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La ministre responsable de la région de Lanaudière et la ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l'Habitation, Mme Lise Thériault, se réjouit du soutien annuel de 200 000 $, totalisant 1 M$ sur cinq ans, accordé au Conseil régional de l'environnement de Lanaudière (CREL) dans le cadre du discours sur le budget 2018-2019. Cette somme représente plus du double du financement dont il bénéficiait au cours des deux dernières années.

Avec la ministre du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Mme Isabelle Melançon, Mme Thériault estime que cette subvention importante aidera la région de Lanaudière à relever les nombreux défis environnementaux qui sont les siens en ce début de XXIe siècle. L'aide financière additionnelle accordée au CREL, comme celle accordée aux autres CRE du Québec et au Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec (RNCREQ) pendant les cinq prochaines années, se traduira, entre autres, par une capacité accrue de répondre à la demande du milieu et de faire bénéficier la région d'une expertise pertinente et rigoureuse.

 « Le Conseil régional de l'environnement de Lanaudière est un acteur clé de la région de Lanaudière. Grâce au financement bonifié que le gouvernement lui a accordé, et ce, sur cinq ans, il pourra encore mieux remplir son importante mission de contribuer au développement d'une vision régionale de l'environnement et du développement durable. Nous devons donc nous réjouir du financement plus stable qui lui est accordé », a déclaré par voie de communiqué, le 2 mai,  Lise Thériault, ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l'Habitation et ministre responsable de la région de Lanaudière.

« Partenaires importants du Ministère, les organismes environnementaux jouent un rôle de premier plan dans la société. Ils contribuent à la mission du Ministère, qui est liée à la protection de l'environnement, au développement durable et à la lutte contre les changements climatiques. Avec ces nouvelles sommes et de concert avec ces partenaires présents dans toutes les régions du Québec, nous pourrons répondre pleinement aux enjeux environnementaux auxquels nous faisons face à l'aube de 2020, et ce, au bénéfice des générations actuelles et futures », a souligné Isabelle Melançon, ministre du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

« En bonifiant le financement des conseils régionaux de l'environnement, le gouvernement consolide un réseau présent partout au Québec, axé sur les solutions et la coconstruction. Les CRE ont cette capacité de concerter les acteurs régionaux, d'être branchés sur les enjeux environnementaux de leur milieu et de créer une dynamique régionale inclusive. Le gouvernement peut compter sur le regroupement des CRE pour l'interpeller, discuter des grands dossiers et l'accompagner dans une perspective de développement durable sur tout le territoire », a précisé Vincent Moreau, directeur général du Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec

Faits saillants :

Les CRE constituent les principaux organismes régionaux de concertation en environnement. Le Québec en compte seize, le dernier ayant été fondé en 1997 dans le Centre-du-Québec.

Le gouvernement du Québec appuie le développement des CRE et du RNCREQ depuis 1995. Il les reconnaît comme interlocuteurs privilégiés sur les questions environnementales et leur assure un soutien financier spécifique à ce titre.

Pendant les cinq prochaines années, et ce, à partir de 2018-2019, chaque CRE verra son soutien financier annuel passer à 200 000 $. Quant au RNCREQ, il profitera d'une aide financière totale de 350 000 $ par année sur cinq ans de la part du gouvernement du Québec, alors qu'il recevait 184 500 $ annuellement au cours des années 2016-2017 et 2017-2018.

 

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Le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, M. Laurent Lessard, a dévoilé le 6 avril dernier, en présence du premier ministre du Québec, M. Philippe Couillard, la Politique bioalimentaire 2018-2025 -- Alimenter notre monde. De portée gouvernementale, elle permettra d'assurer la stabilité et la prospérité de ce grand secteur regroupant l'agriculture, les pêches, l'aquaculture, la transformation alimentaire, la distribution, la commercialisation, la restauration et les services alimentaires. Dans la foulée de ce lancement, la ministre responsable de la région de Lanaudière, Mme Lise Thériault, tient à rappeler l'importance du secteur bioalimentaire pour cette région. 

L'industrie bioalimentaire de la région de Lanaudière, avec ses 22 500 emplois et près de 990 millions de dollars de PIB, génère 4,6 % de tous les emplois et contribue à hauteur de 8 % à son économie. Dans cette région, plus de 1 550 entreprises de production agricoles génèrent 8 % des recettes agricoles du Québec et fournissent 3 400 emplois. Les 117 entreprises de transformation emploient plus de 2 800 personnes et la valeur des livraisons manufacturières d'aliments transformés atteint 970 millions de dollars. 

Pour continuer d'appuyer ce secteur stratégique, la Politique bioalimentaire repose sur deux ambitions. La première consiste à maintenir un haut niveau de confiance des consommateurs. Cette confiance est notamment influencée par la réponse à leurs demandes et à leurs attentes ainsi que par l'information accessible sur l'alimentation et ses effets sur la santé. La seconde est de développer un secteur bioalimentaire prospère et durable. La prospérité résulte de la capacité à réussir et à progresser en tenant compte des besoins des générations actuelles et futures. 

« Au terme d'une démarche préparatoire novatrice et mobilisatrice de plusieurs mois, nous sommes parvenus à développer une vision commune afin de répondre aux besoins du secteur et aux attentes de la société. La coconstruction de la Politique avec les partenaires du secteur bioalimentaire lui procure une large adhésion et la rend plus solide. En misant sur l'offre alimentaire, la prospérité économique, la production responsable et la vitalité des territoires, cette politique représente une stratégie à long terme pour alimenter notre monde. J'invite chaque Québécois et chaque Québécoise à se l'approprier, » a déclaré par voie de communiqué, Laurent Lessard, ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation 

« La Politique bioalimentaire était très attendue par le secteur et les consommateurs. Nous avons maintenant des orientations claires, qui soutiennent les régions et qui tiennent compte des attentes des acteurs du secteur bioalimentaire et de la population. Nous nous sommes dotés d'un outil très précieux pour faire face aux défis de l'avenir. Ce faisant, le gouvernement stimule les investissements bioalimentaires en région et contribue à améliorer la compétitivité et la croissance de la transformation alimentaire de la région de Lanaudière, » a souligné Lise Thériault, ministre responsable de la région de Lanaudière 

Faits saillants 

Le bioalimentaire québécois en chiffres (2017) : 

Un PIB de 25,4 milliards de dollars (8 % du total québécois); 

Quelque 510 000 emplois : 12 % de l'emploi total au Québec et au moins 10 % de l'emploi dans 12 des 17 régions; 

Des investissements de 1,7 milliard de dollars (5 % du total au Québec); 

Des exportations de 8,8 milliards de dollars (10 % du total québécois) et des importations de 7 milliards de dollars (9 % du total au Québec); 

57 000 emplois et 28 000 exploitations agricoles générant des recettes monétaires de 8,8 milliards de dollars (15 % du total canadien); 

3 700 emplois dans les pêches et l'aquaculture commerciales, avec une valeur totale des captures de 352 millions de dollars; 

70 000 emplois dans les 2 400 établissements de transformation alimentaire, avec des livraisons manufacturières de 29,0 milliards de dollars (25,2 % du total canadien);

379 000 emplois dans les commerces et les services alimentaires, avec des ventes de près de 45 milliards de dollars. 

À l'horizon 2025, les trois défis que la Politique bioalimentaire compte relever sont : 

de répondre aux attentes des consommateurs à l'égard de la santé et de l'environnement; 

d'accroître les activités des secteurs de production, des pêches et de transformation alimentaire au Québec; 

d'accroître la présence des produits bioalimentaires d'ici sur les marchés du Québec, du Canada et de l'étranger. 

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Une aide financière de 484 383,72 $ est accordée à différents clubs et organismes de la région pour les soutenir dans leurs efforts pour rendre la pratique de la motoneige et du véhicule tout-terrain (VTT) encore plus sécuritaire.

La ministre déléguée aux Transports, Mme Véronyque Tremblay, en a fait l'annonce, le 26 avril, à Saint-Alphonse-Rodriguez, en présence de la ministre responsable de la région de Lanaudière et ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l'Habitation, Mme Lise Thériault.

Ce soutien financier est accordé dans le cadre du Programme d'aide financière temporaire, pourvu d'une enveloppe de plus de 10 millions de dollars, pour améliorer la sécurité en véhicule hors route. Il permettra aux clubs et aux organismes de concrétiser des projets visant à renforcer la sécurité des usagers et de pérenniser les sentiers.

« Une pratique du VTT et de la motoneige accessible et sécuritaire, voilà notre engagement à l'égard des usagers des sentiers de VHR du Québec. L'aide financière annoncée aujourd'hui permettra de donner un véritable élan aux clubs de véhicules hors route et aux organismes qui font face à certains enjeux en matière de sécurité et qui poursuivent sans cesse leurs efforts pour assurer la pérennité des sentiers et la sécurité des adeptes », a déclaré en conférence de presse, Véronyque Tremblay, ministre déléguée aux Transports.

 « L'appui de notre gouvernement annoncé aujourd'hui à l'industrie de la motoneige et du VTT est sans contredit un levier de développement des plus importants pour l'essor de la région de Lanaudière. Il ne fait aucun doute que le fait d'assurer la pérennité d'un produit récréotouristique de cette envergure contribuera à la vitalité économique de notre région », a pour sa part souligné Lise Thériault, ministre responsable de la région de Lanaudière et ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l'Habitation.

Faits saillants :                                                                                                                         

Le Programme d'aide financière temporaire pour améliorer la sécurité en véhicule hors route est pourvu d'une enveloppe de plus de 10 millions de dollars. Il était en vigueur jusqu'au 31 mars 2018.

Il a été mis en place afin de soutenir adéquatement l'industrie du VHR dans ses efforts pour améliorer la sécurité dans les sentiers.

Ces sommes s'ajoutent à celles déjà disponibles par l'entremise du volet I -Infrastructures du Programme d'aide financière aux véhicules hors route - Infrastructures et protection de la faune.

Le Programme d'aide financière temporaire pour améliorer la sécurité en véhicule hors route vise à soutenir la réalisation d'études, de plans et devis, de travaux sur les sentiers de VHR ou les lieux de passage hors sentiers, la tenue d'événements et de formations axées sur la sécurité en VHR, ainsi que l'acquisition de matériel dans le but de renforcer la sécurité dans la pratique du VTT et de la motoneige et d'assurer la pérennité des réseaux de sentiers.

Nom de l'organisme                       Description du projet                                  Somme allouée

Association les Coureurs                   Relocalisation du sentier TQ 43                       58 425,00 $

de bois St-Alphonse inc.                   entre Chertsey et Saint-Alphonse-Rodriguez

Club de motoneigistes Manawan        Amélioration du sentier 345 sur                       10 000,00 $

                                                      une portion de 500 mètres

Club Quad Les Randonneurs              Construction et réfection du secteur                 22 375,00 $

                                                      de Mascouche

Club de moto-neige Carcamp inc.      Construction d'un pont sur la                           218 550,00 $

                                                      rivière Bayonne - sentier TQ 3

Club Quad Les Randonneurs              Construction et réfection du sentier des            78 975,00 $

                                                      Nymphes TQ 40 (tronçon prioritaire)

Club Quad Moto M.A.N. inc.              Aménagement de sentier projeté et correctifs    62 632,22 $

                                                      à effectuer sur le sentier existant de

                                                      VTT à Sainte-Julienne totalisant 6,9 km

Club Quad St-Zénon 1997                 Orientation sécuritaire du tronçon du                33 426,50 $

                                                      lac Saint-Jacques, près du sentier TQ 40

Total                                                                                                                 484 383,72 $

 

       

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Le comité exécutif de l’Association libérale de Joliette est présentement en mode planification et action en vue des prochaines élections provinciales d’octobre. Lors de la dernière rencontre de l’exécutif et de ses militants et militantes, ils ont pu discuter et proposer certains thèmes qu’ils croient être les enjeux importants pour la circonscription de Joliette. Ce sont d’ailleurs ces propositions qui seront présentées à la personne qui représentera le PLQ dans Joliette. 

Le président de l’association, Jean-François Massicotte, se dit fier de ce que le gouvernement libéral a accompli au courant des quatre dernières années pour les gens de la circonscription. « La ministre responsable de Lanaudière, Madame Lise Thériault, et son équipe ont su soutenir la croissance économique de la région, et ce, de concert avec les organismes et entreprises de chez nous. » 

Les militants et militantes se disent prêts à travailler d’arrache-pied pour faire de la prochaine campagne, une campagne active et positive axée sur des projets de développement social et économique dans lesquels se reconnaitrons l’ensemble des citoyens et citoyennes de Joliette. 

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La ministre responsable de la région de Lanaudière et la ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l’Habitation, Mme Lise Thériault, se réjouit des moyens importants injectés dans le secteur de l’environnement dans le cadre du discours sur le budget 2018-2019, notamment pour soutenir la mission des organismes de bassins versants (OBV).

Avec la ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Mme Isabelle Melançon, elle est d’avis que ces montants importants contribueront au développement durable de la région de Lanaudière.

Les dix OBV qui mènent des activités dans Lanaudière disposent au total de 7 233 750 $ de plus sur trois ans afin de mettre à jour et de coordonner leur plan directeur de l’eau et d’en suivre la mise en œuvre. Réalisés en étroite collaboration avec l’ensemble des acteurs régionaux et locaux, les plans directeurs de l’eau doivent fixer les priorités d’action pour répondre aux enjeux régionaux de l’eau. Ils devront aussi tenir compte de la future stratégie québécoise de l’eau qui sera dévoilée bientôt. Ils sont approuvés par le gouvernement.

Somme additionnelle accordée à chaque OBV qui intervient en tout ou en partie dans la région de Lanaudière pour 2018-2019, 2019-2020 et 2020-2021

Agence de bassin versant des 7 :                                          726 750,00 $

Association de la gestion intégrée de la rivière Maskinongé :   717 750,00 $

Bassin versant Saint-Maurice :                                              726 750,00 $

Comité du bassin versant de la rivière du Lièvre :                   717 750,00 $

Conseil des bassins versants des Mille-Îles :                          738 000,00 $

Corporation de l’aménagement de la Rivière L’Assomption :    726 750,00 $

OBV de la rivière du Nord :                                                  726 750,00 $

OBV des rivières du Loup et des Yamachiche :                       717 750,00 $

OBV des rivières Rouge, Petite Nation et Saumon :                717 750,00 $

OBV de la Zone Bayonne :                                                   717 750,00 $

 « Cette mesure budgétaire est une bonne nouvelle pour notre région puisqu’elle permettra de consentir les efforts pour la protection de l’environnement et assurera la transition énergétique. Ainsi, en garantissant un financement plus stable à nos partenaires régionaux, nous leur donnons des outils afin que leurs actions soient encore plus ciblées et efficaces », a déclaré par voie de communiqué,  Lise Thériault, ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l’Habitation et ministre responsable de la région de Lanaudière

« Partenaires de l’État, les organismes de bassins versants jouent un rôle important dans la société québécoise. Ils contribuent à la mission du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques en matière de gestion durable de l’eau. Avec ce financement important et de concert avec ces partenaires présents dans toutes les régions du Québec, nous pourrons répondre pleinement aux enjeux reliés à l’eau auxquels nous avons à faire face à l’aube de 2020, et ce, au bénéfice des générations actuelles et futures », a souligné Isabelle Melançon, ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

Faits saillants :

En favorisant la gestion intégrée de l’eau, le gouvernement du Québec vise une concertation et une responsabilisation accrue des divers acteurs de l’eau et de la population à l'égard de cette richesse commune que représentent l’eau et les écosystèmes aquatiques. En ce sens, un soutien technique et financier est en place afin de soutenir les OBV.

Les OBV sont formés de représentants de tous les acteurs de l’eau d’un bassin versant tels que les municipalités régionales de comté (MRC), les municipalités, les usagers, les groupes environnementaux et les citoyens. Des représentants gouvernementaux y siègent, mais sans droit de vote. Leur mandat premier est d’élaborer un plan directeur de l’eau présentant un portrait et un diagnostic du bassin versant, les enjeux, les orientations et les objectifs à atteindre ainsi qu'un plan d'action. Fixant localement les priorités d’action pour répondre aux enjeux régionaux de l’eau, cette planification est désormais approuvée par le gouvernement. Le Québec compte 40 OBV.

Au total, le gouvernement a ajouté 30 M$ sur trois ans à son soutien à la mission du ROBVQ et à la mission des 40 OBV qu’il représente. Il a prévu en outre un budget de 1 M$ par année totalisant 5 M$ sur cinq ans pour la mise sur pied d’un programme qui lui permettra dès 2018-2019 de financer les actions découlant des plans directeurs de l’eau préparés par tous les OBV du Québec et, lorsqu’ils seront approuvés, des plans de gestion intégrée régionaux préparés par les tables de concertation régionale. Les paramètres de ce programme seront dévoilés au cours des prochains mois.

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La Coalition Avenir Québec (CAQ) a dévoilé le 30 avril ses candidats, en vue de l’élection du 1er octobre prochain, pour les comtés de Joliette et Berthier.

Dans Joliette, c’est l’actuel directeur du Camp Papillon et directeur du développement pour la Société pour les enfants handicapés du Québec, François St-Louis, qui sera candidat de la formation politique.

« « Je suis très content que François ait accepté de se porter candidat pour notre équipe. François est un homme de cœur qui sera un allié solide pour les familles. Il est aussi un gestionnaire chevronné », a déclaré en conférence de presse au Château Joliette, le chef de la CAQ, François Legault.

François St-Louis est un membre actif de la communauté de Joliette depuis de nombreuses années. Il a toujours fait de l’amélioration des conditions de vie de ses concitoyens un cheval de bataille.

« Issu d’une famille où l’entreprenariat était au premier plan, j’ai toujours occupé des postes reliés au développement des services et des affaires. Que ce soit à mon propre compte ou pour celui d’un autre, mon travail a toujours été de bien cerner et de bien comprendre les véritables enjeux et les réels besoins des gens que je servais. Et c’est ce que je continue de faire aujourd’hui en tant que directeur du développement à la Société pour les enfants handicapés du Québec, ainsi que comme directeur du Camp Papillon. C’est ce même type de travail que je souhaite faire pour les citoyens de Joliette», a expliqué le candidat caquiste.

Joliette la capitale

Le candidat de la CAQ à Joliette croit que Joliette se doit absolument de continuer à travailler et à se battre afin de demeurer la capitale, le centre économique du Nord de Lanaudière. « Nous devons continuer le travail afin de contrer le décrochage scolaire. C’est la seule et unique façon pour nos enfants d’aspirer à des emplois de meilleure qualité, et c’est aussi la seule et unique façon d’augmenter le revenu moyen des familles qui habitent notre région. Tout est inter-relié », a-t-il déclaré.

« Pour assurer une croissance et une stabilité économique régionale, nous devons absolument être en mesure d’attirer de nouvelles entreprises. Pour être en mesure d’attirer ces entreprises, il nous faut leur offrir une main-d’œuvre qualifiée. Par conséquent, il faut absolument encourager nos jeunes à étudier et leur donner les moyens de réussir. Combattre le décrochage scolaire doit être une priorité et un combat de tous les instants », a-t-il conclu.

Caroline Proulx dans Berthier

Par ailleurs, l’animatrice d’émissions d’affaires publiques, Caroline Proulx, sera la candidate dans la circonscription de Berthier lors de la prochaine élection générale.

Pour François Legault, Caroline Proulx incarne le changement dont le Québec a besoin. « Caroline est une femme forte qui a la politique dans le sang. C’est une communicatrice chevronnée, ce qui est très important en politique. Caroline est une passionnée, une femme de cœur, qui est toujours restée proche des préoccupations de la population. Elle a accumulé beaucoup d’expériences tout au long de son parcours professionnel. Caroline incarne très bien ce renouvellement dont on a besoin en politique au Québec », a déclaré le chef de la CAQ en conférence de presse.

Caroline Proulx, qui a des racines profondément implantées à St-Jean-de-Matha depuis plusieurs décennies, a décidé de faire le saut en politique provinciale afin de débattre des vrais enjeux pour les citoyens de Berthier

Pour la candidate, ces enjeux sont l’accès aux soins de santé, la sécurité routière, l’éducation et les droits des aînés. « Actuellement, les citoyens peuvent attendre jusqu’à 15 heures dans les hôpitaux de Lanaudière pour se faire soigner. Ça ne fait pas de sens ! Nos routes sont un autre enjeu. Que l’on parle des bouchons de circulation, des nids de poule dans nos rues, de l’entretien de nos routes, il faut assurer une circulation en toute sécurité dans notre belle région, a expliqué Mme Proulx.

« En éducation, dans certaines commissions scolaires de Lanaudière, jusqu’à un jeune sur quatre décrochera de l’école, et ça c’est sans parler de nos écoles qui tombent en ruines. Il faut faire de l’éducation la priorité numéro un au Québec. Finalement, je veux que nos ainés vivent dans la dignité. Peut-on avoir le droit de se laver et manger dignement quand on est âgé ? Pour moi, c’est une évidence. Ça, ce sont les vrais enjeux », a-t-elle conclu.

CAQ, Joliette, Berthier, Caroline Proulx
Photo Courtoisie. Le chef de la CAQ, François Legault, en compagnie de Caroline Proulx, la candidate dans Berthier.

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Pour réaliser 8 projets d’embellissement de cours d’école dans la région de Lanaudière à l’été 2018, le gouvernement du Québec allouera une aide financière de 169 827 $.

La ministre responsable de la région de Lanaudière et ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l’Habitation, Mme Lise Thériault, en a fait l’annonce aujourd’hui, au nom du ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et ministre responsable de la région de la CapitaleNationale, M. Sébastien Proulx.

Pour la région de Lanaudière, voici la répartition des montants par commission scolaire :

Commission scolaire      Montant           Nombre de projets

Des Affluents                94 827 $           5

Des Samares               50 000 $            2

Sir-Wilfrid-Laurier        25 000 $            1

Total                         169 827 $            8

Précisons que cette aide financière est accordée dans le cadre de la mesure Embellissement des cours d’école pour l’année scolaire 20172018 du ministère de l’Éducation et de lEnseignement supérieur. Cette mesure permet de financer divers projets daménagement que les commissions scolaires mettent en œuvre en partenariat avec la communauté, et ce, dans le but d’offrir aux élèves un environnement propice à la pratique d’activités physiques, stimulant et sécuritaire.

« Cette annonce est une excellente nouvelle puisqu’elle permettra d’embellir les cours d’école de la province, particulièrement celles de la région de Lanaudière. Plusieurs élèves auront ainsi la chance d’avoir accès à de nouvelles installations ou à des installations fraîchement rénovées. Il est évident que des infrastructures de qualité donneront le goût à nos jeunes de pratiquer des sports et des activités physiques. Cela favorisera sans aucun doute leur réussite éducative, et j’en suis très heureuse », a déclaré par voie de communiqué, Lise Thériault, ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l’Habitation et ministre responsable de la région de Lanaudière.

« Depuis mon arrivée, la réussite éducative de tous les élèves dicte l’ensemble de nos actions. Nous avons annoncé des investissements sans précédent pour les écoles du Québec plus tôt en janvier. Cette année, nous avons investi plus de 1,6 milliard de dollars dans les infrastructures scolaires. Notre volonté est claire : offrir à nos jeunes des endroits attrayants, stimulants et sécuritaires. Si cela est vrai pour les bâtiments scolaires, ce l’est tout autant pour les cours d’école. Il s’agit d’un lieu indispensable, où les élèves s’amusent et bougent en pratiquant différents sports et activités physiques. Par cette aide financière, nous nous assurons qu’ils peuvent le faire en toute sécurité, avec des infrastructures de qualité», a souligné Sébastien Proulx, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale.

Faits saillants :

- Pour l’année scolaire 2017-2018 seulement, l’annonce d’aujourd’hui porte à plus de 1,6 milliard de dollars le montant investi pour, notamment, rénover, construire et agrandir les écoles du Québec.

- Depuis 2016, près de 3,6 milliards de dollars ont été investis dans les infrastructures scolaires du Québec, notamment pour l’ajout d’espace, le maintien des bâtiments et la résorption du déficit de maintien.

- Près de 2 200 projets de cours d’école ont été soutenus depuis 2005 grâce à l’aide financière accordée dans le cadre de la mesure Embellissement des cours d’école.

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Le gouvernement du Québec attribue une aide financière maximale de 35 263 $ aux municipalités de Saint-Norbert et Saint-Cléophas-de-Brandon, situées dans la région de Lanaudière.

La ministre responsable de la région de Lanaudière et ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l'Habitation, Mme Lise Thériault, en a fait l'annonce au nom du ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports, M. André Fortin.

Les travaux consistent à améliorer les rangs Sud et Saint-Anne, la rue Bonaventure et la route de la Ligne-Desalliers, à Saint-Norbert, et à terminer la réfection du chemin de la Ligne-Piette, à Saint-Cléophas-de-Brandon. Ces travaux visent à maintenir en bon état les infrastructures et à assurer la sécurité des usagers qui empruntent ces routes. Ces projets s'inscrivent dans le cadre du programme Réhabilitation du réseau routier local - Volet Accélération des investissements sur le réseau routier local.

 « Cet appui démontre l'importance du partenariat qui existe entre les municipalités et le gouvernement du Québec. Cette collaboration à la réalisation de divers projets, dont celui-ci, permet l'amélioration concrète des infrastructures tout en soutenant financièrement les municipalités. Lorsque ces travaux seront terminés, les usagers bénéficieront de routes plus sécuritaires qui permettront de maintenir le lien avec les municipalités limitrophes et la bonification aux attraits des municipalités de Saint-Norbert et de Saint-Cléophas-de-Brandon », a déclaré par voie de communiqué Lise Thériault, ministre responsable de la région de Lanaudière et ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l'Habitation.

« Notre appui financier à la voirie locale nous permet d'accompagner les municipalités dans leurs besoins en matière de maintien et d'amélioration des infrastructures routières locales. Je suis heureux aujourd'hui que le gouvernement apporte ce soutien financier aux municipalités de la région de Lanaudière », a souligné André Fortin, ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports

Faits saillants :

Le programme Réhabilitation du réseau routier local :

- est doté d'une enveloppe de 50 millions de dollars pour 2017-2018;

comprend deux volets :

- Accélération des investissements sur le réseau routier local,

- Redressement des infrastructures routières locales;

vise à financer des travaux d'amélioration et à assurer la sécurité des usagers sur le réseau routier local de niveaux 1 et 2;

est destiné aux municipalités de moins de 100 000 habitants, de même qu'aux MRC qui ont des interventions à réaliser sur leurs territoires non organisés.

Photo Guy Latour

Plusieurs maires et intervenants de la MRC de Joliette ainsi que des représentants de la Chambre de commerce, de la Corporation de développement économique de la MRC (CDEJ) et du Conseil régional de l’environnement de Lanaudière (CREL) ont rencontré le chef du Parti Québécois, Jean-François Lisée ainsi que la vice-cheffe et députée de la circonscription, Véronique Hivon, le 23 avril, au Musée d’art de Joliette, à la suite du lancement en mars derniwe du projet baptisé « Le Grand déblocage ».

« C’est fondamental, nous voulons travailler et développer le projet avec les gens du milieu afin d’avoir leur pouls, leurs enjeux, et les impliquer en amont », a expliqué M. Lisée dans un point de presse, quelques minutes après la rencontre.

L’élément central de ce grand projet de transport collectif et de mobilité durable est le prolongement de la ligne du train de l’Est jusqu’à Joliette. « C’est un projet qui est complètement emballant pour les gens de Joliette. Non seulement le transport vers Montréal sera facilité, mais aussi les déplacements intrarégionaux. On vient ici améliorer concrètement la vie des gens et Joliette pourra devenir un pôle de développement encore plus attrayant, avec toutes les possibilités qu’un tel projet vient ajouter », a souligné Véronique Hivon.

Le chef du Parti Québécois était très heureux de rencontrer les élus et acteurs de développement économique locaux. « Je suis très heureux d’être à Joliette aujourd’hui pour présenter cette proposition phare du Parti Québécois, qui va changer concrètement et positivement la vie des gens d’ici. Il faut sortir de la vision montréalocentriste quand on parle de transport collectif, il faut penser aussi aux périphéries et aux régions voisines, comme Lanaudière, qui ont le droit elles aussi d’avoir des services de qualité et efficaces, surtout quand on pense à tout le temps qu’on passe en transport dans une journée.

Grand déblocage, Joliette, Parti Québécois, Jean-François Lisée
Photo Guy Latour. Le chef du Parti Québécois, Jean-François Lisée ainsi que la vice-cheffe et députée de la circonscription, Véronique Hivon.

Réduire la congestion routière

« Le Grand déblocage » a notamment comme objectif de réduire de 10 % la congestion routière dans la métropole et les régions voisines. « Cela veut dire 133 000 automobiles de moins sur les routes, et plus de temps pour nos familles. Nous le savons, les citoyens veulent passer moins de temps en déplacement; nous leur offrons des solutions de transport accessibles, efficaces et rapides. C’est notre engagement! », a déclaré Jean-François Lisée.

Pour Véronique Hivon, le coût du projet du prolongement de la ligne du train de l’Est jusqu’à Joliette pourrait atteindre un « gros maximum » de 30M$. Celui-ci pourrait cependant être moins élevé en raison des récents travaux sur certaines voies ferrées par le CN.

« Nous voulons le faire dans la première moitié de notre premier mandat », a promis Jean-François Lisée.

« C’est un projet qui est vraiment enthousiasmant, un tremplin exceptionnel qui pourra faire de Joliette un pôle de développement majeur. Le train offrira aux citoyens un plus grand éventail de choix pour déterminer où ils veulent s'installer et une telle offre de transport attirera certainement de nouvelles familles chez nous. On peut penser aussi aux évènements du Musée d'art de Joliette, du Centre culturel et de la salle Rolland-Gauvreau, du Festival de Lanaudière. La ligne de train sera un moyen privilégié pour les gens de Montréal et des environs qui voudront venir chez nous, découvrir la ville, assister aux événements. Cette liaison aura donc un grand impact sur le plan économique et touristique », de conclure Véronique Hivon.

Courtoisie

Le comité exécutif de l’Association libérale de Joliette est présentement en mode planification et action en vue des prochaines élections provinciales d’octobre. Lors de la dernière rencontre de l’exécutif et de ses militants et militantes, ils ont pu discuter et proposer certains thèmes qu’ils croient être les enjeux importants pour la circonscription de Joliette. Ce sont d’ailleurs ces propositions qui seront présentées à la personne qui représentera le PLQ dans Joliette.

Le président de l’association, Jean-François Massicotte, se dit fier de ce que le gouvernement libéral a accompli au courant des quatre dernières années pour les gens de la circonscription. « La ministre responsable de Lanaudière, Madame Lise Thériault, et son équipe ont su soutenir la croissance économique de la région, et ce, de concert avec les organismes et entreprises de chez nous. »

Les militants et militantes se disent prêts à travailler d’arrache-pied pour faire de la prochaine campagne, une campagne active et positive axée sur des projets de développement social et économique dans lesquels se reconnaitrons l’ensemble des citoyens et citoyennes de Joliette.

 

Renseignements :

Jean-François Massicotte

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Courtoisie

Avec un taux d’opinion favorable de 34% et le plus faible taux d’opinion défavorable (11%), la députée de Joliette, Véronique Hivon, est l’élue la plus populaire et appréciée parmi les 125 député(e)s qui siègent à l’Assemblée nationale, selon les résultats d’un coup de sonde effectué par la firme Léger.

Ces taux lui confèrent un différentiel positif de +23%, ce qui la place au premier rang, devant son collègue de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé (+14%).

Le sondage Web, dont les résultats ont été dévoilés la semaine dernière, a été effectué du 6 avril au 8 avril 2018, auprès de 1 019 Québécois âgé(e)s de 18 ou plus.

 

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