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Le Parti Québécois de Berthier convie les citoyens de la circonscription comme ceux d’ailleurs à une importante activité de financement qui aura lieu le samedi 2 juin à la salle municipale de Saint-Cuthbert. Les fonds recueillis serviront à faire de l’action politique, notamment en prévision de l’imminente campagne électorale.    

Ce rassemblement sera l’occasion d’entendre M. Jean-Martin Aussant à titre de conférencier invité.  Économiste connu et reconnu, conseiller spécial au Parti Québécois et candidat dans la circonscription de Pointe-aux-Trembles à l’élection du 1er octobre prochain. M. Aussant viendra exposer, avec la rigueur et la clarté qu’on lui connaît, en quoi concrètement, les Québécois ont intérêt à s’occuper de leurs propres affaires. En outre, à la suite de son allocution, M. Aussant sera disponible pour répondre à des questions que les citoyens présents pourraient souhaiter lui poser. C’est donc un rendez-vous prometteur qui s’annonce, auquel l’ensemble des citoyens indépendantistes ou non, sont invités.

Le maire de Saint-Cuthbert M. Bruno Vadnais sera aussi présent de même que le député M. André Villeneuve, récemment désigné par les membres pour porter les couleurs du Parti Québécois dans Berthier en vue du prochain rendez-vous électoral. Fort de son expérience comme maire, préfet et député à l’Assemblée nationale, M. Villeneuve y sollicitera la confiance de la population de la circonscription de Berthier.

Photo Guy Latour

La députée de Joliette et vice-cheffe du Parti Québécois a lancé un cri d’alarme en ce qui concerne l’état des écoles dans le comté de Joliette.

« Sur les 19 écoles de la circonscription de Joliette, 17 ont reçu la cote E du ministère de l’Éducation, soit “très mauvais”. Ce n’est même pas “moyen” ou “passable”, ça veut dire qu’elles sont dans un état lamentable. C’est totalement inacceptable », a déclaré  la députée a conférence de presse, en fin d'avant-midi, le 18 mai, à son bureau de Joliette. Elle a obtenu ces données à la suite d’une demande selon la loi de l’accès à l’information.

La cote E signifie que l’infrastructure représente un niveau très élevé de dégradation et de défectuosité. Elle nécessite des travaux de mains d’actifs très importants et souvent urgent. Habituellement, l’infrastructure dépassé nettement sa durée de vie utile. Des interruptions ou ralentissement de service de l’infrastructure surviennent très souvent. Enfin, des mesures très importantes d’atténuations de risques sont en place.

Les deux écoles ayant une cote A (très bon) est le Pavillon de l’Espace-jeunesse (secondaire) à Saint-Charles-Borromée) et le Pavillon Vert-Demain (primaire) à Saint-Paul.

« Je ne peux pas croire qu’on en soit arrivés là. On ne peut pas tolérer ça, comme société. Ce sont de nos enfants dont il est question, de leur santé et de leur bien-être! », a poursuivi Véronique Hivon.

Elle exhorte le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, ainsi que la ministre responsable de la région de Lanaudière, Lise Thériault, d’agir rapidement et de présenter un plan d’action pour régler cette problématique.

« Et malgré tout, le gouvernement a choisi de retirer 670 M$ du réseau de l’éducation du Québec en baissant la taxe scolaire, alors que les besoins sont multiples et urgents et qu’on le voit ici dans Joliette, le déficit d’entretien des établissements scolaires nécessite des investissements majeurs. Ça ne pourra pas se faire si les budgets sont amputés! », souligne-t-elle, ajoutant que « la CAQ promet de faire encore pire; elle veut piger 1,4 G$ dans ce même budget. C’est inconcevable et irresponsable. »

Elle a aussi déploré que la région de Lanaudière soit encore victime d’une iniquité de traitement. « Lors de la dernière annonce gouvernementale pour des investissements en infrastructures scolaires, Lanaudière a eu droit à 4,7% du budget total, alors qu’on représente 6% de la population et que notre taux de croissance démographique est 1,25 fois celui du Québec. La proportion de l’investissement reçue ne correspond pas à notre poids démographique. Ce n’est pas équitable », a précisé Véronique Hivon.

« L’éducation, ça devrait être la priorité permanente de la nation. Il est inacceptable qu’en 2018, au Québec, on ait des écoles qui tombent en ruine. Avec le Parti Québécois au gouvernement, la rénovation des écoles sera au cœur des priorités, et les budgets consacrés à l’éducation, à la famille et à la protection de la jeunesse seront protégés des coupes. Ça suffit, de jouer à la loto avec l’avenir de nos enfants. Nous adopterons une loi bouclier qui assurera que l’éducation soit toujours financée à hauteur des besoins du réseau. La réussite de chacun, de tous les enfants de Joliette, c’est le projet collectif du Parti Québécois », a-t-elle conclu.

 

 

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Le gouvernement du Québec investira 6 063 249 $ pour poursuivre les Alliances pour la solidarité dans la région de Lanaudière. Ces sommes, qui découlent du Plan d’action gouvernemental pour l’inclusion économique et la participation sociale 2017-2023, permettront de mettre en place des projets régionaux et locaux issus de la communauté et visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

Le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, M. François Blais, ainsi que la ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l’Habitation et ministre responsable de la région de Lanaudière, Mme Lise Thériault, ont annoncé aujourd’hui cette importante hausse.

L’enveloppe sera destinée à financer une nouvelle entente régionale qui favorisera la mobilisation des milieux et la réalisation d’initiatives locales et régionales répondant aux priorités d’action établies par les partenaires.

Cette annonce émane de la mesure 11 du Plan, qui prévoit des investissements historiques de 160,1 millions de dollars d’ici 2022-2023 afin de poursuivre les Alliances pour la solidarité. Les projets seront financés par l’intermédiaire du Fonds québécois d’initiatives sociales (FQIS).

 « Les investissements annoncés aujourd’hui démontrent l’importance accordée par le gouvernement du Québec aux priorités liées à la pauvreté et à l’exclusion sociale dans la région de Lanaudière. Ils permettront à nos partenaires locaux et régionaux de mettre en place des projets concrets qui répondent aux besoins spécifiques de notre région », a déclaré le 3 mai, par voie de communiqué Lise Thériault, ministre responsable de la région de Lanaudière et ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l’Habitation.

« Le gouvernement du Québec s’est engagé à favoriser l’inclusion économique et la participation sociale du plus grand nombre de personnes et à sortir plus de 100 000 personnes de la pauvreté. Afin d’atteindre cet objectif ambitieux, il est nécessaire d’agir sur plusieurs fronts. Les sommes annoncées aujourd’hui permettront de donner un nouvel élan aux Alliances pour la solidarité et de miser sur un mode de gouvernance axé sur les besoins ainsi que les réalités des milieux en matière de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale, et ce, sur l’ensemble du territoire québécois », a souligné François Blais, ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale.

Faits saillants :

• Des démarches seront entreprises au cours des prochaines semaines auprès des élus et des partenaires de la région de Lanaudière afin de procéder à la signature d’une nouvelle entente permettant de poursuivre les Alliances pour la solidarité et, du même coup, confier la gestion des sommes provenant du FQIS. Le gouvernement reconnaît ainsi la capacité des acteurs locaux et régionaux d’établir les besoins de leur milieu et de trouver les solutions les plus adéquates pour y répondre.

• Cette nouvelle entente régionale bénéficiera d’un soutien financier total de 6 063 249 $.

• À la suite d’un appel de projets lancé en 2016, 18 projets visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale ont été financés dans la région de Lanaudière. Une enveloppe de 336 874 $ sera rendue disponible à partir de la somme prévue pour la région, afin de prolonger, le cas échéant, les projets le nécessitant pour une durée maximale de 8 mois, soit jusqu’au 31 décembre 2018. Les promoteurs de chacun de ces projets seront contactés par le Ministère.

• Le Plan d’action gouvernemental pour l’inclusion économique et la participation sociale 2017-2023, qui totalise des investissements de près de 3 milliards de dollars, a comme objectif principal de faire sortir plus de 100 000 personnes de la pauvreté. Ce plan prévoit des mesures ambitieuses pour faire reculer la pauvreté, dont un investissement de 1,25 milliard de dollars pour l’instauration en 2023 d’un revenu de base pour des personnes ayant des contraintes sévères à l’emploi.

 

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Afin de rendre les déplacements plus sécuritaires et d'améliorer la qualité de vie des victimes de la route de la région de Lanaudière, le gouvernement du Québec accorde une aide financière de 866 334 $ à différents organismes pour réaliser un total de six projets de sécurité routière.

La ministre responsable de la région de Lanaudière et ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l'Habitation, Mme Lise Thériault, a annoncé aujourd'hui au nom du ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports, M. André Fortin, les montants accordés aux organismes de la région par l'entremise du Programme d'aide financière du Fonds de la sécurité routière, dans lequel sont versées toutes les sommes perçues à la suite des infractions détectées par les radars photo et les appareils de surveillance aux feux rouges.

 « Je salue tous ces organismes qui ont à cœur de trouver des solutions efficaces et innovantes pour atteindre ces objectifs qui nous réunissent. Les actions menées par celles et ceux qui composent avec des enjeux liés à la sécurité routière sont indispensables pour permettre de diminuer le nombre d'accidents sur les routes et les rues des municipalités de notre région», a déclaré par voie de communiqué, le 17 mai,  Lise Thériault, ministre responsable de la région de Lanaudière et ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l'Habitation.

« L'amélioration du bilan routier du Québec passe non seulement par des infrastructures sécuritaires et l'adoption de comportements responsables, mais également par une plus grande conscientisation de tous les milieux pour rendre nos routes plus sécuritaires. Nos investissements permettent de soutenir des initiatives qui contribueront concrètement à atteindre nos objectifs en matière de sécurité routière », a souligné André Fortin, ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports.

Faits saillants

- Le Fonds de la sécurité routière a été créé dans le cadre de la Loi modifiant le Code de la sécurité routière et le Règlement sur les points d'inaptitude (devenu le chapitre 40 des lois de 2007). Toutes les sommes et tous les frais perçus pour des infractions signifiées à la suite de la prise d'une photographie par un appareil de contrôle automatisé sont versés au Fonds et ne peuvent servir qu'au financement de mesures ou de programmes de sécurité routière ou d'aide aux victimes de la route (RLRQ, chapitre M-28).

- Le Programme d'aide financière du Fonds de la sécurité routière vise à contribuer à améliorer le bilan routier du Québec en soutenant financièrement la réalisation de mesures ou de programmes de sécurité routière ou d'aide aux victimes de la route dans les domaines suivants :

  - la sensibilisation, la prévention, l'éducation ou la formation;

  - la recherche et l'expérimentation;

  - l'aménagement d'infrastructures;

  - l'acquisition ou la location d'équipements.

- Ce programme est doté d'une enveloppe de 30 millions de dollars jusqu'au 31 mars 2019.

- Un nouvel appel à projets a été lancé le 8 mai 2018. Les organismes admissibles pourront présenter leur demande en remplissant le formulaire du Programme d'aide financière du Fonds de la sécurité routière, accessible sur le site Web du Ministère.

- Un comité consultatif a été mis en place et il a le mandat de conseiller le ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports quant à l'utilisation des sommes versées au Fonds, notamment en ce qui a trait à l'aide financière accordée en vertu du programme d'aide financière.

- Ce comité est formé de sept membres de la Table québécoise de la sécurité routière, soit un membre de :

  - la Fédération des transporteurs par autobus;

   - la Fédération québécoise des municipalités;

   - l'Association canadienne des automobilistes (CAA-Québec);

   - l'Office des personnes handicapées du Québec;

   - l'Union des municipalités du Québec;

   - la Ville de Québec;

   - l'Association des directeurs généraux des municipalités du Québec.

La Ville de Montréal participe également à ce comité à titre d'observateur.

Des représentants de la Société de l'assurance automobile du Québec et du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports accompagnent le comité consultatif et soutiennent ses travaux.

 

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La ministre responsable de la région de Lanaudière et la ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l'Habitation, Mme Lise Thériault, se réjouit du soutien annuel de 200 000 $, totalisant 1 M$ sur cinq ans, accordé au Conseil régional de l'environnement de Lanaudière (CREL) dans le cadre du discours sur le budget 2018-2019. Cette somme représente plus du double du financement dont il bénéficiait au cours des deux dernières années.

Avec la ministre du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Mme Isabelle Melançon, Mme Thériault estime que cette subvention importante aidera la région de Lanaudière à relever les nombreux défis environnementaux qui sont les siens en ce début de XXIe siècle. L'aide financière additionnelle accordée au CREL, comme celle accordée aux autres CRE du Québec et au Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec (RNCREQ) pendant les cinq prochaines années, se traduira, entre autres, par une capacité accrue de répondre à la demande du milieu et de faire bénéficier la région d'une expertise pertinente et rigoureuse.

 « Le Conseil régional de l'environnement de Lanaudière est un acteur clé de la région de Lanaudière. Grâce au financement bonifié que le gouvernement lui a accordé, et ce, sur cinq ans, il pourra encore mieux remplir son importante mission de contribuer au développement d'une vision régionale de l'environnement et du développement durable. Nous devons donc nous réjouir du financement plus stable qui lui est accordé », a déclaré par voie de communiqué, le 2 mai,  Lise Thériault, ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l'Habitation et ministre responsable de la région de Lanaudière.

« Partenaires importants du Ministère, les organismes environnementaux jouent un rôle de premier plan dans la société. Ils contribuent à la mission du Ministère, qui est liée à la protection de l'environnement, au développement durable et à la lutte contre les changements climatiques. Avec ces nouvelles sommes et de concert avec ces partenaires présents dans toutes les régions du Québec, nous pourrons répondre pleinement aux enjeux environnementaux auxquels nous faisons face à l'aube de 2020, et ce, au bénéfice des générations actuelles et futures », a souligné Isabelle Melançon, ministre du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

« En bonifiant le financement des conseils régionaux de l'environnement, le gouvernement consolide un réseau présent partout au Québec, axé sur les solutions et la coconstruction. Les CRE ont cette capacité de concerter les acteurs régionaux, d'être branchés sur les enjeux environnementaux de leur milieu et de créer une dynamique régionale inclusive. Le gouvernement peut compter sur le regroupement des CRE pour l'interpeller, discuter des grands dossiers et l'accompagner dans une perspective de développement durable sur tout le territoire », a précisé Vincent Moreau, directeur général du Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec

Faits saillants :

Les CRE constituent les principaux organismes régionaux de concertation en environnement. Le Québec en compte seize, le dernier ayant été fondé en 1997 dans le Centre-du-Québec.

Le gouvernement du Québec appuie le développement des CRE et du RNCREQ depuis 1995. Il les reconnaît comme interlocuteurs privilégiés sur les questions environnementales et leur assure un soutien financier spécifique à ce titre.

Pendant les cinq prochaines années, et ce, à partir de 2018-2019, chaque CRE verra son soutien financier annuel passer à 200 000 $. Quant au RNCREQ, il profitera d'une aide financière totale de 350 000 $ par année sur cinq ans de la part du gouvernement du Québec, alors qu'il recevait 184 500 $ annuellement au cours des années 2016-2017 et 2017-2018.

 

Courtoisie

La ministre responsable de la région de Lanaudière, Mme Lise Thériault, s’inquiète de la volonté des oppositions de réformer le mode de scrutin qui mènera à l’abolition de trois circonscriptions dans la région de Lanaudière, diminuant ainsi son poids politique à l’Assemblée nationale.

Rappelons que le 9 mai dernier, les partis d’opposition se sont engagés à déposer un projet de loi dès la première année de leur mandat respectif, faisant passer le nombre de circonscriptions de 125 à 75. Ainsi, la proposition de la CAQ et du PQ éliminera 50 circonscriptions électorales pour les remplacer par des sièges qui seraient déterminés à l’aide d’une liste choisie par le parti politique. Ceux-ci seraient regroupés en huit régions, ce qui représente un nombre considérable d’électeurs et couvriraient des territoires immenses.

 « La réforme proposée éradiquerait trois circonscriptions sur sept dans la région de Lanaudière, ce qui affecterait la capacité du député à bien défendre les intérêts de ses citoyennes et citoyens. Dans ces circonstances, les partis d’opposition doivent être transparents, en informant la population des détails qu’entrainerait une telle réforme. Ils doivent renseigner les gens, pas seulement se limiter à des suppositions, car c’est un enjeu fondamental pour la représentation de notre région à l’Assemblée nationale.  »  déclare Mme Lise Thériault, ministre responsable de la région de Lanaudière et ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l’Habitation

 « À première vue, cette proposition affecterait de façon importante la représentation des régions à l’Assemblée nationale. Les oppositions ont la responsabilité d’être transparentes et de jouer franc-jeu avec les électeurs. Elles doivent aller sur le terrain, auprès des maires, des préfets, des citoyens pour leur dire clairement quelles seront les circonscriptions électorales qui seraient abolies ou fusionnées. Ce que l’on constate aujourd’hui, c’est que seul le Parti libéral du Québec défendra toutes les régions du Québec. » a souligné Mme Kathleen Weil, ministre responsable de l’Accès à l’information et de la Réforme des institutions démocratiques et ministre responsable des Relations avec les Québécois d’expression anglaise

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Le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, M. Laurent Lessard, a dévoilé le 6 avril dernier, en présence du premier ministre du Québec, M. Philippe Couillard, la Politique bioalimentaire 2018-2025 -- Alimenter notre monde. De portée gouvernementale, elle permettra d'assurer la stabilité et la prospérité de ce grand secteur regroupant l'agriculture, les pêches, l'aquaculture, la transformation alimentaire, la distribution, la commercialisation, la restauration et les services alimentaires. Dans la foulée de ce lancement, la ministre responsable de la région de Lanaudière, Mme Lise Thériault, tient à rappeler l'importance du secteur bioalimentaire pour cette région. 

L'industrie bioalimentaire de la région de Lanaudière, avec ses 22 500 emplois et près de 990 millions de dollars de PIB, génère 4,6 % de tous les emplois et contribue à hauteur de 8 % à son économie. Dans cette région, plus de 1 550 entreprises de production agricoles génèrent 8 % des recettes agricoles du Québec et fournissent 3 400 emplois. Les 117 entreprises de transformation emploient plus de 2 800 personnes et la valeur des livraisons manufacturières d'aliments transformés atteint 970 millions de dollars. 

Pour continuer d'appuyer ce secteur stratégique, la Politique bioalimentaire repose sur deux ambitions. La première consiste à maintenir un haut niveau de confiance des consommateurs. Cette confiance est notamment influencée par la réponse à leurs demandes et à leurs attentes ainsi que par l'information accessible sur l'alimentation et ses effets sur la santé. La seconde est de développer un secteur bioalimentaire prospère et durable. La prospérité résulte de la capacité à réussir et à progresser en tenant compte des besoins des générations actuelles et futures. 

« Au terme d'une démarche préparatoire novatrice et mobilisatrice de plusieurs mois, nous sommes parvenus à développer une vision commune afin de répondre aux besoins du secteur et aux attentes de la société. La coconstruction de la Politique avec les partenaires du secteur bioalimentaire lui procure une large adhésion et la rend plus solide. En misant sur l'offre alimentaire, la prospérité économique, la production responsable et la vitalité des territoires, cette politique représente une stratégie à long terme pour alimenter notre monde. J'invite chaque Québécois et chaque Québécoise à se l'approprier, » a déclaré par voie de communiqué, Laurent Lessard, ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation 

« La Politique bioalimentaire était très attendue par le secteur et les consommateurs. Nous avons maintenant des orientations claires, qui soutiennent les régions et qui tiennent compte des attentes des acteurs du secteur bioalimentaire et de la population. Nous nous sommes dotés d'un outil très précieux pour faire face aux défis de l'avenir. Ce faisant, le gouvernement stimule les investissements bioalimentaires en région et contribue à améliorer la compétitivité et la croissance de la transformation alimentaire de la région de Lanaudière, » a souligné Lise Thériault, ministre responsable de la région de Lanaudière 

Faits saillants 

Le bioalimentaire québécois en chiffres (2017) : 

Un PIB de 25,4 milliards de dollars (8 % du total québécois); 

Quelque 510 000 emplois : 12 % de l'emploi total au Québec et au moins 10 % de l'emploi dans 12 des 17 régions; 

Des investissements de 1,7 milliard de dollars (5 % du total au Québec); 

Des exportations de 8,8 milliards de dollars (10 % du total québécois) et des importations de 7 milliards de dollars (9 % du total au Québec); 

57 000 emplois et 28 000 exploitations agricoles générant des recettes monétaires de 8,8 milliards de dollars (15 % du total canadien); 

3 700 emplois dans les pêches et l'aquaculture commerciales, avec une valeur totale des captures de 352 millions de dollars; 

70 000 emplois dans les 2 400 établissements de transformation alimentaire, avec des livraisons manufacturières de 29,0 milliards de dollars (25,2 % du total canadien);

379 000 emplois dans les commerces et les services alimentaires, avec des ventes de près de 45 milliards de dollars. 

À l'horizon 2025, les trois défis que la Politique bioalimentaire compte relever sont : 

de répondre aux attentes des consommateurs à l'égard de la santé et de l'environnement; 

d'accroître les activités des secteurs de production, des pêches et de transformation alimentaire au Québec; 

d'accroître la présence des produits bioalimentaires d'ici sur les marchés du Québec, du Canada et de l'étranger. 

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La grande « Veillée littéraire : paroles et chansons d’indépendance » organisée par le Parti Québécois de Joliette se tiendra à guichet fermé. Tous les billets pour l’événement qui réunira ce vendredi le 18 mai sur la scène de l’Envol à Joliette nuls autre qu’Alexandre Belliard, Marilyn Bastien, Marie-Joanne Boucher, Salomé Corbo, Yves-Lambert, Nathalie Leclerc, Jean-Martin Aussant et l’hôte de la soirée, la députée de Joliette Véronique Hivon, se sont envolés en l’espace de quelques semaines! 

« On s’attendait à ce qu’il y ait de l’intérêt, mais on ne pensait pas qu’à une semaine de l’événement, tous les billets seraient déjà écoulés! », s’exclame Véronique Hivon, qui ne cache pas son enthousiasme à l’approche de la soirée. « Ce sera vraiment un bel événement. On voulait organiser quelque chose de rassembleur, accessible, pour parler d’indépendance dans une ambiance festive et conviviale, et les gens ont répondu ‘’présent’’! Voilà une autre démonstration, contrairement à ce que certains essaient de faire croire, que l’indépendance est une idée bien vivante et vibrante », souligne-t-elle, saluant au passage le travail colossal réalisé par l’équipe qui a œuvré à la conception et à l’organisation de l’événement. 

Les deux principaux artisans, Anick DesRosiers, responsable de la mise en scène, et Daniel Samson, chargé du volet musical, n’ont pas compté leurs heures pour faire de cette soirée un succès et réunir la belle brochette d’invité(e)s qui défileront sur scène vendredi. « Toutes les personnes que nous avons approchées ont accepté très rapidement lorsqu’on leur présentait le concept et le thème, il y a même des gens qui ont levé la main par eux-mêmes, lorsqu’ils en ont entendu parler, pour être là! », se réjouissent-ils. Les organisateurs promettent « une soirée à la fois rythmée et inspirante, qui appelle à l’action et à la réflexion, avec de belles surprises. » 

Pour la présidente du conseil exécutif du Parti Québécois de Joliette, Thérèse Chaput, l’organisation de cette activité et la rapidité avec laquelle les places se sont envolées sont le signe de la vitalité de la formation politique et du mouvement souverainiste dans la région. « On a un exécutif très dynamique qui travaille fort pour rapprocher la politique des gens, une députée – la plus populaire au Québec! - très présente dans la circonscription et active sur la scène nationale, qui défend avec passion et conviction les intérêts des gens de Joliette et ceux de tous les Québécois et Québécoises. Alors oui, on peut dire que le Parti Québécois de Joliette a une équipe solide, travaillante et des racines profondes dans la circonscription! », énonce-t-elle. 

La députée de Joliette espère en outre que la Veillée du 18 mai attirera des indépendantistes, certes, mais aussi des gens « qui ne sont pas nécessairement indépendantistes ». « Parce que, poursuit-elle, le pays du Québec, nous voulons le construire avec tout le monde : avec les convaincus des premières heures comme avec ceux qui le sont depuis moins longtemps, avec ceux et celles qui étaient trop jeunes pour voter au référendum de 1995, avec les sceptiques qui ne le sont pas encore mais qui le deviendront et avec ceux qui ne le seront jamais parce qu’ils ont tout simplement d’autres convictions. Mais tous seront les fondateurs du pays. Et je pense que la soirée de vendredi contribuera à nourrir la flamme de plusieurs! », de conclure la députée de Joliette. 

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Le comité exécutif de l’Association libérale de Joliette est présentement en mode planification et action en vue des prochaines élections provinciales d’octobre. Lors de la dernière rencontre de l’exécutif et de ses militants et militantes, ils ont pu discuter et proposer certains thèmes qu’ils croient être les enjeux importants pour la circonscription de Joliette. Ce sont d’ailleurs ces propositions qui seront présentées à la personne qui représentera le PLQ dans Joliette. 

Le président de l’association, Jean-François Massicotte, se dit fier de ce que le gouvernement libéral a accompli au courant des quatre dernières années pour les gens de la circonscription. « La ministre responsable de Lanaudière, Madame Lise Thériault, et son équipe ont su soutenir la croissance économique de la région, et ce, de concert avec les organismes et entreprises de chez nous. » 

Les militants et militantes se disent prêts à travailler d’arrache-pied pour faire de la prochaine campagne, une campagne active et positive axée sur des projets de développement social et économique dans lesquels se reconnaitrons l’ensemble des citoyens et citoyennes de Joliette. 

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Le gouvernement du Québec investira 6 063 249 $ pour poursuivre les Alliances pour la solidarité dans la région de Lanaudière. Ces sommes, qui découlent du Plan d’action gouvernemental pour l’inclusion économique et la participation sociale 2017-2023, permettront de mettre en place des projets régionaux et locaux issus de la communauté et visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

Le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, M. François Blais, ainsi que la ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l’Habitation et ministre responsable de la région de Lanaudière, Mme Lise Thériault, ont annoncé cette importante hausse.

L’enveloppe sera destinée à financer une nouvelle entente régionale qui favorisera la mobilisation des milieux et la réalisation d’initiatives locales et régionales répondant aux priorités d’action établies par les partenaires.

Cette annonce émane de la mesure 11 du Plan, qui prévoit des investissements historiques de 160,1 millions de dollars d’ici 2022-2023 afin de poursuivre les Alliances pour la solidarité. Les projets seront financés par l’intermédiaire du Fonds québécois d’initiatives sociales (FQIS).

 « Les investissements annoncés aujourd’hui démontrent l’importance accordée par le gouvernement du Québec aux priorités liées à la pauvreté et à l’exclusion sociale dans la région de Lanaudière. Ils permettront à nos partenaires locaux et régionaux de mettre en place des projets concrets qui répondent aux besoins spécifiques de notre région. » a souligné Mme Lise Thériault, ministre responsable de la région de Lanaudière et ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l’Habitation

« Le gouvernement du Québec s’est engagé à favoriser l’inclusion économique et la participation sociale du plus grand nombre de personnes et à sortir plus de 100 000 personnes de la pauvreté. Afin d’atteindre cet objectif ambitieux, il est nécessaire d’agir sur plusieurs fronts. Les sommes annoncées aujourd’hui permettront de donner un nouvel élan aux Alliances pour la solidarité et de miser sur un mode de gouvernance axé sur les besoins ainsi que les réalités des milieux en matière de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale, et ce, sur l’ensemble du territoire québécois. » a déclaré M.François Blais, ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale

Faits saillants :

Des démarches seront entreprises au cours des prochaines semaines auprès des élus et des partenaires de la région de Lanaudière afin de procéder à la signature d’une nouvelle entente permettant de poursuivre les Alliances pour la solidarité et, du même coup, confier la gestion des sommes provenant du FQIS. Le gouvernement reconnaît ainsi la capacité des acteurs locaux et régionaux d’établir les besoins de leur milieu et de trouver les solutions les plus adéquates pour y répondre.

Cette nouvelle entente régionale bénéficiera d’un soutien financier total de 6 063 249 $.

À la suite d’un appel de projets lancé en 2016, 18 projets visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale ont été financés dans la région de Lanaudière. Une enveloppe de 336 874 $ sera rendue disponible à partir de la somme prévue pour la région, afin de prolonger, le cas échéant, les projets le nécessitant pour une durée maximale de 8 mois, soit jusqu’au 31 décembre 2018. Les promoteurs de chacun de ces projets seront contactés par le Ministère.

 

Le Plan d’action gouvernemental pour l’inclusion économique et la participation sociale 2017-2023, qui totalise des investissements de près de 3 milliards de dollars, a comme objectif principal de faire sortir plus de 100 000 personnes de la pauvreté. Ce plan prévoit des mesures ambitieuses pour faire reculer la pauvreté, dont un investissement de 1,25 milliard de dollars pour l’instauration en 2023 d’un revenu de base pour des personnes ayant des contraintes sévères à l’emploi.

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La Coalition Avenir Québec (CAQ) a dévoilé le 30 avril ses candidats, en vue de l’élection du 1er octobre prochain, pour les comtés de Joliette et Berthier.

Dans Joliette, c’est l’actuel directeur du Camp Papillon et directeur du développement pour la Société pour les enfants handicapés du Québec, François St-Louis, qui sera candidat de la formation politique.

« « Je suis très content que François ait accepté de se porter candidat pour notre équipe. François est un homme de cœur qui sera un allié solide pour les familles. Il est aussi un gestionnaire chevronné », a déclaré en conférence de presse au Château Joliette, le chef de la CAQ, François Legault.

François St-Louis est un membre actif de la communauté de Joliette depuis de nombreuses années. Il a toujours fait de l’amélioration des conditions de vie de ses concitoyens un cheval de bataille.

« Issu d’une famille où l’entreprenariat était au premier plan, j’ai toujours occupé des postes reliés au développement des services et des affaires. Que ce soit à mon propre compte ou pour celui d’un autre, mon travail a toujours été de bien cerner et de bien comprendre les véritables enjeux et les réels besoins des gens que je servais. Et c’est ce que je continue de faire aujourd’hui en tant que directeur du développement à la Société pour les enfants handicapés du Québec, ainsi que comme directeur du Camp Papillon. C’est ce même type de travail que je souhaite faire pour les citoyens de Joliette», a expliqué le candidat caquiste.

Joliette la capitale

Le candidat de la CAQ à Joliette croit que Joliette se doit absolument de continuer à travailler et à se battre afin de demeurer la capitale, le centre économique du Nord de Lanaudière. « Nous devons continuer le travail afin de contrer le décrochage scolaire. C’est la seule et unique façon pour nos enfants d’aspirer à des emplois de meilleure qualité, et c’est aussi la seule et unique façon d’augmenter le revenu moyen des familles qui habitent notre région. Tout est inter-relié », a-t-il déclaré.

« Pour assurer une croissance et une stabilité économique régionale, nous devons absolument être en mesure d’attirer de nouvelles entreprises. Pour être en mesure d’attirer ces entreprises, il nous faut leur offrir une main-d’œuvre qualifiée. Par conséquent, il faut absolument encourager nos jeunes à étudier et leur donner les moyens de réussir. Combattre le décrochage scolaire doit être une priorité et un combat de tous les instants », a-t-il conclu.

Caroline Proulx dans Berthier

Par ailleurs, l’animatrice d’émissions d’affaires publiques, Caroline Proulx, sera la candidate dans la circonscription de Berthier lors de la prochaine élection générale.

Pour François Legault, Caroline Proulx incarne le changement dont le Québec a besoin. « Caroline est une femme forte qui a la politique dans le sang. C’est une communicatrice chevronnée, ce qui est très important en politique. Caroline est une passionnée, une femme de cœur, qui est toujours restée proche des préoccupations de la population. Elle a accumulé beaucoup d’expériences tout au long de son parcours professionnel. Caroline incarne très bien ce renouvellement dont on a besoin en politique au Québec », a déclaré le chef de la CAQ en conférence de presse.

Caroline Proulx, qui a des racines profondément implantées à St-Jean-de-Matha depuis plusieurs décennies, a décidé de faire le saut en politique provinciale afin de débattre des vrais enjeux pour les citoyens de Berthier

Pour la candidate, ces enjeux sont l’accès aux soins de santé, la sécurité routière, l’éducation et les droits des aînés. « Actuellement, les citoyens peuvent attendre jusqu’à 15 heures dans les hôpitaux de Lanaudière pour se faire soigner. Ça ne fait pas de sens ! Nos routes sont un autre enjeu. Que l’on parle des bouchons de circulation, des nids de poule dans nos rues, de l’entretien de nos routes, il faut assurer une circulation en toute sécurité dans notre belle région, a expliqué Mme Proulx.

« En éducation, dans certaines commissions scolaires de Lanaudière, jusqu’à un jeune sur quatre décrochera de l’école, et ça c’est sans parler de nos écoles qui tombent en ruines. Il faut faire de l’éducation la priorité numéro un au Québec. Finalement, je veux que nos ainés vivent dans la dignité. Peut-on avoir le droit de se laver et manger dignement quand on est âgé ? Pour moi, c’est une évidence. Ça, ce sont les vrais enjeux », a-t-elle conclu.

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Photo Courtoisie. Le chef de la CAQ, François Legault, en compagnie de Caroline Proulx, la candidate dans Berthier.

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