table un renouvellement complet du programme, des statuts et des règlements du parti. L’invitation est lancée à toute personne pour qui il est nécessaire de promouvoir les intérêts des Québécois et de démontrer concrètement la nécessité de l’indépendance.

Tous sont appelés à constituer le programme du seul parti qui soutiendra les consensus québécois sans compromis avant, pendant et après les prochaines élections. 

On peut toujours compter sur les jeunes pour nous connecter sur le monde et c’est à l’initiative du Forum Jeunesse que le Bloc Québécois entreprend une grande consultation ouverte à toute la population qui devient membre du chantier en vue du congrès national. C’est une Refondation pour notre parti, mais c’est surtout une occasion extraordinaire de prendre le pouls des Québécois à moins d’un an des élections », a déclaré Gabriel Ste-Marie, député de Joliette. 

La Refondation, c’est une chance inédite pour l’ensemble des indépendantistes de créer le grand lieu de rassemblement dont on a besoin. Trop souvent, ce sont les partis qui ont dit à la population ce qu’il fallait faire. Cette fois, ce sont les citoyens qui vont développer leur parti, un parti issu du monde et réellement populaire », a renchéri M. Ste-Marie. 

Le Bloc Québécois est une force politique extraordinaire pour le Québec, le seul parti à Ottawa qui est voué exclusivement aux intérêts des Québécois et le seul qui peut quotidiennement faire la démonstration de la nécessité de l’indépendance. Il est essentiel de parler avec les Québécois et surtout de les écouter et c’est ce que nous commençons dès aujourd’hui jusqu’au congrès de Refondation de février », a conclu Gabriel Ste-Marie. 

Tous les détails sont en ligne à l’adresse refondation.quebec

Photo courtoisie

Ruth Ellen Brosseau et son équipe convient tous les citoyens de Berthier-Maskinongé à venir les rencontrer dans le cadre de deux cafés- rencontres, soit le mercredi 14 novembre au bureau de Louiseville et le jeudi 15 novembre au bureau de Lavaltrie.

« En tant que députée de Berthier-Maskinongé, la proximité et l’écoute sont des priorités pour moi et c’est pourquoi je suis ravi d’ouvrir les portes de mes bureaux de Louiseville et Lavaltrie pour accueillir les citoyens et citoyennes de la circonscription. C’est important pour moi de connaitre leurs préoccupations afin de pouvoir bien les représenter à Ottawa », a déclaré Ruth Ellen Brosseau.

De plus, du café et de délicieux biscuits vous seront offerts sur place.

Objet : Café-rencontre avec votre députée

Date : 14 novembre 2018

Heure : 17h à 19h

Endroit : Bureau de Louiseville, 343 Ave Saint-Laurent J5V 1K2

Objet : Café-rencontre avec votre députée

Date : 15 novembre 2018

Heure : 17h à 19h

Endroit : Bureau de Lavaltrie, 985-local D, rue Notre-Dame, J5T 1R4

Photo courtoisie

Comme l’an dernier, Ruth Ellen Brosseau, députée de Berthier- Maskinongé, vous propose un concours de photographie pour son calendrier annuel.

Le thème du concours est une représentation en image de votre coin favori de Berthier-Maskinongé.

Les règles à suivre pour le concours:

• Veuillez indiquer votre nom complet, votre lieu de résidence et votre numéro de téléphone. Vous devez également mentionner explicitement que vous nous donnez l’autorisation d’utiliser votre photo pour le calendrier.

• Les photos envoyées autrement que par courriel ne seront pas considérées.

• Vous devez être le propriétaire de la photo c’est-à-dire que vous possédez les droits de la photo et/ou que vous êtes le photographe de la photo.

• Vous devez être citoyen ou citoyenne de la circonscription de Berthier- Maskinongé.

• La date limite pour le concours est le 31 octobre 2018 à minuit.

• Veuillez nous envoyer une photo en format numérique uniquement à l’adresse suivante :  Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

En terminant, notez que le nom complet et le lieu de résidence du photographe seront ajoutés aux photos sélectionnées.

Photo Guy Latour

Le Bloc Québécois a annoncé, le 5 novembre dernier, le lancement officiel du chantier de Refondation, une réflexion mettant sur la table un renouvellement complet du programme, des statuts et des règlements du parti.

L’invitation est lancée à toute personne pour qui il est nécessaire de promouvoir les intérêts des Québécois et de démontrer concrètement la nécessité de l’indépendance. Tous sont appelés à constituer le programme du seul parti qui soutiendra  les consensus  québécois sans   compromis avant, pendant et après les prochaines élections.

« On peut toujours compter sur les jeunes pour nous connecter sur le monde et c’est à l’initiative du Forum Jeunesse que le Bloc Québécois entreprend une grande consultation ouverte à toute la population qui devient membre du chantier en vue du congrès national. C’est une Refondation pour notre parti, mais c’est surtout une occasion extraordinaire de prendre le pouls des Québécois à moins d’un an des élections », a déclaré Gabriel Ste-Marie, député de Joliette.

« La Refondation, c’est une chance inédite pour l’ensemble des indépendantistes de créer le grand lieu de rassemblement dont on a besoin. Trop souvent, ce sont les partis qui ont dit à la population ce qu’il fallait faire. Cette fois, ce sont les citoyens qui vont développer leur parti, un parti issu du monde et réellement populaire », a renchéri M. Ste-Marie.

« Le Bloc Québécois est une force politique extraordinaire pour le Québec, le seul parti à Ottawa qui est voué exclusivement aux intérêts des Québécois et le seul qui peut quotidiennement faire la démonstration de la nécessité de l’indépendance. Il est essentiel de parler avec les Québécois et surtout de les écouter et c’est ce que nous commençons dès aujourd’hui jusqu’au congrès de Refondation de février », a conclu Gabriel Ste-Marie.

Tous les détails sont en ligne à l’adresse refondation.quebec

Photo courtoisie

À la demande du Bloc Québécois, la Chambre des communes a unanimement demandé au gouvernement, par voie de motion, de pleinement indemniser les producteurs agricoles québécois pour les brèches ouvertes dans les trois derniers accords commerciaux majeurs conclus par le Canada avec l’Europe, les pays du Pacifique et l’Amérique du Nord.

En plus de s’engager à pleinement compenser les pertes liées à l’Accord économique et commercial global, le Partenariat transpacifique global et progressiste ainsi que l’Accord États-Unis-Mexique-Canada (AEUMC), Ottawa s’est engagé à révéler son plan d’indemnisation  avant  que soit votée à la Chambre des communes l’adhésion du Canada à l’AEUMC.

« C’est un développement majeur pour nos producteurs agricoles. Le gouvernement s’est engagé à les indemniser intégralement pour leurs pertes et inclut dorénavant des plans compensatoires pour les producteurs d’œufs et de volaille. Plus encore, il s’est engagé  à  le  faire rapidement, avant de voter l’accord récemment conclu avec leMexique et les États-Unis. Il faudra toutefois maintenir la pression pour ne pas qu’il brise à nouveau ses promesses », a déclaré Gabriel Ste-Marie, porte-parole du Bloc Québécois en matière de commerce international.

Voici la motion qu’a déposée M. Ste-Marie  en Chambre aujourd’hui et qui a été adoptée à l’unanimité : « Que la Chambre demande au gouvernement de mettre en place un programme qui compense financièrement les producteurs d’œufs, de volaille et de lait  pour l’intégralité des pertes qu’ils subissent à cause des brèches à la gestion de l’offre contenues dans l’AECG, le PTPGP et l’AEUMC, et ce avant de demander aux parlementaires de se prononcer sur l’AEUMC ».


Photo Guy Latour

À moins d’un an des élections fédérales, le député du Bloc Québécois (BQ) dans Joliette, Gabriel Ste-Marie, est très intéressé à solliciter un second mandat.

« Être député, c’est un sport extrême mais c’est très stimulant. Je veux continuer à participer à la refondation du Bloc Québécois », a-t-il déclaré en entrevue exclusive au Lanauweb, le 29 octobre, à son bureau de comté.

La réflexion de celui qui a été élu lors des élections du 19 octobre 2015 devrait être terminée au printemps prochain, une fois l’élection d’un nouveau chef pour le Bloc.

« Il y a encore beaucoup de choses à accomplir, comme le Forum Jeunesse, la course à la chefferie et l’élection du chef. Après ça, on va commencer à penser aux assemblées d’investiture », a-t-il poursuivi.

Pour ce qui est du prochain chef, Gabriel Ste-Marie croit que celui-ci devra être une personne d’envergure et il devra se faire connaître jusqu’à l’élection de l’automne prochain.  « C’est une belle opportunité qui s’offre à notre parti. Le prochain chef devra mettre le Bloc au centre des débats au Québec », croit-il.

Seul parti à défendre les intérêts du Québec

Malgré la cuisante défaite du Parti Québécois lors de l’élection générale du 1er octobre dernier et les nombreuses crises vécues par le Bloc Québécois, au cours des dernières années, Gabriel Ste-Marie demeure convaincu que le BQ a encore sa place à Ottawa.

« Depuis la réunification de tous les députés indépendantistes, en septembre dernier, il y a une réforme en profondeur du BQ.  Ça va nous permettre de nous renouveler », a-t-il déclaré.

Il a tenu à rappeler que le Bloc est le seul parti à défendre les seuls intérêts du Québec, tout le temps et sans compromis.

Il cite en exemple la défense des agriculteurs dans le cadre de la renégociation de l’ALÉNA (motion proposée par M. Ste-Marie et adoptée à l’unanimité à la Chambre des Communes qui s’engage à compenser financièrement les producteurs d’œufs, de volaille et de lait, pour toutes les pertes subis dans les trois accords commerciaux, l’environnement (développement d’une économie plus verte et positionnement contre le projet d’Énergie Est), la radiation du prêt de 2,6 milliards$ à Chrysler, etc.

Tout en faisant un bilan décevant des trois premières années du gouvernement Trudeau, Gabriel Ste-Marie a tenu à souligner la collaboration des ministres fédéraux pour le traitement de cas des citoyens et des entreprises du comté.

« Au cours des prochaines semaines, je vais continuer ma tournée des municipalités du comté. Mon bureau mobile s’arrêtera à Notre-Dame-de-la-Merci, Entrelacs et Saint-Donat le 13 novembre prochain », a-t-il conclu.

Photo courtoisie

Hier soir, le gouvernement libéral a signé une entente de principe avec ses homologues américains et mexicains concernant un nouvel accord de l’ALENA, maintenant nommé Accord États-Unis–Mexique-Canada (AEUMC).

« C’est une très mauvaise entente pour les producteurs de lait du Québec et de partout au pays. Après avoir promis de protéger les producteurs sous gestion de l’offre, voilà que les libéraux annoncent des concessions, a indiqué Ruth Ellen Brosseau. Le gouvernement Trudeau a désormais offert 3% du marché laitier canadien dans le cadre  de  l’AECG, 3,25% dans le PTPGP et  3,6% avec l’AEUMC, ce qui signifie d’avoir abandonné 10% du marché laitier en moins de 3 ans », a ajouté la députée de Berthier-Maskinongé.

Pire encore, les libéraux ont cédé devant le président américain sur la question de la classe 7. En acceptant d’éliminer la classe 7, les libéraux vont permettre à de nouveaux produits laitiers, notamment le lait diafiltré, d’envahir le marché canadien et cela coûtera plus de 200 millions $ aux producteurs chaque année.

« Je suis donc extrêmement déçue et inquiète pour la viabilité de nos fermes familiales et nos régions. Seulement au Québec, les producteurs sous gestion de l’offre contribuent au PIB à hauteur de 8,7 milliards de dollars et représentent 120 000 emplois de qualité qui soutiennent économiquement la vitalité des régions rurales », a affirmé Mme Brosseau.

« Pour moi et mes collègues néodémocrates, nous reconnaissons l’importance des producteurs sous gestion de l’offre qui permettent aux consommateurs d’avoir accès à des produits d’ici, de grandes qualités, à des prix raisonnables, sans subventionner les agriculteurs via leurs impôts, a mentionné la députée. C’est pour cela que la décision du gouvernement libéral de laisser tomber les producteurs de lait est inacceptable », a-t-elle ajouté.

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Le député du Bloc Québécois, Luc Thériault, a demandé au gouvernement fédéral d’annuler tous les contrats de vente d’armes du Canada à l’Arabie Saoudite.

 

À la suite de l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi dans le consulat saoudien en Turquie, il apparaît désormais inconcevable pour le député de Montcalm de continuer à vendre des armes à ce régime meurtrier.  

  

« Des coups de fouet à Raïf Badawi, ça n’empêche pas le Canada de faire des affaires. Pas plus que l’emprisonnement de femmes qui défendent leurs droits, pas plus que la mort de civils au Yémen, pas plus que l’assassinat d’un journaliste dans un consulat. Mais qu’est-ce que ça va prendre de plus à ce gouvernement pour mettre fin à ces contrats? », a demandé le leader du Bloc Québécois. 

  

« Dans les faits, en armant ce régime qui flagelle des blogueurs et qui assassine des journalistes, le gouvernement de Justin Trudeau se fait complice des gestes posés par le gouvernement d’Arabie saoudite. Il faut faire preuve de courage et envoyer un message clair : Ottawa ne doit pas réviser les contrats de vente d’armes, il doit les annuler », a conclu Luc Thériault.

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La députée fédérale Ruth Ellen Brosseau revient à la Chambre des communes après un été actif à rencontrer les citoyens de Berthier-Maskinongé. Encore une fois, l’actualité politique n’a pas pris de pauses pendant la période estivale et plusieurs enjeux importants seront à l’agenda de la députée en ce début de session parlementaire. 

« Présentement, le dossier de la renégociation de l’ALENA me préoccupe énormément. 

Le gouvernement Trudeau a créé des brèches dans le système de gestion de l’offre lors de la négociation des deux accords commerciaux précédents, soit l’AECG et le PTPGP, maintenant ce gouvernement doit se tenir debout et être catégorique en refusant de sacrifier nos producteurs agricoles dans sa négociation avec le gouvernement américain », a mentionné Ruth Ellen Brosseau. 

Une autre priorité de la députée lors de la rentrée parlementaire sera de travailler avec ses collègues néodémocrates à démontrer l’incompétence et l’insouciance des libéraux en matière d’environnement. « Le gouvernement libéral a brisé sa promesse d’être un leader en environnement lorsqu’il a acheté un vieil oléoduc pour 4,5 milliards de dollars. 

Pour nous, au NPD, il est primordial d’investir dans les énergies propres, les emplois durables et de qualité pour les générations à venir », a indiqué la députée de Berthier-Maskinongé. 

Ruth Ellen Brosseau va également poursuivre le travail auprès du gouvernement afin que tous les citoyens de Berthier-Maskinongé aient accès au service Internet haute vitesse et à un réseau cellulaire de qualité. « L’amélioration des réseaux à large bande et de téléphonie cellulaire permettrait aux régions de concurrencer davantage les grands centres urbains, ce qui inciterait aussi les entreprises à s’installer en région, permettrait aux jeunes de ne pas avoir à s’exiler, et contribuerait à la prospérité des familles de la classe moyenne », a déclaré Mme Brosseau. 

La pénurie de main-d’œuvre est aussi un enjeu pressant pour Berthier-Maskinongé et les régions de partout au pays. C’est un défi qui occasionne un frein majeur au développement des communautés rurales et c’est pourquoi le gouvernement doit investir davantage, notamment dans la formation des travailleurs. D’ailleurs, il est essentiel de diminuer les obstacles à la mobilité de la main-d’œuvre, d’offrir des formations et du soutien aux groupes traditionnellement sous-employés, et d’imposer un plan de transition aux employeurs qui recrutent actuellement des travailleurs étrangers temporaires pour des postes permanents. 

  

En ce qui concerne la prolongation de la période de prestations d’assurance maladie de l'assurance -emploi, le gouvernement libéral a encore brisé une promesse. « Ça fait maintenant trois ans que ce gouvernement ne fait rien! De notre côté, nous proposons que les personnes atteintes d’une maladie puissent prendre le temps adéquat de se rétablir en prolongeant les prestations de maladie de 15 semaines à 50 semaines, et en les rendant plus accessibles », a mentionné la députée Brosseau. 

  

Maintenant de retour à la Chambre des communes, Mme Brosseau continuera à talonner le gouvernement libéral afin de défendre les intérêts et les enjeux prioritaires pour les gens de Berthier-Maskinongé. « Il est essentiel d’investir et d’encourager le développement des communautés rurales afin de conserver la vitalité et la prospérité de nos régions », a conclu Ruth Ellen Brosseau.

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Luc Thériault, député de Montcalm, s’est indigné de la radiation d’une dette de 2,6 milliards accordée à l’entreprise Chrysler par le gouvernemental fédéral.  

« Chrysler a reçu un cadeau de 2,6 milliards $ du fédéral en dette qu'il n'aura pas à rembourser. Le gouvernement abandonne plus de 500 millions d’argent des Québécois au moment même où il nous dit qu’il n’a pas d’argent pour indemniser pleinement nos producteurs laitiers abandonnés dans le libre-échange ou pour investir sa juste part dans les transferts en santé », a déploré Luc Thériault. 

Le gouvernement Trudeau a en effet abandonné les procédures de recouvrement d’un prêt accordé à Chrysler dans le cadre d’un sauvetage de l’industrie automobile ontarienne entrepris en 2009 par le précédent gouvernement conservateur. Ottawa avait alors investi 13,7 milliards $ pour protéger les géants de l’automobile lors de l’effondrement du marché américain.  

Chrysler s’était alors restructuré en deux entités : l’une qui est devenue Fiat Chrysler et l’autre, qui a déclaré faillite. C’est à cette dernière qu’Ottawa a consenti le prêt de 2 595 974 536 $ dont il abandonne aujourd’hui le recouvrement. Cette radiation a été inscrite sans annonce dans la plus récente édition des comptes publics.  

« Quand il s’agit de l’automobile en Ontario, Ottawa dépense sans compter, peu importe qui est au pouvoir. J’ose à peine imaginer la colère de tous les Québécois qui se font harceler par le fédéral pour des sommes impayées de quelques dizaines de dollars pendant qu’Ottawa pardonne Chrysler en douce pour une dette dans les dix chiffres », a conclu Luc Thériault.

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Après un exil de quelques mois, le député de Joliette à la Chambre des Communes, Gabriel Ste-Marie, est de retour avec le Bloc Québécois.

La nouvelle a été confirmée par Mario Beaulieu, chef intérimaire du Bloc Québécois, à l’occasion de la rentrée parlementaire, le 18 septembre.

« Le Bloc Québécois se retrousse les manches. Nous allons offrir aux Québécoises et aux Québécois une option politique crédible et à la hauteur des aspirations nationales du Québec », a-t-il déclaré avec enthousiasme, en entrevue au Lanauweb.

Celui-ci explique que lui et ses quatre collègues démissionnaires sont toujours restés en contact avec le Bloc après leur départ fracassant de février dernier.  « L’arrivée d’Yves Perron, à la présidence, a eu un effet rassembleur. Quand il y a de la chicane, ce n’est pas positif pour personne », a ajouté M. Ste-Marie.

« C’est avec enthousiasme que nous annonçons la réunification de tous les députés indépendantistes à Ottawa sous la bannière du Bloc Québécois. Cette unification s’est opérée dans le respect et la collégialité. Comme toujours, vous verrez un Bloc Québécois debout pour le Québec qui n’en laissera pas passer une », a déclaré Mario Beaulieu.

Pour Gabriel Ste-Marie, il y aura plusieurs dossiers chauds durant la présente session parlementaire. « Il y a évidemment les négociations pour le renouvellement de l’ALENA (et la gestion de l’offre), la légalisation du cannabis (le gouvernement pellette des problèmes en matière de santé et de sécurité aux provinces sans allouer les sommes nécessaires). Je réclame davantage d’argent pour les infrastructures », a-t-il souligné.

Il avait quitté à la fin février

Rappelons qu’en février Gabriel Ste-Marie avait annoncé sa démission comme leader parlementaire ainsi que son départ temporaire du Bloc Québécois.

« Pour nous, deux choix s’imposaient : soit que Martine Ouellet démissionnait, soit que c’est nous qui quittaient », avaient mentionné les sept politiciens en conférence de presse.

Les sept députés démissionnaires avaient reproché à la chef Martine Ouellet le climat de travail au sein du Bloc et le manque de consultation de la chef.

En juin 2017, en compagnie de six autres élus démissionnaires, M. Ste-Marie avait déclaré que «Notre lien de confiance envers Martine [Ouellet] est affecté, et ça va prendre bien du travail pour le réparer».

On reprochait à Martine Ouellet de ne pas consulter les députés. À l’opposé, la chef estimait que ceux-ci refusaient de reconnaître sa légitimité.

Au printemps, Gabriel Ste-Marie et quatre députés démissionnaires avaient annoncé la création du Parti Québec Debout

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