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C’est lors d’un événement réunissant plus de 110 personnes issues du monde municipal et socio-économique lanaudois que la Table des préfets a présenté ses résultats pour l’année 2017-2018.

Fruit d’un important travail de concertation entre les MRC, ces résultats témoignent de la pertinence des décisions prises par les élus au cours des dernières années quant à la nécessité de maintenir un lieu de dialogue régional et de lui déléguer une partie de ses responsabilités en termes de développement.  

D’entrée de jeu, le président de la Table, monsieur Normand Grenier, mentionnait sa fierté de présenter des résultats démontrant l’excellente collaboration de ses collègues et le leadership positif exercé par ceux-ci. Il a également tenu à rappeler que ces décisions sont en parfaite cohérence avec la nouvelle gouvernance de proximité qui place les MRC au cœur du développement du territoire.   

Photo courtoisie: Photo 2 : Le conseil d’administration de la Table des préfets et Monsieur Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation et ministre responsable de la région de Lanaudière.

Enveloppe régionale de soutien aux projets structurants 

La Table des préfets était heureuse de confirmer le soutien à sept organisations dans la réalisation de leur plan d’action via l’enveloppe régionale de soutien aux projets structurants. Ces ententes auront permis d’injecter 550 000 $ dans ces organisations et de consolider 37 emplois à temps plein dans la région. Elles auront également permis d’impliquer plus d’une vingtaine de partenaires et ministères.  

Par ailleurs, la Table assume également la coordination régionale des MRC dans le cadre de 2 ententes sectorielles de développement, l’une en culture et l’autre en tourisme. Le programme de partenariat territorial en culture a permis de soutenir au cours de l’année 2017-2018 15 projets ou artistes pour un montant total de 271 000 $.  

L’entente de partenariat territoriale en tourisme aura pour sa part permis de soutenir 20 projets pour un montant total de près de 610 000 $. Ces investissements sont le fruit de la collaboration entre les 6 MRC de la région, les ministères et les organismes régionaux sectoriels ainsi que la Table des préfets.  

Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR) 

La dernière année aura également été celle du renouvellement de la Stratégie visant à assurer l’occupation et la vitalité du territoire. Identifiée par les MRC comme comité directeur de la démarche de réflexion, la Table a procédé à un vaste processus de concertation impliquant l’ensemble des partenaires et permettant l’identification des priorités régionales de développement.  

Ces priorités ont par la suite servi de balises d’analyse pour les projets soumis dans le cadre du Fonds d’appui au rayonnement des régions. Au cours de l’année 2017-2018, plus de 7,5 millions de dollars ont été engagés dans 14 projets grâce au FARR. À ce sujet, le président de la Table mentionne : « Ces 14 projets ont clairement démontré leur rayonnement régional et nous sommes convaincus qu’ils auront un impact significatif sur le développement et la vitalité de Lanaudière ».  

À PROPOS DE LA TABLE DES PRÉFETS DE LANAUDIÈRE : 

La Table des préfets de Lanaudière, formée depuis 1995, est une instance politique ayant pour principal objectif de permettre aux MRC du territoire lanaudois de se concerter sur des dossiers régionaux et d’échanger sur des enjeux communs aux MRC de Lanaudière. Elle a aussi pour mandat de maintenir un lien avec les organismes socio-économiques du territoire et d’assumer la gestion de l’enveloppe régionale de soutien aux projets structurants. Elle agit également à titre de comité d’analyse et de sélection des projets soumis dans le cadre du FARR. 

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Parce que la politique municipale en est une de proximité, la Ville de Joliette dévoile aujourd’hui de toutes nouvelles capsules vidéo visant à mieux faire connaître ses élus municipaux, à impliquer ses citoyennes et citoyens de tous âges et à stimuler leur sentiment d’appartenance. 

Chacun des élus s’étant prêté au jeu du tournage et de l’entrevue, neuf capsules ont été réalisées par l’agence de création Synop6 et présentent leurs intérêts et motivations à se lancer en politique municipale.  

Celles-ci seront présentées à la population via les médias sociaux à raison d’une par semaine, à commencer par celle du maire Alain Beaudry dans laquelle on constate la grande importance de la famille et du Centre récréatif Marcel-Bonin dans sa vie, notamment. 

Entre confidences et grandes aspirations pour le Joliette de demain, les capsules « À proximité » sont également disponibles sur le site Web de la Ville de Joliette au www.joliette.ca

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C’est lors d’un événement réunissant plus de 80 représentants des municipalités, des MRC et des partenaires socio-économiques de la région que la Table des préfets a tenu à souligner la grande contribution de Monsieur Gaétan Morin au développement de la région de Lanaudière.

Engagé en politique municipale depuis plus de 20 ans, dont 19 à titre de maire, il a occupé le poste de préfet de la MRC de Matawinie pendant 12 ans. Depuis 2010, il s’est tour à tour vu accorder la confiance de ses pairs à titre de président de la Conférence régionale des élus de Lanaudière puis du comité de transition chargé de la fermeture de la CRÉ et finalement de la Table des préfets dont il a été le président au cours des 2 dernières années, cumulant ainsi 7 années à la tête d’instances régionales.

Mais bien au-delà de la politique municipale, M. Morin est un homme engagé dans son milieu. Impliqué auprès de nombreux comités et organisations, il a toujours eu à cœur le développement de  Lanaudière.  Mentionnons  à  titre  d’exemple  son  implication auprès  de  la  Fiducie  de conservation des écosystèmes de Lanaudière, auprès du village des jeunes, à Saint-Côme, auprès de la pédiatrie sociale de Lanaudière ainsi qu’auprès de Centraide Lanaudière.

Au cours des son mandat, il a toujours eu à cœur l’union des forces de chacun des territoires et la collaboration entre le nord et le sud de la région. Pour Louis-Charles Thouin, président de la Table des préfets : « Monsieur Morin a su exercer un leadership rassembleur pour Lanaudière au cours des dernières années et nous tenions à souligner sa grande contribution au développement régional. À titre de nouveau président de la Table, je poursuivrai dans cette voie afin que nous continuions à travailler tous ensemble pour notre région. »

Une médaille de l’Assemblée nationale en témoignage de reconnaissance

Présente lors de cet événement, Madame Lise Thériault, ministre responsable de la région de Lanaudière, a également tenu à souligner la contribution de M. Morin. Elle a profité de l’occasion pour lui remettre la médaille de l’Assemblée nationale, reconnaissant ainsi son engagement et son implication. Elle a tenu à réitérer combien Monsieur Morin avait été un facilitateur lors de son arrivée comme ministre responsable de la région : «  Il me semblait essentiel de souligner l’importance de l’implication sociale et politique dont a fait preuve M. Morin et ce, pendant plus d’une vingtaine d’années. Je suis certaine qu’il continuera à travailler aussi passionnément, comme il l’a toujours fait, pour les citoyens de Ste-Marcelline-de Kildare. »

La Médaille de l'Assemblée nationale du Québec est remise par les députés de l'Assemblée :

-     en guise de reconnaissance, à des personnes de leur choix

-     à titre de cadeau officiel, à des députés d’autres parlements, à des élus ou à d’autres personnalités lors de missions à l'extérieur du Québec ou à l'occasion d'accueils à l'hôtel du Parlement.

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Lors de la première séance régulière du conseil d’administration de la Table des préfets suite aux élections provinciales du 1er octobre, le conseil d’administration de la Table procédait aux élections aux postes de président et de vice-présidents. Cette démarche était rendue nécessaire par l’élection de Monsieur Louis-Charles Thouin, président sortant de la Table, à titre de député de Rousseau.

Monsieur Normand Grenier, préfet suppléant de la MRC de L’Assomption a ainsi été élu unanimement à la tête de l’organisation.

 

Très heureux de sa toute récente nomination Monsieur Grenier a tenu à souligner l’apport de son prédécesseur : « Monsieur Thouin a été un leader positif pour la Table des préfets. Il a contribué l’union des forces vives de la région pour positionner celle-ci sur l’échiquier provincial. Au cours de sa présidence, il aura assurément favorisé le rayonnement de Lanaudière et de la Table. Nous tenons à souligner son engagement et le remercions sincèrement. »

Remerciant ses collègues de la confiance qu’ils lui portent, le nouveau président voit les prochains mois de manière très positive : « De nombreux projets sont en cours à la Table des préfets et nous ils permettront d’avoir un impact significatif sur le développement et le rayonnement de Lanaudière au cours de la prochaine année. Je suis heureux de pouvoir poursuivre le travail et je souhaite que la franche collaboration qui unie les MRC de Lanaudière se poursuive avec autant de succès. »

Engagé en politique municipale depuis 1994 Monsieur Grenier était, depuis plusieurs années, vice-président de la Table des préfets. Il a également été vice-président de la CRÉ Lanaudière pendant de nombreuses années.  Il sera appuyé dans ses fonctions par deux vice-présidents, soit Messieurs Alain Bellemare, préfet de la MRC de Joliette et Gaétan Gravel, préfet de la MRC de D’Autray.

À propos de la table des préfets de Lanaudière:

La Table des préfets de Lanaudière, formée depuis 1995, est une instance politique ayant pour principal objectif de permettre aux MRC du territoire lanaudois de se concerter sur des dossiers régionaux et d’échanger sur des enjeux communs aux MRC de Lanaudière. Elle a aussi pour mandat de maintenir un lien avec les organismes socio-économiques du territoire et d’assumer la gestion de l’enveloppe régionale de soutien aux projets structurants. Elle agit également à titre de comité d’analyse et de sélection des projets soumis dans le cadre du FARR. 

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La municipalité de Sainte-Émélie-de-l’Énergie est en deuil. L’ancien maire Atchez Arbour est décédé le 20 décembre à sa résidence, à l’âge de 77 ans.

La nouvelle a été confirmée par voie de communiqué, le 21 décembre, par la municipalité.  « Sainte-Émélie-de-l’Énergie perd de ses bâtisseurs. M. Arbour a toujours été engagé et dévoué au mieux-être de la municipalité », a déclaré le maire Martin Héroux.

Atchez Arbour a été maire de Sainte-Émélie-de-l’Énergie de 1985 à 1991 et de 2009 à 2017. Il avait annoncé, l’automne dernier, qu’il ne solliciterait pas de nouveau mandat. M. Arbour a aussi été conseiller municipal de 1975 à 1985.

« Au nom du Conseil, des employés municipaux et de tous les citoyens de la municipalité, nous offrons nos plus sincères condoléances à Lucette, son épouse, à ses fils Martin et Benoit, ainsi qu’à tous les membres de sa famille », a conclu M.  Héroux.

décès Atchez Arbour Sainte-Émélie-de-l’Énergie
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Photo Guy Latour

Le président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et maire de Drummondville, Alexandre Cusson, était de passage dans Lanaudière, le 5 septembre, dans le cadre de sa tournée des régions.

Sous le thème « 2018 : De la parole aux actes », M. Cusson s’est notamment rendu à Mascouche, l’Assomption et Joliette au cours de cette journée.  Soulignons que le président de l’UMQ a également rencontré, le 28 août dernier à Repentigny, la mairesse Chantal Deschamps, ainsi que différents représentants socioéconomiques locaux.

En point de presse, quelques heures avant une rencontre du caucus régional, au Château Joliette, Alexandre Cusson a expliqué les objectifs de cette journée provinciale.

« Cette tournée vise à présenter aux élues, élus et partenaires socioéconomiques la plateforme municipale lancée lors des Assises 2018 de l’UMQ. Nous allons faire campagne pour que les enjeux municipaux fassent partie de l’autre campagne, en vue des élections du 1er octobre prochain au Québec », a déclaré M. Cusson.

Celui-ci a ciblé quatre grands enjeux auxquels le prochain gouvernement provincial doit s’attaquer en priorité. « Il s’agit de l’autonomie, la mobilité, la fiscalité et l’occupation du territoire. L’UMQ invite les candidates et les candidats à l’élection générale du 1er octobre prochain à discuter de ces enjeux et de prendre position sur les 13 propositions contenues dans la plateforme », a ajouté le président de l’UMQ.

« La Ville de Joliette adhère aux priorités énoncées dans la plateforme municipale de l’UMQ. Comme gouvernements de proximité, il est essentiel que nous disposions de tous les moyens et outils nécessaires pour assumer nos responsabilités et offrir à nos citoyennes et citoyens les services dont ils ont besoin », a précisé le maire de Joliette, Alain Beaudry.

Rappelons qu’à l’occasion des Assises 2018, les chefs des principales formations politiques se sont tous engagés à transférer un point de la taxe de vente du Québec (TVQ) aux municipalités, l’équivalent de 1,6 milliard $. Le premier ministre du Québec est allé encore plus loin en signifiant son intention de réformer en profondeur la fiscalité municipale, en payant notamment la totalité des compensations tenant lieu de taxes foncières sur les immeubles gouvernementaux et en révisant le partage des redevances sur les ressources naturelles.

La tournée culminera le 14 septembre prochain, à Québec, avec la tenue du Sommet municipal. Ce rendez-vous phare, auquel participeront les chefs des principales formations politiques québécoises, donnera aux partis l’occasion de présenter leur vision des relations Québec-gouvernements de proximité et de préciser leurs engagements envers le milieu municipal.

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Les nombreux citoyens, amis et membres des médias présents le 20 novembre à la salle du conseil de Notre-Dame-des-Prairies ont assisté à un moment historique alors que Madame Suzanne Dauphin, toute première mairesse de la Ville, a été assermentée. Madame Dauphin et les membres du Conseil municipal ont tenu leur première séance depuis l’élection du 5 novembre dernier.

Mme Dauphin a souligné qu’elle avait confiance en son équipe, aguerrie et compétente, qui compte parmi ses rangs une nouvelle venue dans l’arène politique : la conseillère du quartier Bocage, Madame Mylène Alary. « Avec notre conseil à parité hommes-femmes, nous comptons poursuivre le travail réalisé au cours des dernières années et nous continuerons à faire progresser le développement de toutes les sphères d’activités de notre municipalité : familles, loisirs, développement industriel et commercial, culture ».

Madame Dauphin a ajouté qu’elle était prête à prendre le relais de M. Alain Larue, qu’elle a chaudement salué et remercié. « Mon leadership sera différent, ma façon de faire aussi, mais ce qui ne sera pas différent seront les bons résultats auxquels votre Conseil vous a habitués depuis bien des années. »

 

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La municipalité de Saint-Damien est fière d’annoncer l’arrivée en poste de son nouveau Directeur-Général, soit monsieur Simon Leclerc.

Depuis le 3 avril, M. Leclerc remplace madame Diane Desjardins qui a pris une retraire bien méritée après une longue carrière dans le monde municipal, dont les trois dernières années à St-Damien.

Monsieur Leclerc s’est démarqué parmi les 18 candidats qui avaient posé leur candidature pour l’obtention du poste. Ayant déjà une expérience du domaine municipal, il a œuvré durant les dernières années à la direction générale d’un organisme de soins à domicile dans le milieu des services de santé.

Le conseil municipal se joint à la direction et au personnel pour lui souhaiter la bienvenue dans l’équipe.

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Le candidat défait aux élections municipales dans le district 7, Patrice Trudel, qui s'exprime pour la première fois depuis la victoire de son rival a reconnu que la défaite fut "surprenante" et exprimé sa déception de perdre par quelques voix seulement.

Patrice Trudel dit ne pas être amer mais plutôt « zen ». «La population a décidée et quand  la population  décide,  on obéit » tranche-t-il.  Il estime  qu’il  a mené  une campagne « incroyable » et un travail de terrain, et ce, depuis quelques semaines. « J’ai mené une campagne de proximité, car c’est ce que je suis, proche des gens » de déclarer le conseiller sortant.

Patrice Trudel aurait voulu gagner mais il affirme partir la tête haute, extrêmement fier du travail accompli depuis quatre ans. « J’ai fait mon travail de conseiller comme j’ai cru qu’il devait être fait et je crois que je l’ai très bien fait » insiste le conseiller sortant.  Il dit avoir reçu des courriels et des appels d’électeurs surpris et déçus des résultats. « J’ai été surpris et très touché par les messages et le soutien provenant de résidents du district 7 et d’ailleurs » assure Patrice Trudel.

Quant aux facteurs pouvant expliquer sa défaite, Patrice Trudel demeure prudent. Selon lui, les engagements pris au début de sa campagne rejoignaient les électeurs, donc ce n’est pas ça. Toutefois, il dit avoir senti trop d’enthousiasme et d’optimiste d’électeurs  sympathisants  et  entendu  des  phrases  comme :  « vous  devriez l’emporter ou bien vous n’êtes pas vraiment en danger. » Cet enthousiasme et cet optimiste ont fait peur au conseiller sortant.  Ça ne s’est pas traduit en votes.  Pour Patrice Trudel, il y a une leçon à tirer. « Je dis aujourd’hui à mes partisans et aux électeurs en général que rien n’est acquis d’avance, tout doit se gagner. » Il rappelle que le phénomène abstentionniste, dans ce cas, peut jouer des tours.

Patrice Trudel tient à remercier chaleureusement tous les bénévoles qui ont travaillé à ses côtés durant la campagne électorale. Il dit aujourd'hui espérer que le nouveau conseiller du district 7 sera un bon conseiller et invite ses partisans à le laisser faire ses preuves.  Quant à son avenir en politique municipale, Patrice Trudel n’exclut rien.  « Je compte demeurer un observateur attentif de la politique et cela à tous les niveaux.  C’est dans mon ADN » ajoute-t-il.  Patrice Trudel songe s’impliquer dans des  organismes  du  district  7  notamment.  « J'ai  un  peu  plus  de  temps  à donner maintenant » de conclure le conseiller sortant à la ville de Joliette.

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Le Comité femmes et politique municipale de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) a tenu sa première réunion de l’année 2018 en cette Journée internationale des femmes afin de mettre en place un plan d’action pour surmonter les obstacles qui empêchent encore aujourd’hui beaucoup trop de femmes à se lancer en politique municipale.

« Les progrès sont trop timides. Il faut accélérer la cadence si nous voulons atteindre la zone de parité femmes-hommes à l’intérieur de nos municipalités dans un avenir rapproché. Et pour y arriver, il faut multiplier les actions et travailler de concert avec les autres organisations ainsi que les différents paliers de gouvernement. C’est le but du plan d’action que nous nous sommes donné aujourd’hui », a indiqué la présidente du comité, Mme Audrey Boisjoly, mairesse de Saint-Félix-de-Valois.

Ayant comme cible les prochaines élections municipales de 2021, le plan d’action repose sur trois objectifs : favoriser la prise en compte de l’égalité entre les femmes et les hommes dans la gouvernance municipale, soutenir la représentation féminine en politique municipale et sensibiliser les élus et élues municipaux aux inégalités persistantes. Le comité de la FQM travaillera entre autres à élaborer une politique d’égalité afin d’augmenter le nombre de femmes au sein de ses instances et dans les lieux décisionnels.

« Lorsqu’on analyse les résultats des dernières élections, on se rend compte que les femmes qui se présentent sont élues dans une proportion équivalente à celle des hommes. Alors, si nous voulons avoir plus de femmes sur les conseils municipaux et à la mairie, il faut qu’il y ait plus de candidates qui se présentent. Il faut donc consacrer nos efforts à surmonter les obstacles qui découragent les femmes à se présenter en politique municipale », a ajouté Mme Danielle Duchesneau Du Sablon, conseillère municipale à Saint Casimir et vice-présidente du comité.

Et des obstacles, il y en a encore en 2018. Dans une étude effectuée auprès de 679 élues et élus municipaux que la FQM a dévoilée en décembre dernier, la chercheure Eugénie Dostie-Goulet relevait que de nombreuses femmes subissaient encore de l’exclusion, du harcèlement et de l’intimidation dans le cadre de leur fonction. Le Comité veut aussi travailler à améliorer la conciliation famille, travail et fonctions électives afin de permettre aux jeunes femmes de s’impliquer en politique et à revaloriser le rôle d’élue municipale dans la société.

« Il faut continuer à soutenir et à encourager les femmes et les jeunes femmes à se présenter, à faire le saut en politique, et ça, c’est le travail de toutes et de tous, tant les hommes que les femmes. Il faut changer les perceptions et les mentalités. Nous avons créé l’an dernier le prix Elsie-Gibbons en l’honneur de la première mairesse de l’histoire du Québec pour souligner l’apport essentiel des conseillères et des mairesses à la vie démocratique de nos municipalités. Il faut poursuivre le travail, et la journée du 8 mars nous rappelle qu’il y en a encore beaucoup à faire », a conclu la présidente du comité.

Outre Mmes Boisjoly et Duchesneau Du Sablon, le Comité femmes et politique municipale de la FQM est formé de Mmes Chantale Lavoie, préfète de la MRC de la Matapédia, Marilyn Nadeau, mairesse de Saint-Jean-Baptiste, Renée Rouleau, mairesse de Saint-Georges-de-Clarenceville, Lise Sauriol, mairesse de Saint-Jacques-le-Mineur, et M. Yvon Soucy, préfet de la MRC de Kamouraska.

 

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Le maire de Saint-Charles-Borromée, M. Robert Bibeau, est heureux de la confiance accordée par les Charloises et Charlois à l’issue de l’élection du 5 novembre. Son équipe est non seulement élue en totalité au conseil municipal, mais la parité entre les hommes et les femmes est atteinte chez les conseillers.

Un premier mandat à la mairie pour Robert Bibeau vient s'ajouter aux 30 années où il a siégé comme conseiller municipal. À la table du conseil, rappelons qu’il retrouve Chantal Riopel (siège #1), Robert Groulx (siège #5) et Janie Tremblay (siège #6) tous réélus par acclamation. Les nouvelles figures sont celles de Jean-Sébastien Hénault (siège #2), élu par acclamation, de même que celles de Denis Bernier et de Louise Savignac. Cette dernière marque un retour en politique après un passage au conseil municipal de 2001 à 2013.

Heureux de la victoire accordée à l’équipe Robert Bibeau, le nouveau premier magistrat l'attribue à un désir de continuité de la part des électeurs charlois. Il s’agit d’un mandat fort puisque l’équipe de Robert Bibeau a réussi à faire élire 6 sièges sur une possibilité de 6.

Pour les sièges en élections, Louise Savignac (siège #3) a récolté 1 663 voix, soit 75,41 % des suffrages exprimés, tandis que son adversaire à ce poste, Marie-Josée Simard a recueilli 552 votes (24,59 %). Le combat à quatre pour le siège #4 a été remporté par Denis Bernier qui a pour sa part obtenu la majorité avec 1 110 voix (49,49 %). Les candidats défaits sont : Carl Bélanger (27,86 %), Marco Patenaude (16,81 %) et Lincoln Richard (5,84 %).

Au total, plus de 2 280 personnes se sont prévalus de leur droit de vote (sur une possibilité de 11 576 électeurs), ce qui représente un taux de participation d’environ 20 %. À l’élection de 2013, il était de 37,13 %.

Parité hommes et femmes

Pour la première fois à Saint-Charles-Borromée, le maire travaillera avec une équipe de conseillers formée d’un nombre égal de femmes et d’hommes. « On révélait récemment qu’il faudrait encore deux décennies pour compter autant de représentantes des deux sexes au sein des conseils municipaux du Québec. On peut affirmer sans se tromper que Saint-Charles-Borromée a pris les devants et ouvre la voie de la juste représentation des femmes. C’est là une valeur qui fait partie intégrante de notre vision », a indiqué le maire Robert Bibeau.

 

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