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Le conseil d’administration de Tourisme Lanaudière tient à saluer la nomination de Mme Caroline Proulx à titre de ministre du Tourisme du Québec et à remercier le premier ministre Legault pour la confiance qu’il a rapidement témoignée à l’industrie en maintenant ce ministère.

Nous tenons, par ce communiqué, à démontrer notre fierté de compter comme ministre du Tourisme du Québec une députée dont le comté couvre plus de la moitié du territoire géographique de Lanaudière. 

L’industrie touristique regroupe 10 000 entreprises au Québec. Uniquement dans la région de Lanaudière, cette industrie fournit du travail à plus de 6 000 personnes, générant des recettes estimées à 300 M$ annuellement. Avec une croissance estimée à 30 % depuis 2011, l’industrie touristique de Lanaudière a le vent dans les voiles.  

Native de la région de Lanaudière, Caroline Proulx est une femme engagée dans sa communauté, reconnue pour son dynamisme proactif. Nul doute que sa forte expérience médiatique, doublée de son propos articulé, saura servir la valorisation et le développement de notre industrie, qui est composée de créateurs de bonheur et de richesse. Sa présence à la tête du ministère du Tourisme contribuera assurément au rayonnement de notre région et au développement de son offre touristique. 

« Au nom des 400 entreprises membres de Tourisme Lanaudière, nous souhaitons beaucoup de succès à Mme Proulx et lui offrons notre collaboration afin d’établir tous les partenariats nécessaires à la croissance de cette belle industrie partout au Québec » affirment à l’unisson madame Agathe Sauriol, présidente du conseil d’administration et monsieur Denis Brochu, directeur général de Tourisme Lanaudière. 

Tourisme Lanaudière profite de l’occasion pour féliciter les huit (8) députés élus dans Lanaudière, les invitant à travailler de concert avec les élus locaux et les organismes socioéconomiques régionaux afin d’assurer le développement harmonieux de cette région en pleine croissance.  

Tourisme Lanaudière est une association touristique régionale (ATR) reconnue par le gouvernement du Québec. Organisme sans but lucratif rassemblant près de 400 entreprises et organismes, Tourisme Lanaudière regroupe des gens d’affaires dans l’objectif de faire croitre l’économie de la région par le tourisme, en coordonnant l’accueil, le développement et la promotion touristiques.

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Trois députés de Lanaudière feront partie du nouveau conseil des ministres dévoilé au cours des dernières minutes (18 octobre).

La nouvelle députée de Berthier, C,aroline Proulx devient ministre du tourisme. Pour ce qui est de Pierre Fitzgibbon, élu dans Terrebonne, il sera le ministre de l’Économie et de l’Innovation. Il sera aussi responsable de la région de Lanaudière. Enfin, Nadine Gireault, nouvelle députée de Bertrand, hérite du ministère des Relations internationales et de la Francophonie.

Rappelons que le député de l’Assomption, François Legault, est devenu le 32e premier ministre du Québec. Il succède à Philippe Couillard qui était en porte depuis avril 2014.

Au total, le cabinet Legault sera composé de 26 ministres soit 13 hommes et 13 femmes.

 

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Le candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Berthier, M. André Villeneuve, vous invite à la soirée électorale du 1er octobre.

La population est invitée à se joindre à l’équipe du candidat, au Grole Houblon, 221, Chemin Joliette, à Saint-Félix-de-Valois.

Aide mémoire : Date :     Lundi le 1er octobre     

                                   Heure : 20 heures

                                              19 heures pour ceux et celles qui veulent prendre un repas

Endroit :                       Le Grole Houblon 

                                  221, Chemin Joliette, à Saint-Felix-de-Valois QC J0K 2M0

Photo Daniel Chamberland

La candidate de Québec Solidaire (QS) dans Joliette, Judith Sicard, était très heureuse de la troisième place de son parti dans le comté.

« Je suis vraiment fière des résultats de ce soir. On a fait une très belle campagne. Terminer troisième devant le Parti Libéral est fantastique », a déclaré Mme Sicard, à son local électoral en fin de soirée du 1er octobre,

Elle s’est surtout réjouit du fait que Québec Solidaire a fait élire 10 candidats(es) à l’Assemblée Nationale soit le même nombre que le Parti Québécois en plus de récolter plus de 16% des voix.

« On ne peut pas demander mieux comme résultat sur la scène provinciale. À Joliette, c’est aussi une très grande avancée », a-t-elle ajouté.

Elle croit que les dix élu (es) de QS pourront davantage faire valoir leurs idées au cours des quatre prochaines années et que celles-ci feront leur chemin.

« Ça va nous permettre de mieux préparer la prochaine campagne et de bâtir plusieurs dossiers qui seront mieux présentés à la population à la prochaine élection », a-t-elle souligné.

Pour Judith Sicard, la victoire de la Coalition Avenir Québec se voulait un vote de non-confiance envers le gouvernement sortant de Philippe Couillard. « Les gens voulaient du changement. Les résultats de ce soir en sont la preuve », a-t-elle conclu.

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Le candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Berthier, André Villeneuve, a présenté, aujourd’hui (le 27 septembre), le bilan de sa campagne électorale.

Un candidat à la rencontre des citoyens et citoyennes

« Du 23 août au 26 septembre, j’ai rencontré 24 organismes de la circonscription, visité 55 entreprises, 31 groupes de citoyens et citoyennes. J’ai assisté à 29 événements et toutes les municipalités du territoire furent visitées. Je peux donc affirmer que j’ai rencontré des milliers de personnes avec qui j’ai discuté de politique ou pour mieux connaître leurs besoins », a précisé André Villeneuve.

Présenter et expliquer les propositions et les engagements du Parti Québécois

« Outre les rencontres directes avec les citoyens et citoyennes, j’ai tenu une conférence de presse par semaine afin de présenter et d’expliquer les propositions et les engagements du Parti Québécois. J’en ai aussi profité pour illustrer ce qui différencie nos propositions de celles des autres formations politiques. C’est ainsi que les électeurs et les électrices peuvent se faire une opinion, comprendre certains enjeux et aller plus loin que les slogans », a mentionné André Villeneuve.

Un choix parmi deux visions différentes de notre avenir

La présente campagne électorale nous prouve hors de tout doute que la CAQ et le PLQ, c’est du pareil au même. Selon le candidat péquiste, la population de la circonscription de Berthier doit bien comprendre que la façon de « gérer » l’État québécois par ces formations politiques risque de nous amener au même résultat. « Une multitude de promesses qui nous conduiront, encore une fois, à des mesures d’austérité. D’ailleurs, seul le cadre financier du Parti Québécois respecte les recommandations de la vérificatrice générale  du Québec. Ce qui nous distingue, c’est que  nous voulons un État fort au service de la population. Un État rigoureux, mais empathique et efficace ».

Entre autres :

   En santé, c’est geler la hausse des salaires des médecins pour injecter ces milliards$ dans le réseau de la santé. Des CLSC ouverts 7 jours sur 7, de 9h à 21h, avec la présence de super-infirmières. Mettre à contribution les 200 000 professionnels de la santé. Investir massivement  pour le maintien à domicile de nos aînés. Rehausser le financement des organismes communautaires, de façon récurrente et cumulative.

   En éducation, c’est d’en faire la priorité nationale. Investir pour rénover nos écoles (27 des 34 écoles de la circonscription sont en mauvais ou très mauvais état). Embaucher les professionnels nécessaires pour la réussite de nos enfants, du CPE jusqu’à l’université.  Lancer un vaste chantier d’alphabétisation. Compléter le réseau des CPE afin qu’il n’y ait plus de liste d’attente.

   En agriculture, c’est de redonner la place qui lui revient. Bonifier et modifier les programmes pour  la  relève  agricole.  Soutenir nos différentes filières.  Augmenter les budgets pour la production bio. Protéger nos terres agricoles contre l’accaparement des terres. Déplafonner le budget du programme de crédit de taxes tant qu’il n’y aura pas d’entente entre les agriculteurs, les municipalités et le gouvernement pour une réforme de la fiscalité foncière; le budget du programme augmentera selon les besoins sans être limité. Relancer l’objectif de souveraineté alimentaire. Défendre la gestion de l’offre pour nos producteurs laitiers et nos fromagers.

   Pour la langue française, le Parti Québécois propose une loi 202 qui prévoit notamment d’exiger que 100% des futurs immigrants et leur conjoint ou conjointe ne soient admis sur le territoire que s’ils démontrent une connaissance suffisante du français. Étendre la loi 101 aux entreprises de 25 à 50 employés.

   En immigration et la pénurie de main-d’oeuvre, pour une évaluation réaliste, flexible, et dépolitisée des seuils d’immigration nécessaires, le Parti Québécois confiera au vérificateur général, assisté par l’Institut de la statistique du Québec ainsi que par des experts en démographie, en emploi et en intégration, le mandat de recommander le nombre d’immigrants que le Québec devrait accueillir. 100% des immigrants devront maîtriser un français intermédiaire avant leur arrivée et 25% devront s’installer en région.

   Pour nos entrepreneurs, réduire la paperasse de façon significative. Mettre fin au zèle de Revenu Québec. Favoriser le transfert des entreprises entre les générations. Mieux accompagner les entreprises qui veulent exporter.

   En environnement, selon Annie Chaloux , professeure adjointe à l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke, c’est le Parti Québécois qui offre le plan le plus sérieux et le plus crédible!

   Pour internet haute-vitesse, nous avons un plan bien précis pour faire en sorte que la population québécoise et les entreprises soient branchées à internet haute-vitesse une fois pour toute!

Des engagements locaux

La campagne électorale fut aussi l’occasion de faire des engagements locaux. « Rebâtir les deux ponts à Berthierville. Compléter la route 3 et la route 9. Réaliser le projet de résidence pour aînés à Saint-Côme et faire en sorte que les agriculteurs inondés soient compensés financièrement. D’ailleurs, tous mes engagements ont été approuvés par les instances du Parti », a déclaré André Villeneuve.

Appel au vote

«  La campagne électorale est un exercice démocratique qui permet à la population de choisir le candidat et le gouvernement qui les représenteront pour les prochaines années. Le Parti Québécois vous offre un  gouvernement qui prendra soin de son  monde, et ce, avec des propositions concrètes et crédibles. Il n’y aura pas de promesses aussi paradoxales qu’à la CAQ qui promet, entre autres, de couper 1,4 milliards$ dans le réseau de l’éducation en baissant la taxe scolaire tout en promettant d’améliorer les services. Que dire de ses propositions en immigration! Bref, une vision strictement comptable et brouillon à la François Legault ou une approche pour prendre soin de nos aînés, de nos familles, de nos agriculteurs, de nos entrepreneurs, de notre environnement et de notre langue française. Les électeurs et les électrices de la circonscription de Berthier auront un choix parmi deux visions différentes de notre avenir », a conclu André Villeneuve.

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Les comtés de Berthier et de Rousseau seront dorénavant représentés par des députés de la Coalition Avenir Québec.

En effet, Caroline Proulx (Berthier) et Louis-Charles Thouin (Rousseau) ont battu les députés sortants André Villeneuve et Nicolas Marceau.

Mme Proulx l’a emporté avec 45,14% des voix soit 18 048 contre 11 567 (28,93%) pour M. Villeneuve soit une majorité de 6 481. Pour ce qui est de la candidate de Québec Solidaire, Louise Beaudry, celle-ci a terminé troisième ayant obtenu 6 169 votes (15,43%).

« Je suis vraiment humble avec ce triomphe et très heureuse du travail de terrain. Je tiens aussi à souligner le travail de M. Villeneuve à l’Assemblée Nationale durant ses trois mandats », a commenté la nouvelle députée. Celle-ci s’est dite particulièrement fière que son parti, la Coalition Avenir Québec, ait obtenu la majorité au Québec.  

Selon Caroline Proulx, ce sont les indécis qui ont fait la différence dans Berthier. « Il y avait beaucoup d’indécis une dizaine de jours avant le second débat à TVA. La déclaration de Philippe Couillard sur l’épicerie à 75$ a été un moment pivot. Mais surtout écouter les gens, ça eu son impact», a-t-elle expliqué.

Le premier dossier auquel elle entend s’attaquer est sans aucun doute internet dans le comté. « Travailler dans une élection historique où il n’y a pas de réseau dans plusieurs endroits, pas d’internet ni de cellulaire est inconcevable. Si on veut développer massivement toute la région de Lanaudière, ça prend internet et des tours cellulaires pour attirer les travailleurs, les entreprises et les familles », s’est-elle engagée.

Du côté d’André Villeneuve, qui sollicitait un quatrième mandat, il n’a été impossible d’obtenir ses commentaires à la suite de sa défaite.

Notons 69,82% des 58 335 électeurs se sont prévalus de leur droit de vote dont 18,4% par anticipation.

Rappelons qu’en 2014, M. Villeneuve, avait obtenu une majorité d’un peu plus de 3000 voix sur Élizabeth Leclerc de la CAQ,

Convaincante victoire

Dans le comté de Rousseau, Louis Charles Thouin, qui était au moment du déclenchement des élections préfet de la MRC de Montcalm a remporté une convaincante victoire sur Nicolas Marceau.

Le candidat de la CAQ a obtenu la confiance de 14 464 électeurs (53,24%) contre seulement 7 160 (16,35%) pour le député sortant du Parti Québécois. Quant à la candidate de Québec Solidaire, Hélène Dubé, celle-ci a obtenu 3 531 voix soit 13% des votes.

« Le signal des électeurs était positif sur le terrain depuis plusieurs semaines. On s’attendait à une victoire mais dans cet ampleur-là, on est très content », a mentionné M. Thouin en entrevue téléphonique.

Pour le nouveau député, il y a plusieurs facteurs qui expliquent ce gain. « Oui la population souhaitait du changement. Je pense qu’en toute humilité, j’ai fait mes classes au cours des dernières dans la circonscription que ce soit comme maire de Saint-Calixte, comme préfet de la MRC de Montcalm, à la Table des préfets et mon implications dans plusieurs causes caritatives. Les astres étaient alignées », a-t-il ajouté.

Pour M. Thouin, les dossiers prioritaires dans le comté sont certes l’amélioration des routes et l’éducation. « Il faut mettre rapidement en chantier la voie de contournement à Saint-Lin, le prolongement de l’autoroute 25 et sécuriser la route 158 entre Joliette et Saint-Esprit. En éducation, il faut mettre en place des outils pour améliorer le taux de diplomation », a-t-il fait valoir.

Au moment d'écrire ces lignes (dans la nuit du 2 octobre), Nicolas Marceau n'avait pas encore commenté les résultats du scrutin.

M. Marceau avait remporté la victoire, il y a quatre ans, avec une majorité de 813 votes sur le caquiste Claude Charrette

Pour Rousseau, 66,15% des 41 944 électeurs se sont prévalus de leur droit de vote, dont 16,82% des par anticipation soit 7 043 personnes.

Notons que la députée Véronique Hivon, de Joliette, est la seule députée du PQ qui a réussi à se faire élire dans la région de Lanaudière alors qu’outre les comtés de Berthier et Rousseau, la CAQ a fait un gain à Terrebonne en plus de faire réélire des députés à l’Assomption (François Legault) et Repentigny (Lise Lavallée).

 

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Quel peut bien être le point commun entre des propositions aussi diverses qu'un régime d'assurance dentaire public, la gratuité scolaire du CPE à l'université, un régime d'assurance médicaments public, un régime de retraite public, une augmentation des prestations d'aide sociale, un salaire minimum à 15$ l'heure, un mois de vacances par année et des congé supplémentaires payés? Judith Sicard, candidate de Québec solidaire dans Joliette, donne sa réponse sans la moindre hésitation : « Outre le fait que ce sont toutes des propositions avancées par Québec solidaire, ce sont aussi des engagements qui ont tous pour objectif d'améliorer le niveau de vie des familles de la classe moyenne et des moins bien nantis. » 

Depuis quelques décennies, le niveau de vie des familles de la classe moyenne au Québec stagne et régresse. Pourtant, pendant toutes ces années, l'économie se portait très bien. Les grandes entreprises et les institutions financières ont engrangé des profits considérables, alors que l'écart entre les riches et les pauvres n'a pas cessé de se creuser. On nous a dit sur tous les tons qu'avant de répartir la richesse, il faut d'abord la créer. Mais bien que nous créions toujours plus de richesse, cette richesse reste dans les poches des plus riches. Malgré les promesses, la véritable répartition de la richesse ne s'est jamais produite. Selon Judith Sicard, le temps est venu de donner un solide coup de barre pour qu'enfin les familles de la classe moyenne profitent aussi de cette création de richesse à laquelle elles participent par leur travail. La stagnation des revenus de la classe moyenne en pleine prospérité économique est un véritable scandale. Un scandale qui dure depuis trop longtemps. Un gouvernement de Québec solidaire mettra en place un vaste chantier économique et renversera la vapeur en faveur du monde ordinaire en réinvestissant massivement dans nos programmes sociaux.

 

Certains se demandent si ces mesures sont trop coûteuses, et de quelle manière nous les financerons. Le cadre financier déposé par Québec solidaire démontre que c'est parfaitement faisable. Mais pour cela, il faut avoir le courage d'aller chercher l'argent là où il est. Il faut réajuster la fiscalité des entreprises et exiger d'elles une participation plus équitable aux revenus de l'état. Il faut aussi réviser la fiscalité des particuliers pour permettre une baisse des impôts pour 77% des contribuables, doublée d’une augmentation pour les mieux nantis. L'ensemble de la réforme fiscale proposée par Québec solidaire rapportera plus de 4 milliards de dollars dans les coffres de l'état. Si l’on ajoute d'autres revenus possibles, comme la hausse des redevances minières et des redevances sur l'eau, les retombées fiscales du salaire minimum à 15$, la lutte à l'évasion fiscale, la lutte à la corruption, la réduction de la rémunération des médecins et la taxe sur les achats en ligne, ce sont au final près de 13 milliards de dollars que nous pourrons redonner aux familles de la classe moyenne. Ces familles obtiendront enfin leur juste part de notre richesse collective. Plusieurs des mesures proposées pour soulager la classe moyenne, loin de constituer une dépense, auront même pour effet d'augmenter les revenus de l'État. Par exemple, Pharma Québec et le régime d'assurance médicaments rapporteront 2,5 milliards $ à l'État, tout en assurant à la population un accès à des médicaments à faible prix. Plusieurs autres mesures, en santé et en éducation particulièrement, auront un effet à long terme difficilement quantifiable mais pourtant réel. Par exemple, personne ne doute que des écoles publiques de qualité et la gratuité scolaire jusqu'à l'université offriront à la population un avenir plus prospère et une vie démocratique plus riche.  De même, une population en santé permet clairement d'avoir un effet sur cette prospérité. Les gains n’ont pas toujours besoin d’être économiques, les gains peuvent également être de nature sociale.

 

« Les propositions de Québec solidaire ne sont pas irréalistes, mais absolument nécessaires », affirme Judith Sicard. « Nous avons laissé trop longtemps les mieux nantis et les grandes entreprises faire la pluie et le beau temps au détriment du monde ordinaire. Le 21e siècle sera le siècle de la justice sociale et de l'environnement, à défaut de quoi nous frapperons le mur », conclut Judith Sicard.

Photo Daniel Chamberland

La députée sortante de Joliette Véronique Hivon du Parti Québécois a été réélue pour un quatrième mandat, le 1er octobre, lors des élections générales provinciales. 

La députée péquiste a remporté la victoire devant le candidat caquiste François Saint-Louis, alors qu’elle a obtenu plus de 17 666 votes contre 13 425 pour son adversaire, soit une majorité de 4 241. Mme Hivon a obtenu 46% des voix comparativement à 34,96% pour M. St-Louis. La candidate de Québec Solidaire Judith Sicard a fait belle figure obtenant près de 3 900 votes (10,11%).

Véronique Hivon, réélue, Joliette, François St-Louis
Photo Daniel Chamberland

En entrevue avec les médias dès l’annonce de sa réélection,  Véronique Hivon  a assuré qu’elle  poursuivra son engagement envers les gens de son comté. «  Je vais continuer à me battre pour les gens de mon comté pour la santé, l’éducation, le bien commun» a affirmé la députée réélue.

Cette dernière a également reconnu qu’à la suite des résultats décevants, son parti est en reconstruction. « Va falloir décanter tout ça, c’est très difficile à accepter ces résultats au niveau provincial mais on va travailler ensemble pour construire à nouveau», a-t-elle ajouté.

« Joliette ne s’est pas choisi »

De son côté, le candidat défait pour la Coalition Avenir Québec, François St-Louis, a tenu à féliciter Véronique Hivon pour sa victoire. « La démocratie a pris place ce soir. Je réalise que Joliette ne s’est pas choisi surtout que le Parti Québécois ne sera pas un parti reconnu à l’Assemblée Nationale », a-t-il commenté.

Véronique Hivon, réélue, Joliette, François St-Louis
Photo Guy Latour. François St-Louis lors de son allocution au bar G du Château Joliette, le 1er octobre.

Pour lui, il est encore trop tôt pour dire ce qui avait fait la différence dans le comté durant cette campagne. « C’est difficile à dire. C'était ma première campagne. On a bien fait les choses et ce qu'on avait à faire », a-t-ajouté.

Véronique Hivon, réélue, Joliette, François St-Louis

Pour lui, il est encore trop tôt pour dire ce qui avait fait la différence dans le comté durant cette campagne. « C’est difficile à dire. C'était ma première campagne. On a bien fait les choses et ce qu'on avait à faire », a-t-ajouté.

 

Rappelons qu’en 2014, Véronique Hivon l’avait emporté avec une majorité de plus de 6000 votes sur Denise Larouche, de la CAQ.

 

Au total, 38 403 personnes se sont prévalues de leur droit de vote pour un taux de participation de 72,2% (23,68% pour le vote par anticipation).

 

(Avec la collaboration de Guy Latour)

Photo Guy Latour

La Chambre de Commerce du Grand Joliette (CCGJ) présentait son traditionnel débat des candidats aux élections provinciales, au Château Joliette.

Les candidats (es ) de la Coalition Avenir Québec (CAQ, François St-Louis), du Parti Québécois (PQ, Véronique Hivon) et Québec Solidaire (QS, Judith Sicard) ont débattu durant 90 minutes.

Pour ce qui est de la candidate du Parti Libéral du Québec, Émilie Imbeault, celle-ci a décliné l’invitation de la CCGJ. Les échanges entre les candidats sont demeurés cordiaux tout au long du débat

Chaque candidat a fait tout d’abord une présentation individuelle. D’entrée de jeu, Véronique Hivon a été la première à s’adresse aux convives. « Je suis très fière d’avoir été votre représentante au cours des dernières années à Joliette et à l’Assemblée Nationale. Vous êtes toujours les gens à qui je dois ma première loyauté. Je veux me battre pour vous », a-t-elle déclaré.

De son côté. François St-Louis s’est décrit comme une personne près de son milieu et quelqu’un qui travaille pour améliorer la qualité de vie de sa communauté.  « Je veux continuer à l’avancement économique régional et ce, tant au niveau commercial, industriel, agricole que culturel et touristique. Pourquoi la CAQ? Pour du vrai changement, 15 années de gouvernance libérale a laissé des cicatrices dans le comté », a-t-il fait valoir.

Pour Judith Sicard, Québec Solidaire est le parti le plus progressiste et égalitaire. « On est égalitaire avec le salaire minimum à 15$/hre, les soins dentaires gratuits. Ce que les gens ne savent pas on est aussi égalitaire pour les entreprises. Celles-ci sont prêtes à des changements progressistes », a-t-elle expliqué.

Par la suite, les trois candidats étaient appelés à poser une question aux deux autres. Judith Sicard a tout d’abord demandé à Véronique Hivon pourquoi il n’y avait pas de mesures pour l’agriculture biologique. Pour Mme Hivon, le PQ est pour la transition biologique. « On a prévu des moyens pour accompagner les entreprises agricoles qui souhaitent faire cette transition, notamment pour la relève agricole. De son côté, François St-Louis, l’achat local est très important notamment pour «  nos institutions, nos hopitaux et le palais de justice. Il faut se serrer les coudes et acheter localement », a-t-il souligné.

La candidate du PQ a ensuite demandé à celle de QS quelles mesures étaient prévues pour le transport régional. Pour Judith Sicard, il y a plusieurs possibilités. « Il y a la diminution des frais de transport de 50% et des plates-formes de transport pour les densités pas assez grandes comme l’autopartage et les platesformes web », a-t-elle précisé.   Le candidat de la CAQ, pour sa part, appelle à la prudence.  «Si on diminue le trajet Joliette-Radisson, ça met à risque Joliette-Berthier et Joliette/Saint-Jérôme. Il faut refaire nos devoirs », a-t-ll rétorqué.

François St-Louis a ensuite interpellé Véronique Hivon concernant le plan du PQ pour contrer le décrochage scolaire dans la région. Pour Mme Hivon, ce plan a plusieurs volets où on mise sur la petite enfance avec 26 800 nouvelles places, des services de garde à domicile encadrés, le dépistage, une loi bouclier sur l’éducation et une impulsion au CREVALE. Judith Sicard a rappelé que QS veut offrir la gratuité scolaire et améliorer les écoles publiques via de meilleurs services et l’arrêt des subventions des écoles privées.

Parmi les autres dossiers qui ont été abordés par les candidat(es), il y a eu la formation professionnelle, la maternelle 4 ans, l’environnement, la francisation des nouveaux immigrants, l’itinérance et les lits disponibles, des stratégies pour soutenir la multitude d'OBNL ainsi que les entreprises d’économie sociale, les actions pour favoriser l’accessibilité aux services pour les familles autochtones ainsi que les stratégies pour contrer la pénurie de main-d’œuvre non spécialisée.

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À l'approche du vote de lundi prochain, la candidate de Québec solidaire dans Joliette se dit très fière de la campagne qu'elle a menée pour convaincre les électeurs et électrices de lui accorder leur confiance.

Judith Sicard est particulièrement heureuse de la mobilisation de son équipe, qui a travaillé sans relâche du début à la fin. Cette belle constance lui a permis de rencontrer des centaines, voire des milliers de citoyens (nes) pour discuter des propositions mises de l'avant par Québec solidaire, que ce soit lors des nombreuses conférences tenues au local électoral, des visites faites aux organisations communautaires, entreprises et commerces, ainsi que des événements impliquant la présence de Gabriel Nadeau-Dubois et Amir Khadir.

Il est clair que Québec solidaire a réussi à rejoindre une plus grande audience, mettant l'environnement au cœur de cette campagne. Cette approche a forcé les autres partis à emboiter le pas, pour certains très timidement, et à étoffer quelque peu plus leurs propositions environnementales. Dans le domaine de la santé, Judith Sicard observe aussi que les propositions de Québec solidaire ont forcé les autres partis à en reprendre certains aspects, comme l'assurance dentaire, ou encore une plus grande accessibilité des CLSC. Le salaire minimum à 15$ l'heure a lui aussi fait son chemin dans l'esprit des gens. Après quelques semaines de campagne, les autres partis ont finalement découvert qu'une augmentation des redevances sur l'eau serait une bonne idée. Et on pourrait ainsi allonger la liste des ces propositions reprises et édulcorées par les autres partis. Mais ce qu'il faut retenir, c'est que l'impact de Québec solidaire dans cette campagne a été considérable et bénéfique pour l'ensemble de la population. Judith Sicard est très fière du travail accompli, mais ne compte pas ralentir la cadence tout autant. L'objectif de Québec solidaire n'est pas d'être un simple groupe de pression agissant auprès des autres partis, mais bien de prendre le pouvoir et d’opérer une transformation en profondeur de notre société au profit du monde ordinaire et d'un environnement plus sain.

Judith Sicard a innové en faisant de la politique autrement par le biais d’une campagne écoresponsable. Pour ce faire, elle a diminué de moitié le nombre de pancartes électorales apposées dans la circonscription, et a uni ses efforts à 7 autres candidat.es solidaires dans Lanaudière pour planter 783 arbres, le 22 septembre dernier à Rawdon, en vue de compenser les gaz à effets de serre causés par cette campagne d’affichage. Ce faisant, elle a démontré qu’il est possible de faire de la politique autrement, et de mettre l’environnement au cœur de la décision politique, même en campagne électorale! Judith Sicard souhaite ainsi envoyer un message clair à la population : « Québec solidaire fait de la protection de l'environnement sa priorité, et nous avons choisi d’agir dès maintenant, en cours de campagne, en adoptant des pratiques électorales qui respectent nos valeurs écologistes. Parce que prendre soin du Québec de demain, c’est s’offrir un changement dès maintenant. »

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Le candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Berthier, André Villeneuve, a présenté, aujourd’hui, les principales mesures nationales en immigration et en matière de langue française.

Langue française : Pour passer du déclin au regain « Le choix de l’emplacement pour la tenue de la conférence de presse d’aujourd’hui est symbolique. C’est devant le buste de Chevalier de Lorimier que je vais traiter des principales mesures du Parti Québécois en matière d’immigration et de langue française. Tout comme lui, nous avons le désir que le Québec et ses citoyens puissent vivre en français, travailler en français et s’assurer que notre nation continue à marquer l’histoire de son empreinte. Pour ce faire, nous savons que cela ne peut se concrétiser que par la protection de la langue française et une immigration qui viendra épouser nos valeurs et notre langue », a déclaré André Villeneuve.

Depuis 15 ans, la politique d’immigration libérale est un échec complet. Les propositions avancées par la CAQ, qui sont loin de réparer les erreurs du PLQ, aggraveraient cumulativement la situation. « Derrière le déni libéral et les dangereuses propositions de la CAQ se profile une lente mais certaine fragilisation du français, le cœur de notre identité. Les données du recensement de 2016 sont sans appel : le déclin du français au Québec est incontestable, en particulier quant à la proportion de citoyens pour qui c’est la langue principale à la maison », Jean-François Lisée.

Constat de la situation actuelle

°Échec à adapter la sélection des immigrants pour répondre intelligemment à une pénurie de main-d’œuvre prévisible et prévue depuis longtemps par tous les démographes;

°Échec à sélectionner des candidats à l’immigration qui connaissent le français : l’objectif gouvernemental libéral est de n’avoir que 15% des travailleurs qualifiés ignorants le français. Le dernier décompte en 2017 montre qu’environ 40% des travailleurs qualifiés l’ignorent;

°Échec à franciser les nouveaux arrivants : seulement 40% des immigrants ignorants le français suivent des cours de francisation; parmi eux, selon la vérificatrice générale, 90% échouent à leurs tests;

°Échec à régionaliser l’immigration : après avoir fermé les bureaux régionaux d’immigration, toutes les cibles de régionalisation ont été ratées, 95% des nouveaux arrivants s’installant à Montréal ou à Québec;

°Échec à retenir les nouveaux arrivants : selon l’Institut du Québec, sur 53 250 immigrants reçus en 2016, 20 000 (37%) ont quitté le Québec. En 2015, 45% ont quitté, en 2014, 43%.

Immigration : Pour passer vraiment de l’échec au succès

Il est illusoire de croire que l’augmentation des budgets en francisation va faire disparaître comme par magie un taux d’échec de 90% et un taux de départ du Québec de 40 à 50% des immigrants qui viennent chez nous pour découvrir qu’ils n’ont ni la compétence linguistique nécessaire à l’intégration, ni parfois l’envie de l’acquérir, préférant s’installer ailleurs.

°Pour renverser cette tendance, le Parti Québécois adoptera dans les 101 premiers jours de son mandat, une loi 202 qui regroupera ses positions linguistiques, incluant les mesures d’accueil, d’intégration et de francisation.

°Un gouvernement du Parti Québécois demandera que 100% des futures immigrants et leur conjoint ne soient  admis  sur  le  territoire  que  s’ils  démontrent  une  bonne  connaissance  du  français  (français intermédiaire). « Comment y parvenir? On trouve dans le monde, en additionnant ceux pour qui le français est la langue première et ceux pour qui elle est une langue seconde,   pas moins de 274 millions de francophones! De plus, plusieurs ententes ont été conclues partout dans le monde avec des écoles de langues reconnues par le ministère de l’Immigration, principalement avec des Alliances Françaises locales. Il existe plus de 150 écoles de langues réparties sur une quarantaine de pays, en Asie, en  Amérique latine,  en  Amérique  du Nord, en Europe  et  en Afrique.  Notre  gouvernement augmentera ces ententes pour faciliter l’apprentissage de la langue française à tous ceux et celles qui souhaitent immigrer au Québec. De plus, un fait peu connu, le ministère de l’Immigration rembourse jusqu’à 1 500$ de cours de français à un candidat étranger qui a réussi son diplôme et obtenu son Certificat de sélection. Une offre qui sera maintenue et publicisée par un gouvernement du Parti Québécois. Pour le Parti Québécois, c’est 100% des immigrants qui arriveront au Québec  et qui parleront un français intermédiaire. Pour la CAQ, c’est 100% des immigrants qui pourraient arriver ici sans parler le français », a précisé le candidat André Villeneuve.

Le seuil d’immigration

François Legault propose d’abaisser le seuil d’immigration au Québec  de  50 000 à 40 000 et avec l’obligation de réussir les tests de français et des valeurs québécoises. « Le chef de la CAQ à encore changé d’idée hier, en précisant que les immigrants pourront recommencer le test autant de fois qu’ils veulent, mais dans un laps de temps n’excédant pas quatre ans après leur arrivée au Québec. De plus, si une personne échouait à l’un des deux tests, il se retrouverait sur un avis officiel par lequel Québec informerait Ottawa de la présence en territoire canadien d’une personne sans statut. Le gouvernement déciderait alors des mesures qu’il entend prendre. C’est un non-sens, car ces immigrants deviendraient des sans-statut, des illégaux. Sans pouvoir travailler, sans pouvoir étudier, sans ressources. De plus, Québec  serait  incapable  d’expulser  ces  personnes, car  seule l’Agence  des services  frontaliers  du Canada a compétence en matière de renvois et d’exécution de la loi. Est-ce que vous croyez que le gouvernement fédéral acceptera de modifier ses lois et créer un précédent au Canada?  », a lancé le candidat péquiste.

°Pour une évaluation réaliste, flexible, et dépolitisée des seuils d’immigration nécessaires, le Parti Québécois confiera au vérificateur général, assisté par l’Institut de la statistique du Québec ainsi que par des experts en démographie, en emploi et en intégration, le mandat de recommander, d’une part, le nombre d’immigrants dont on peut raisonnablement assurer l’intégration et le succès, compte tenu de l’effort public actuellement engagé, et d’évaluer, d’autre part, les seuils et les investissements optimaux pour l’atteinte d’objectifs démographiques et de main-d’œuvre mesurables.

« Cette instance analysera objectivement et froidement la question. Quels sont nos besoins en matière de main-d’œuvre? Où en sommes-nous en ce qui concerne le vieillissement de la population? Combien d’immigrants nous faut-il? Quel profil d’immigrants? Bref, c’est la vérificatrice générale qui fixera le seuil d’immigration sur des données probantes  », a mentionné André Villeneuve.

Pour la pénurie de main-d’œuvre dans la circonscription de Berthier

La pénurie de main-d’œuvre est omniprésente dans toutes les régions du Québec et la circonscription de Berthier n’y échappe pas.

°Le Parti Québécois s’assurera que 25% des immigrants s’installeront en région;

°Afin de remédier à la pénurie de main-d’œuvre, le Parti Québécois instaurera une « voie express » d’approbation et de vérification des critères pour les offres d’emploi validées. Cela permettra une nette augmentation de la proportion des immigrants qui auront un emploi qui les attend au Québec;

°Les dossiers des autres candidats à l’immigration économique qui ont des compétences ou une expérience de travail dans les champs d’emploi populaire du Québec seront rendus disponibles (lorsque les candidats l’autorisent) aux employeurs québécois qui pourront entrer en contact avec eux pour discuter d’offres d’emploi. Le cas échéant, ils seront mis sur la « voie express »;

°Les candidats à l’immigration économique doivent remplir une grille qui leur donne des points qui varient selon leur niveau scolaire, leur expérience de travail, leur connaissance linguistique, etc. Un gouvernement du Parti Québécois élargirait considérablement cet écart, en donnant deux fois plus de points  aux  candidats  s’engageant  à  s’établir  en  région  qu’à  ceux  qui  voudraient  s’établir  dans  la métropole;

De même, les candidats qui n’ont pas d’offres d’emploi mais qui s’engagent, dans un document signé, à s’établir en région, obtiendront davantage de points que celui qui ne le fait pas;

°Le Parti Québécois rétablira les bureaux régionaux du ministère de l’Immigration, mais en les intégrant étroitement aux initiatives locales et régionales qui se sont structurées ces dernières années pour en maximiser l’efficacité. Cela permettra notamment d’accroître la décentralisation dans les régions en matière d’immigration et de donner plus de pouvoirs aux décideurs régionaux.

Pour renforcer le français au Québec

Dans près de 60% des cas, il est désormais impossible d’obtenir un emploi à Montréal si on ne démontre pas une connaissance de l’anglais.

Pour renforcer le français au Québec, le Parti Québécois propose une loi 202 qui prévoit notamment : °d’exiger que 100% des futures immigrants et leur conjoint ou conjointe ne soient admis sur le territoire que s’ils démontrent une connaissance suffisante du français;

°de rétablir le droit de travailler en français, mis à mal récemment par les tribunaux canadiens;

°d’étendre la loi 101 aux entreprises de 25 à 50 employés, ce à quoi se refusent toujours le PLQ et la CAQ;

°d’exiger une réelle connaissance du français des diplômés des cégeps et des universités anglophones du Québec.

« Le bilan libéral des 15 dernières années est alarmant et rien n’indique que ce parti veut poser les gestes nécessaires pour redresser la situation. Quant à la CAQ, ses propositions ne tiennent pas la route. Les Québécois et les Québécoises veulent vivre en français et travailler en français. Ils veulent que les immigrants possèdent tous les atouts pour s’intégrer à notre société, qu’ils réussissent et qu’ils s’installent en région. La clé du succès, c’est la maîtrise de notre langue à l’arrivée! Pour passer vraiment de l’échec au succès, ce sont les propositions du Parti Québécois qui sont les plus crédibles », a conclu André Villeneuve.

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