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MRC Autray

Le Centre sportif et culturel de Brandon (CSCB) et la Caisse Desjardins du Nord de Lanaudière ont récemment procédé à l’inauguration de la nouvelle surfaceuse de l’aréna Familiprix Saint-Gabriel. 

En effet, la Caisse Desjardins du Nord de Lanaudière a versé une somme importante au CSCB afin que ce dernier soit en mesure de remplacer sa surfaceuse, devenue désuète avec les années. 

Centre sportif, Saint-Gabriel, aréna

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« Nous sommes vraiment très heureux de cet appui substantiel de la part de la caisse, mentionne monsieur Gaétan Gravel, président du CSCB, mais également préfet de la MRC D’Autray et maire de la Ville de Saint-Gabriel.  Sans ce soutien, il nous aurait été impossible d’acquérir cet équipement indispensable pour l’aréna Familiprix Saint-Gabriel », précise-t-il. 

« Il nous fait plaisir de soutenir le milieu en aidant le Centre sportif et culturel de Brandon à acquérir une nouvelle surfaceuse qui servira à l’ensemble des sports de glace et ainsi donc à de nombreux jeunes désirant pratiquer leur sport, leur passion », explique madame Kathie Cimon, directrice générale de la Caisse Desjardins du Nord de Lanaudière. 

Par ailleurs, la Caisse Desjardins du Nord de Lanaudière a également appuyé financièrement le CSCB dans la mise en place de la partie préparatoire de la Ligue de Hockey Junior Majeur du Québec opposant les Voltigeurs de Drummondville aux Huskies de Rouyn-Noranda le 30 août dernier.

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MRC Matawinie

Dans le cadre de la mise en œuvre de son projet d’implantation d’un réseau de fibre optique, la MRC de Matawinie franchit une nouvelle étape et annonce la conclusion d’une entente de partenariat avec l’entreprise Cooptel afin d’offrir aux citoyens, institutions et entreprises de la région, des services de télécommunications efficaces et accessibles. 

À la suite de l’appel d’intérêt lancé auprès d’entreprises œuvrant dans le secteur des télécommunications, la proposition de la firme Cooptel s’est avérée conforme au modèle d’affaires proposé par la MRC ainsi que la plus avantageuse sur le plan financier du projet et pour les futurs utilisateurs des services. Par ailleurs, la MRC tient à remercier toutes les entreprises ayant répondu à l’appel d’intérêt dans le cadre de ce projet. 

Le partenariat établi permettra à Cooptel d’utiliser les infrastructures mises en place par la MRC pour offrir les services de télécommunications, soit l’Internet haute vitesse, la télévision ainsi que la téléphonie pour tous les résidents et commerçants à l’échelle du territoire de la Matawinie. En contrepartie, Cooptel s’engage à verser des frais de redevances à la MRC. 

Rappelons que le projet, entièrement financé par la MRC de Matawinie, vise à déployer 2 700 km de fibre optique devant être installée sur plus de 52 000 poteaux. Ce réseau permettra de desservir plus de 42 000 résidences et organismes répartis sur l’ensemble du territoire municipalisé de la MRC. Ces derniers auront ainsi la possibilité de bénéficier d’une connexion Internet pouvant aller jusqu’à une vitesse de 100 Mbps. 

Avec cette entente de partenariat, la MRC de Matawinie réitère son engagement à l’avancement du projet et fait un pas de plus vers une Matawinie branchée! 

À propos de la MRC de Matawinie 

Le territoire de la MRC de Matawinie entend se développer selon les principes du développement durable, où une diversité d’activités cohabite dans le respect de l’environnement et des paysages naturels. La MRC de Matawinie se veut une organisation efficace et efficiente, tournée vers ses municipalités constituantes, valorisée et respectée par ses partenaires et reconnue par sa population. La MRC de Matawinie aspire également à être un employeur recherché, misant sur les compétences de son équipe et la concertation de ses élus pour faire face avec succès aux défis actuels et futurs. 

 À propos de Cooptel 

 Située à Valcourt, Cooptel est une coopérative en télécommunication existant depuis plus de 75 ans, comptant des milliers de membres résidentiels et affaires et offrant une grande variété de services, tels que la téléphonie, l’Internet, la télévision et autres services connexes. L’entreprise dessert actuellement plus d’une trentaine de municipalités.

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MRC Autray

Le Service de sécurité incendie (SSI) de la Municipalité régionale de comté (MRC) de D’Autray a annoncé, le 19 septembre dernier, la mise en service de premiers répondants niveau 2 pour les municipalités de Berthierville, Sainte-Geneviève-de-Berthier, Saint-Ignace-de-Loyola, La Visitation-de-l’Île-Dupas et Saint-Barthélemy. 

Dorénavant, les 15 municipalités du territoire de la MRC bénéficient de cette expertise. Au cours des derniers mois, les pompiers des casernes concernées ont complété la formation nécessaire afin d’appliquer les pratiques de premiers répondants niveau 2. 

Cet apprentissage leur permet d’intervenir en situation d’urgence sur des affectations prédéterminées; par exemple, dans des cas de traumatologie relatifs à des accidents de la route ou des chutes, lors d’arrêt cardiorespiratoire, étouffement et bien plus encore. L’intervention des premiers répondants permet la stabilisation du patient et l’évacuation de la scène d’accident plus rapidement. Grâce à leurs manœuvres, le risque de séquelles possibles se voit diminué. 

Sans oublier que les demandes d’intervention seront répondues à l’intérieur d’un délai raisonnable, optimisant ainsi les chances de sauver des vies. En 2017, 566 interventions du SSI de la MRC de D’Autray ont été des appels réclamant des premiers répondants. 

« L’importance est de pouvoir compter sur une équipe formée et apte à intervenir en situation critique et c’est ce que vise la mise sur pied d’un service de premiers répondants », a rappelé Mme Suzanne Nantel, présidente du comité sécurité incendie de la MRC et mairesse de la Ville de Berthierville.

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MRC Autray

Le Centre sportif et culturel de Brandon (CSCB) et la Caisse Desjardins du Nord de Lanaudière ont récemment procédé à l’inauguration de la nouvelle surfaceuse de l’aréna Familiprix Saint-Gabriel. 

En effet, la Caisse Desjardins du Nord de Lanaudière a versé une somme importante au CSCB afin que ce dernier soit en mesure de remplacer sa surfaceuse, devenue désuète avec les années. 

Centre sportif, Saint-Gabriel, aréna

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« Nous sommes vraiment très heureux de cet appui substantiel de la part de la caisse, mentionne monsieur Gaétan Gravel, président du CSCB, mais également préfet de la MRC D’Autray et maire de la Ville de Saint-Gabriel.  Sans ce soutien, il nous aurait été impossible d’acquérir cet équipement indispensable pour l’aréna Familiprix Saint-Gabriel », précise-t-il. 

« Il nous fait plaisir de soutenir le milieu en aidant le Centre sportif et culturel de Brandon à acquérir une nouvelle surfaceuse qui servira à l’ensemble des sports de glace et ainsi donc à de nombreux jeunes désirant pratiquer leur sport, leur passion », explique madame Kathie Cimon, directrice générale de la Caisse Desjardins du Nord de Lanaudière. 

Par ailleurs, la Caisse Desjardins du Nord de Lanaudière a également appuyé financièrement le CSCB dans la mise en place de la partie préparatoire de la Ligue de Hockey Junior Majeur du Québec opposant les Voltigeurs de Drummondville aux Huskies de Rouyn-Noranda le 30 août dernier.

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MRC Autray

Le Service de sécurité incendie (SSI) de la Municipalité régionale de comté (MRC) de D’Autray a annoncé, le 19 septembre dernier, la mise en service de premiers répondants niveau 2 pour les municipalités de Berthierville, Sainte-Geneviève-de-Berthier, Saint-Ignace-de-Loyola, La Visitation-de-l’Île-Dupas et Saint-Barthélemy. 

Dorénavant, les 15 municipalités du territoire de la MRC bénéficient de cette expertise. Au cours des derniers mois, les pompiers des casernes concernées ont complété la formation nécessaire afin d’appliquer les pratiques de premiers répondants niveau 2. 

Cet apprentissage leur permet d’intervenir en situation d’urgence sur des affectations prédéterminées; par exemple, dans des cas de traumatologie relatifs à des accidents de la route ou des chutes, lors d’arrêt cardiorespiratoire, étouffement et bien plus encore. L’intervention des premiers répondants permet la stabilisation du patient et l’évacuation de la scène d’accident plus rapidement. Grâce à leurs manœuvres, le risque de séquelles possibles se voit diminué. 

Sans oublier que les demandes d’intervention seront répondues à l’intérieur d’un délai raisonnable, optimisant ainsi les chances de sauver des vies. En 2017, 566 interventions du SSI de la MRC de D’Autray ont été des appels réclamant des premiers répondants. 

« L’importance est de pouvoir compter sur une équipe formée et apte à intervenir en situation critique et c’est ce que vise la mise sur pied d’un service de premiers répondants », a rappelé Mme Suzanne Nantel, présidente du comité sécurité incendie de la MRC et mairesse de la Ville de Berthierville.

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MRC Autray

Ayant à cœur le développement et la croissance des entreprises et organismes de son territoire, Développement Économique D’Autray (DÉA) a annoncé l’attribution de subventions d’une valeur de 14 500 $ à deux promoteurs de la Municipalité régionale de comté (MRC) de D’Autray. 

Ces appuis financiers proviennent du Programme d’aide au développement des entreprises et du Programme de soutien à l’émergence de projets d’entreprises. L’accès à ces fonds découle d’une entente liant la MRC au ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire. 

En activité depuis maintenant quelques mois, le Technocentre Lavaltrie (TCL) est l’un des bénéficiaires. L’organisme a mis sur pied un espace coworking de 320 pieds carrés dans ses locaux. Cet espace est adapté aux besoins des travailleurs autonomes ou des entreprises ne comptant qu’un employé propriétaire en phase de prédémarrage ou de démarrage reliés aux domaines technologiques. Par cette initiative, le TCL offre un milieu technologique propice à l’émergence d’entrepreneurs à fort potentiel sur le territoire. Sur place, ces derniers peuvent compter sur l’équipe de DÉA afin d’obtenir un service-conseil adapté à leurs besoins. 

entreprises, organismes , MRC de D’Autray

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La deuxième subvention a été octroyée à l’Agence de vente VIVA dont le siège social est situé à Berthierville. Cette entreprise en service depuis 1997 se spécialise dans la vente d’éléments décoratifs tels que miroirs, tableaux, lampes, vases et meubles, généralement distribués par des chaînes de magasins. Ses trois propriétaires ont élaboré une stratégie Web afin de développer un nouveau marché pour leurs produits. En mai dernier, ils ont lancé Alexx and Co, un site Internet transactionnel où les fervents de décoration peuvent se procurer facilement des produits à leur goût. 

Il est possible d’en faire la découverte au www.alexxandco.com. 

DÉA mise sur une équipe de professionnelles en mesure d’épauler tout promoteur et entrepreneur, et ce, peu importe le stade de leur projet ou leur idée d’affaires. Elles peuvent être jointes par téléphone au 450 836-7007 ou par courrier électronique à l’adresse suivante : Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. 

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MRC Montcalm

La première édition du Défi du Commandant, qui avait lieu le 8 septembre dernier, au Parc Pavillon Desjardins de Saint-Lin, a été couronnée de succès.

En effet, l’évènement, dont l’objectif était d’amasser des fonds pour les cadets de l’escadron 879 a accueilli plus de 200 participants. Plus de 400 personnes ont assisté à cette course à obstacle.

« L'organisation ainsi le présentateur de la course (les évènements Sonolum) sont très satisfaits de la réponse des participants et du public. Malgré quelques petits pépins, ceux-ci ont été rapidement résorbés ou seront modifiés lors de la deuxième édition », a déclaré le président des cadets de l’escadron 879, Daniel Jean.

Celui-ci a précisé que plus de 80 inscriptions ont été faite sur place le jour de l’évènement. L’organisation prévoit améliorer l’identification des coureurs (selon la distance parcourue) pour pouvoir les diriger dans le bon parcours ainsi qu’augmenter le nombre de personnes pour la prise d’inscription le jour de l’activité.

succès, Défi du Commandant, Parc Pavillon Desjardins
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Rappelons que sur 2 km ou 4 km, les participants ont rencontré un mélange d’obstacles stimulants, excitants et surprenants tout au long de la course. Un parcours pour les bouts d'choux était aussi disponible.

Durant la journée, il y avait plusieurs kiosques de marchands de la région, du maquillage pour les petits et les grands ainsi qu’une exposition de véhicules militaires de plusieurs époques.

Pour M. Jean, il est encore trop tôt pour connaître le bilan financier de cette journée. Il a cependant tenu à remercier les bénévoles, les commanditaires, les  cadets et cadettes pour leur implication dans cette course.

succès, Défi du Commandant, Parc Pavillon Desjardins
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MRC Montcalm

La borne de recharge est située dans le stationnement du Pied du courant, situer au 371 rue Héroux. Les utilisateurs peuvent recharger leur véhicule au coût de 1$ de l’heure. Le paiement de la recharge est payable par carte seulement. 

La municipalité de Saint-Liguori prône l’importance de la protection de l’environnement, c’était donc naturel pour nous d’acquérir une borne électrique. C’est une énergie durable, écologique et qui vient de chez nous! C’est donc, avec un grand plaisir que la municipalité offre aux utilisateurs de véhicule électrique la possibilité de recharger leur véhicule tout en profitant des merveilles qu’offre le Pied du courant affirme, Madame Ghislaine Pomerleau, Mairesse de Saint-Liguori. 

Nous invitons les utilisateurs de véhicule électrique à consulté Le Circuit électrique afin de connaître les bornes de recharge la plus proche. https://lecircuitelectrique.com/

Voici l'horaire d'automne pour les activités de l'Association Carrefour Famille Moncalm. 

L’aventure se continue… (12-18 mois) 

Exercices psychomoteurs avec l’enfant, activité de motricité globale, activité favorisant l’équilibre et le dégagement, 

Jeux sensoriels, développement du langage et jeux éducatifs 

Début : 5 septembre de 9h à 11h (6 semaines – les mardis) 

Coût : gratuit et possibilité de transport et de halte-garderie 

Info : Valérie Martin (450) 439-2669 / 1 (877) 439-2669 

L’Univers des p’tits explorateurs (19 mois- 3 ans) 

Activité de motricité globale ; activité de dégagement (parcours) ; activité sensorielle, respiratoires et cognitives 

Activités langagière, bricolage, hygiène et alimentation 

Début : 6 septembre de 9h à 11h (6 semaines – les mercredis) 

Coût : gratuit et possibilité de transport et de halte-garderie 

Info : Valérie Martin (450) 439-2669 / 1 (877) 439-2669 

Ateliers-Jeux (3 - 4ans) 

Par le jeu, cet atelier sensibilise le parent à l’égard des compétences parentales stimulant l’éveil à la lecture et à l’écriture des enfants 

Début : 11 septembre de 9h à 11h (10 semaines – les mardis)   

Coût : gratuit et possibilité de transport et de halte-garderie 

Info : Valérie Martin (450) 439-2669 / 1 (877) 439-2669 

Atelier Passion fils 

Atelier animé par Vanessa Lapensée où il vous sera possible de venir tricoter 

Début : 11 septembre de 9h à 11h (8 semaines – 1 mardi / 2) 

Coût : gratuit et possibilité de halte-garderie 

Info : Lyne à l’accueil (450) 439-2669 / 1 (877) 439-2669 

Atelier Les Apprentis-sages (discipline 2-6 ans) 

Ce programme, sous forme de groupe d’apprentissage parental, est conçu pour permettre aux parents d’enfants de 2 à 6 ans un apprentissage progressif applicable au quotidien afin de favoriser l’accumulation d’expérience parentale positive. Il vise à supporter les parents dans l’encadrement de leurs enfants et promouvoir entre eux l’entraide dans les responsabilités tout en tenant compte des réalités familiales. 

Début : 12 septembre de 13h à 15h (7 semaines – les mercredis) 

Coût : gratuit et possibilité de transport et de halte-garderie 

Info : Valéry Côté (450) 439-2669 / 1 (877) 439-2669 

Atelier Césame (4-5 ans) 

L’atelier vise le renforcement, le lien d’attachement, la communication et l’estime de soi du parent et de l’enfant.  Tout ceci dans le but d’améliorer la qualité de la relation parent-enfant. 

Début : 20 septembre de 13h à 15h (14 semaines – les jeudis) 

Coût : gratuit et possibilité de transport et de halte-garderie 

Info : Valérie Martin (450) 439-2669 / 1 (877) 439-2669 

Bébé s’éveille (7-12 mois) 

Stimulation langagière et cognitive, motricité globale et fine, la marche, les 5 sens + l’exploration tactile, le massage de bébé, petits pieds en pâte de sel, période d’échanges et d’information variées (angoisse de séparation, sommeil, alimentation etc…) 

Début : 17 septembre de 9h30 à 11h (6 semaines – les lundis) 

Coût : gratuit et possibilité de transport et de halte-garderie 

Info : Valérie Martin (450) 439-2669 / 1 (877) 439-2669 

Atelier Bricole et compagnie  

Atelier animé par mesdames Francine Fortin et Virginie Barbe 

Venez bricoler, rire, discuter et échanger sur différents sujets entre adultes tout en créant de belles oeuvres! 

Début : 18 septembre de 9h à 11h (7 semaines – 1 mardi / 2) 

Gratuit - possibilité de transport et de halte-garderie 

Info : Lyne à l’accueil (450) 439-2669 / 1 (877) 439-2669 

Au-delà de la discipline (6-12 ans) 

Atelier où l’on discute des préoccupations des parents afin de créer une vie familiale harmonieuse en lien avec leurs valeurs, s’approprier des techniques de discipline efficaces et améliorer la communication avec les enfants de 6 à 12 ans. C’est la connaissance de soi, le repositionnement des valeurs, la gestion saine de la colère, l’autorité, les règles de discipline, les demandes efficaces et plus encore… 

Début : 21 septembre de 9h à 11h30 (8 semaines – les vendredis) 

Gratuit - possibilité de transport et de halte-garderie 

Info : Valéry Côté (450) 439-2669 / 1 (877) 439-2669 

Grandir avec ma famille, quelle belle aventure! (0-6 mois) 

Cet atelier permet aux parents d’explorer: le massage et le portage, le développement physique du bébé, les réflexes et le tempérament, le développement des sens et du langage, l’alimentation et l’allaitement, les maladies de l’enfance et la sécurité 

Début : 15 octobre de 13h à 15h (6 semaines – les lundis) 

Coût : gratuit et possibilité de transport et de halte-garderie 

Info : Valéry Côté (450) 439-2669 / 1 (877) 439-2669 

Atelier pirouette et cabriole (0-5 ans) 

Ce programme favorise le développement moteur et social de l’enfant dans un contexte de plaisir par la réussite dans le jeu et dans le respect du rythme de développement de l’enfant 

Début : 17 octobre (10 semaines – les mercredis) 

de 9h à 10h  Persil la fourmi pour les 15-18 mois; 

- de 10h30 à 11h30 Cannelle la coccinelle et Groseille l’abeille) pour les 18 mois-2.5 ans  

Début : 18 octobre (10 semaines – les jeudis) 

- de 9h à 10h Fenouil la grenouille et Potiron le papillon pour les 2.5-4 ans 

- de 10h30 à 11h30 Grande feuille l’écureuil pour les 4-5 ans  

Coût : gratuit  et possibilité de halte-garderie 

Info : Valérie Martin (450) 439-2669 / 1 (877) 439-2669 

 Événements à ne pas manquer! 

 Le Marché des Familles 

Samedi, le 20 octobre 2018 de 10h à 14h30 à l’Hôtel de ville de Saint-Lin-Laurentides 

Profitez de cet événement pour vendre vos articles enfants 0-12 ans (contrat disponible) et/ou profitez de cet événement pour acheter à bon prix! 

*Argent  comptant seulement 

Pour informations : (450) 439-2669 / 1 (877) 439-2669 

Le transport des familles vous intéresse? 

Faites une différence dans leur quotidien! 

L’ACFM recherche des transporteurs bénévoles de la MRC de Montcalm pour le transport des familles vers notre organisme ou pour des déplacements médicaux légaux. Nous défrayons les frais de kilométrage de 0.45$/km et nous fournissons les sièges d’auto ainsi que la formation tout en respectant votre disponibilité. Nous souhaitons grandement votre présence! 

Info : Lyne Plamondon (450) 439-2669 / 1 (877) 439-2669 

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MRC Matawinie

Dans le cadre de la mise en œuvre de son projet d’implantation d’un réseau de fibre optique, la MRC de Matawinie franchit une nouvelle étape et annonce la conclusion d’une entente de partenariat avec l’entreprise Cooptel afin d’offrir aux citoyens, institutions et entreprises de la région, des services de télécommunications efficaces et accessibles. 

À la suite de l’appel d’intérêt lancé auprès d’entreprises œuvrant dans le secteur des télécommunications, la proposition de la firme Cooptel s’est avérée conforme au modèle d’affaires proposé par la MRC ainsi que la plus avantageuse sur le plan financier du projet et pour les futurs utilisateurs des services. Par ailleurs, la MRC tient à remercier toutes les entreprises ayant répondu à l’appel d’intérêt dans le cadre de ce projet. 

Le partenariat établi permettra à Cooptel d’utiliser les infrastructures mises en place par la MRC pour offrir les services de télécommunications, soit l’Internet haute vitesse, la télévision ainsi que la téléphonie pour tous les résidents et commerçants à l’échelle du territoire de la Matawinie. En contrepartie, Cooptel s’engage à verser des frais de redevances à la MRC. 

Rappelons que le projet, entièrement financé par la MRC de Matawinie, vise à déployer 2 700 km de fibre optique devant être installée sur plus de 52 000 poteaux. Ce réseau permettra de desservir plus de 42 000 résidences et organismes répartis sur l’ensemble du territoire municipalisé de la MRC. Ces derniers auront ainsi la possibilité de bénéficier d’une connexion Internet pouvant aller jusqu’à une vitesse de 100 Mbps. 

Avec cette entente de partenariat, la MRC de Matawinie réitère son engagement à l’avancement du projet et fait un pas de plus vers une Matawinie branchée! 

À propos de la MRC de Matawinie 

Le territoire de la MRC de Matawinie entend se développer selon les principes du développement durable, où une diversité d’activités cohabite dans le respect de l’environnement et des paysages naturels. La MRC de Matawinie se veut une organisation efficace et efficiente, tournée vers ses municipalités constituantes, valorisée et respectée par ses partenaires et reconnue par sa population. La MRC de Matawinie aspire également à être un employeur recherché, misant sur les compétences de son équipe et la concertation de ses élus pour faire face avec succès aux défis actuels et futurs. 

 À propos de Cooptel 

 Située à Valcourt, Cooptel est une coopérative en télécommunication existant depuis plus de 75 ans, comptant des milliers de membres résidentiels et affaires et offrant une grande variété de services, tels que la téléphonie, l’Internet, la télévision et autres services connexes. L’entreprise dessert actuellement plus d’une trentaine de municipalités.

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MRC Matawinie

Cet évènement est présenté par Le Marché De Rawdon en collaboration avec le Salon de l'auto classique et ancienne - Louis Bourgeois et Etsy Canada. L'édition Lanaudière se tiendra aux chutes Dorwin à Rawdon, le samedi 29 septembre entre de 8h à 16h. 

«Nous sommes très enthousiaste et fière de faire partie de cet évènement annuel depuis ses tout débuts il y a cinq ans déjà», a déclaré l’organisatrice du marché Mme Ashley Haugland. « Cet événement s’est développé avec succès depuis les années et regroupe désormais plus de 37 villes participantes à travers le Canada. Nous avons vu un énorme impact pour les entreprises d’artisanat locales y prenant part. Notre organisation grandit chaque année 

Marché De Rawdon, Salon de l'auto,  chutes Dorwin

Photo courtoisie

La zone du marché Etsy comprendra 23 artistes talentueux de différentes disciplines résidant dans la région de Lanaudière. L’incroyable animatrice Frigoline sera présente de 10h à 14h pour peindre les visages des jeunes et offrir gratuitement des sculptures de ballon. Un nouveau projet communautaire «Rawdon Rocks» sera également présenté, pour y participer les visiteurs devront apportés un caillou pouvant tenir dans la paume d’une main. 

Également, le Salon de l’auto classique et ancienne - Louis Bourgeois célèbrera sa 19e édition cet année. M. Dudley Parkinson, qui est au cœur de cette évènement familiale, organise chaque année ce rassemblement qui ne cesse de gagner en popularité. Les visiteurs peuvent s'attendre à trouver plus de 400 voitures anciennes et classique, de la musique, une cantine pour satisfaire votre fringale, un camion de crème glacée, des marchands de produits automobiles et une démonstration d'art à la tronçonneuse. Des prix provenant des artistes et des marchands participants seront distribués tout au long de la journée. L'accès à l'événement est gratuit et facile avec la possibilité de stationner pour les visiteurs à même le site de l’exposition. 

En cas de pluie, l'événement sera déplacé au lendemain, soit le dimanche 30 septembre. Pour plus d'informations ou pour obtenir des mises à jour, les visiteurs sont invités à visiter la page Facebook « Le Marché De Rawdon ».

Photo courtoisie

MRC Matawinie

Vendredi, 14 septembre les municipalités de Saint-Jean-de-Matha et de Saint-Damien signaient une entente de service et de gestion administrative relative au service des incendies. 

Cette entente d’un an, renouvelable en juillet 2019, stipule que la municipalité de Saint-Jean-de-Matha assurera le service relatif à la gestion administrative du service des incendies de Saint-Damien et à cet effet mandate son directeur du service des incendies, M. Jean-François Bruneau, ou son adjoint, à agir comme directeur du service des incendies. 

Philippe Morin et Martin Rondeau sont très fiers de ce partenariat intermunicipal avec nos voisins de Saint-Damien.

Photo d'archives

Mrc Joliette

Ventes d’immeubles pour défaut de paiement de taxes municipales

La Ville de Joliette confirme la vente d’immeubles pour défaut de paiement de taxes municipales. La vente aura lieu dans la salle du conseil municipal le 20 novembre 2018. La liste des immeubles visés sera disponible dans les journaux locaux et sur le site de la Ville de Joliette le 3 octobre prochain.

Jardins communautaires – Mobilier et bacs 

La Ville de Joliette mandate officiellement le Carrefour jeunesse-emploi de D’Autray-Joliette à la conception du mobilier et des structures requises pour la conception du jardin communautaire qui verra le jour en 2019 dans l’espace vert situé à proximité de la caserne d’incendie (rue Archambault).  Financé par le fonds de roulement, le mandat représente une somme de 29 011,98 $.

Rapport comparatif d’émission de permis 

La valeur totale d’émission de permis de janvier à août 2018 est de 50 353 340 $, alors que la valeur était de 32 729 621 $ à pareille date l’an dernier. On observe également une hausse considérable de logements créés alors que depuis le début de l’année, nous comptons 1043 nouveaux logements, par rapport à 884 au même moment l’an dernier. 

Prochaine séance, lundi 1er octobre 2018 à 19 h 30 dans la salle du conseil de l’hôtel de ville. 

 

Photo Guy Latour

Mrc Joliette

La Ville de Joliette a tenu à faire le point dans le dossier du projet d’acquisition de l’immeuble BP Canada à la suite de doléances faites par un citoyens au cours des dernières semaines.

Pour la Ville, ce projet d’acquisition est d’abord et avant tout parce qu’il s’agit d’une importante opportunité à saisir pour assurer un développement structurant et acceptable pour les gens du quartier et pour l’ensemble des citoyens.

« Aux yeux du conseil municipal, il s’agit d’un investissement et d’une occasion de s’approprier un espace important en bordure de la rivière. Autrement dit : se porter acquéreur des lieux pour nous assurer que le développement du quartier ne se fera pas au détriment des résidents du secteur, mais plutôt au bénéfice de tous les citoyens. Souhaitons-nous voir s’établir une autre industrie lourde dans ce secteur tranquille, à deux pas du centre-ville? », a précisé la Ville par voie de communiqué, le 18 septembre.

Les négociations entre la Ville et BP Canada ne sont toujours pas complétées, mais la vente de l’immeuble et du terrain pourrait se conclure à 2 millions de $.  «Le pire scénario de décontamination des lieux est évalué à environ 2 millions, mais il est aussi possible de remettre le terrain à un niveau acceptable pour un usage commercial ou industriel de prestige pour une somme de 1 million », ajoute la Ville, De plus, la décontamination du terrain est un enjeu qui fait partie justement partie du prix de vente.

Selon la Ville, une fois le nettoyage complété et le zonage adapté à l’usage défini, le développement de ce terrain d’une superficie de 390 000 pieds carrés permettrait d’amortir complètement les frais de réhabilitation du terrain.

« Avec un espace de cette ampleur, cela pourrait permettrait une belle mixité de projets qui pourraient être déterminés après consultation auprès des citoyens : développement résidentiel, institutionnel, commercial, industriel de prestige, sentier riverain, pistes cyclables, espaces de stationnement, etc », souligne la Ville dans son communiqué.

Un citoyen dénonce

Rappelons qu’un citoyen avait dénoncé, dans un quotidien montréalais le projet d’acquisition de l’immeuble BP Canada par la Ville de Joliette.

Selon le Journal de Montréal, dans son édition du 18 septembre, la Ville, lorsque la transaction sera confirmée, devra décontaminer aux frais des contribuables les métaux lourds, les hydrocarbures et le cyanure qui s’y trouvent

Pour le notaire à la retraite, Charles-André Fontaine, « En achetant, la Ville décharge le pollueur de ses responsabilités et laisse la décontamination aux frais des contribuables», a-t-il déclaré au quotidien montréalais.

L’immeuble BP Canada avait fermé ses portes en 2016. Elle fabriquait des produits à base d’asphalte et de goudron.

Toujours selon le Journal de Montréal, une analyse Sanexen, spécialisée en décontamination précise que l’endroit contient plus de 3000m3 (soit un peu plus qu’une piscine olympique) de sol chargé d’hydrocarbures et de métaux lourds, dont du cuivre et du plomb soit l’équivalent de 4500 tonnes de terre toxique.

Comme notaire, Charles-André Fontaine n’aurait jamais conseillé à un client d’acheter un tel terrain.

 

Photo courtoisie

Mrc Joliette

Dans un avenir rapproché, c’est de l’eau produite à la Centrale d’eau potable Robert-Boucher qui alimentera un secteur de Sainte-Mélanie, soit le domaine Carillon. 

En effet, une entente intermunicipale relative à la fourniture d’un service de distribution d’eau potable par la Municipalité de Saint-Charles-Borromée à une partie du territoire de Sainte-Mélanie, via une conduite d’aqueduc de Saint-Ambroise-de-Kildare, a récemment été conclue.d’eau potable, Robert-Boucher, Saint-Charles-Borromée

Photo courtoisie

Les maires M. Robert Bibeau de Saint-Charles-Borromée, Mme Françoise Boudrias de Sainte-Mélanie et M. François Desrochers de Saint-Ambroise-de-Kildare se disent très heureux de la signature de l’entente, laquelle est équitable pour les trois municipalités, en plus de répondre à la demande et tenir compte des besoins anticipés

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Photo Guy Latour

Politique municipale

Le président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et maire de Drummondville, Alexandre Cusson, était de passage dans Lanaudière, le 5 septembre, dans le cadre de sa tournée des régions.

Sous le thème « 2018 : De la parole aux actes », M. Cusson s’est notamment rendu à Mascouche, l’Assomption et Joliette au cours de cette journée.  Soulignons que le président de l’UMQ a également rencontré, le 28 août dernier à Repentigny, la mairesse Chantal Deschamps, ainsi que différents représentants socioéconomiques locaux.

En point de presse, quelques heures avant une rencontre du caucus régional, au Château Joliette, Alexandre Cusson a expliqué les objectifs de cette journée provinciale.

« Cette tournée vise à présenter aux élues, élus et partenaires socioéconomiques la plateforme municipale lancée lors des Assises 2018 de l’UMQ. Nous allons faire campagne pour que les enjeux municipaux fassent partie de l’autre campagne, en vue des élections du 1er octobre prochain au Québec », a déclaré M. Cusson.

Celui-ci a ciblé quatre grands enjeux auxquels le prochain gouvernement provincial doit s’attaquer en priorité. « Il s’agit de l’autonomie, la mobilité, la fiscalité et l’occupation du territoire. L’UMQ invite les candidates et les candidats à l’élection générale du 1er octobre prochain à discuter de ces enjeux et de prendre position sur les 13 propositions contenues dans la plateforme », a ajouté le président de l’UMQ.

« La Ville de Joliette adhère aux priorités énoncées dans la plateforme municipale de l’UMQ. Comme gouvernements de proximité, il est essentiel que nous disposions de tous les moyens et outils nécessaires pour assumer nos responsabilités et offrir à nos citoyennes et citoyens les services dont ils ont besoin », a précisé le maire de Joliette, Alain Beaudry.

Rappelons qu’à l’occasion des Assises 2018, les chefs des principales formations politiques se sont tous engagés à transférer un point de la taxe de vente du Québec (TVQ) aux municipalités, l’équivalent de 1,6 milliard $. Le premier ministre du Québec est allé encore plus loin en signifiant son intention de réformer en profondeur la fiscalité municipale, en payant notamment la totalité des compensations tenant lieu de taxes foncières sur les immeubles gouvernementaux et en révisant le partage des redevances sur les ressources naturelles.

La tournée culminera le 14 septembre prochain, à Québec, avec la tenue du Sommet municipal. Ce rendez-vous phare, auquel participeront les chefs des principales formations politiques québécoises, donnera aux partis l’occasion de présenter leur vision des relations Québec-gouvernements de proximité et de préciser leurs engagements envers le milieu municipal.

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Politique municipale

La municipalité de Saint-Damien est fière d’annoncer l’arrivée en poste de son nouveau Directeur-Général, soit monsieur Simon Leclerc.

Depuis le 3 avril, M. Leclerc remplace madame Diane Desjardins qui a pris une retraire bien méritée après une longue carrière dans le monde municipal, dont les trois dernières années à St-Damien.

Monsieur Leclerc s’est démarqué parmi les 18 candidats qui avaient posé leur candidature pour l’obtention du poste. Ayant déjà une expérience du domaine municipal, il a œuvré durant les dernières années à la direction générale d’un organisme de soins à domicile dans le milieu des services de santé.

Le conseil municipal se joint à la direction et au personnel pour lui souhaiter la bienvenue dans l’équipe.

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Politique municipale

Le Comité femmes et politique municipale de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) a tenu sa première réunion de l’année 2018 en cette Journée internationale des femmes afin de mettre en place un plan d’action pour surmonter les obstacles qui empêchent encore aujourd’hui beaucoup trop de femmes à se lancer en politique municipale.

« Les progrès sont trop timides. Il faut accélérer la cadence si nous voulons atteindre la zone de parité femmes-hommes à l’intérieur de nos municipalités dans un avenir rapproché. Et pour y arriver, il faut multiplier les actions et travailler de concert avec les autres organisations ainsi que les différents paliers de gouvernement. C’est le but du plan d’action que nous nous sommes donné aujourd’hui », a indiqué la présidente du comité, Mme Audrey Boisjoly, mairesse de Saint-Félix-de-Valois.

Ayant comme cible les prochaines élections municipales de 2021, le plan d’action repose sur trois objectifs : favoriser la prise en compte de l’égalité entre les femmes et les hommes dans la gouvernance municipale, soutenir la représentation féminine en politique municipale et sensibiliser les élus et élues municipaux aux inégalités persistantes. Le comité de la FQM travaillera entre autres à élaborer une politique d’égalité afin d’augmenter le nombre de femmes au sein de ses instances et dans les lieux décisionnels.

« Lorsqu’on analyse les résultats des dernières élections, on se rend compte que les femmes qui se présentent sont élues dans une proportion équivalente à celle des hommes. Alors, si nous voulons avoir plus de femmes sur les conseils municipaux et à la mairie, il faut qu’il y ait plus de candidates qui se présentent. Il faut donc consacrer nos efforts à surmonter les obstacles qui découragent les femmes à se présenter en politique municipale », a ajouté Mme Danielle Duchesneau Du Sablon, conseillère municipale à Saint Casimir et vice-présidente du comité.

Et des obstacles, il y en a encore en 2018. Dans une étude effectuée auprès de 679 élues et élus municipaux que la FQM a dévoilée en décembre dernier, la chercheure Eugénie Dostie-Goulet relevait que de nombreuses femmes subissaient encore de l’exclusion, du harcèlement et de l’intimidation dans le cadre de leur fonction. Le Comité veut aussi travailler à améliorer la conciliation famille, travail et fonctions électives afin de permettre aux jeunes femmes de s’impliquer en politique et à revaloriser le rôle d’élue municipale dans la société.

« Il faut continuer à soutenir et à encourager les femmes et les jeunes femmes à se présenter, à faire le saut en politique, et ça, c’est le travail de toutes et de tous, tant les hommes que les femmes. Il faut changer les perceptions et les mentalités. Nous avons créé l’an dernier le prix Elsie-Gibbons en l’honneur de la première mairesse de l’histoire du Québec pour souligner l’apport essentiel des conseillères et des mairesses à la vie démocratique de nos municipalités. Il faut poursuivre le travail, et la journée du 8 mars nous rappelle qu’il y en a encore beaucoup à faire », a conclu la présidente du comité.

Outre Mmes Boisjoly et Duchesneau Du Sablon, le Comité femmes et politique municipale de la FQM est formé de Mmes Chantale Lavoie, préfète de la MRC de la Matapédia, Marilyn Nadeau, mairesse de Saint-Jean-Baptiste, Renée Rouleau, mairesse de Saint-Georges-de-Clarenceville, Lise Sauriol, mairesse de Saint-Jacques-le-Mineur, et M. Yvon Soucy, préfet de la MRC de Kamouraska.

 

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Politique provinciale

Le candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Berthier, André Villeneuve, a présenté, aujourd’hui, les principales mesures nationales en immigration et en matière de langue française.

Langue française : Pour passer du déclin au regain « Le choix de l’emplacement pour la tenue de la conférence de presse d’aujourd’hui est symbolique. C’est devant le buste de Chevalier de Lorimier que je vais traiter des principales mesures du Parti Québécois en matière d’immigration et de langue française. Tout comme lui, nous avons le désir que le Québec et ses citoyens puissent vivre en français, travailler en français et s’assurer que notre nation continue à marquer l’histoire de son empreinte. Pour ce faire, nous savons que cela ne peut se concrétiser que par la protection de la langue française et une immigration qui viendra épouser nos valeurs et notre langue », a déclaré André Villeneuve.

Depuis 15 ans, la politique d’immigration libérale est un échec complet. Les propositions avancées par la CAQ, qui sont loin de réparer les erreurs du PLQ, aggraveraient cumulativement la situation. « Derrière le déni libéral et les dangereuses propositions de la CAQ se profile une lente mais certaine fragilisation du français, le cœur de notre identité. Les données du recensement de 2016 sont sans appel : le déclin du français au Québec est incontestable, en particulier quant à la proportion de citoyens pour qui c’est la langue principale à la maison », Jean-François Lisée.

Constat de la situation actuelle

°Échec à adapter la sélection des immigrants pour répondre intelligemment à une pénurie de main-d’œuvre prévisible et prévue depuis longtemps par tous les démographes;

°Échec à sélectionner des candidats à l’immigration qui connaissent le français : l’objectif gouvernemental libéral est de n’avoir que 15% des travailleurs qualifiés ignorants le français. Le dernier décompte en 2017 montre qu’environ 40% des travailleurs qualifiés l’ignorent;

°Échec à franciser les nouveaux arrivants : seulement 40% des immigrants ignorants le français suivent des cours de francisation; parmi eux, selon la vérificatrice générale, 90% échouent à leurs tests;

°Échec à régionaliser l’immigration : après avoir fermé les bureaux régionaux d’immigration, toutes les cibles de régionalisation ont été ratées, 95% des nouveaux arrivants s’installant à Montréal ou à Québec;

°Échec à retenir les nouveaux arrivants : selon l’Institut du Québec, sur 53 250 immigrants reçus en 2016, 20 000 (37%) ont quitté le Québec. En 2015, 45% ont quitté, en 2014, 43%.

Immigration : Pour passer vraiment de l’échec au succès

Il est illusoire de croire que l’augmentation des budgets en francisation va faire disparaître comme par magie un taux d’échec de 90% et un taux de départ du Québec de 40 à 50% des immigrants qui viennent chez nous pour découvrir qu’ils n’ont ni la compétence linguistique nécessaire à l’intégration, ni parfois l’envie de l’acquérir, préférant s’installer ailleurs.

°Pour renverser cette tendance, le Parti Québécois adoptera dans les 101 premiers jours de son mandat, une loi 202 qui regroupera ses positions linguistiques, incluant les mesures d’accueil, d’intégration et de francisation.

°Un gouvernement du Parti Québécois demandera que 100% des futures immigrants et leur conjoint ne soient  admis  sur  le  territoire  que  s’ils  démontrent  une  bonne  connaissance  du  français  (français intermédiaire). « Comment y parvenir? On trouve dans le monde, en additionnant ceux pour qui le français est la langue première et ceux pour qui elle est une langue seconde,   pas moins de 274 millions de francophones! De plus, plusieurs ententes ont été conclues partout dans le monde avec des écoles de langues reconnues par le ministère de l’Immigration, principalement avec des Alliances Françaises locales. Il existe plus de 150 écoles de langues réparties sur une quarantaine de pays, en Asie, en  Amérique latine,  en  Amérique  du Nord, en Europe  et  en Afrique.  Notre  gouvernement augmentera ces ententes pour faciliter l’apprentissage de la langue française à tous ceux et celles qui souhaitent immigrer au Québec. De plus, un fait peu connu, le ministère de l’Immigration rembourse jusqu’à 1 500$ de cours de français à un candidat étranger qui a réussi son diplôme et obtenu son Certificat de sélection. Une offre qui sera maintenue et publicisée par un gouvernement du Parti Québécois. Pour le Parti Québécois, c’est 100% des immigrants qui arriveront au Québec  et qui parleront un français intermédiaire. Pour la CAQ, c’est 100% des immigrants qui pourraient arriver ici sans parler le français », a précisé le candidat André Villeneuve.

Le seuil d’immigration

François Legault propose d’abaisser le seuil d’immigration au Québec  de  50 000 à 40 000 et avec l’obligation de réussir les tests de français et des valeurs québécoises. « Le chef de la CAQ à encore changé d’idée hier, en précisant que les immigrants pourront recommencer le test autant de fois qu’ils veulent, mais dans un laps de temps n’excédant pas quatre ans après leur arrivée au Québec. De plus, si une personne échouait à l’un des deux tests, il se retrouverait sur un avis officiel par lequel Québec informerait Ottawa de la présence en territoire canadien d’une personne sans statut. Le gouvernement déciderait alors des mesures qu’il entend prendre. C’est un non-sens, car ces immigrants deviendraient des sans-statut, des illégaux. Sans pouvoir travailler, sans pouvoir étudier, sans ressources. De plus, Québec  serait  incapable  d’expulser  ces  personnes, car  seule l’Agence  des services  frontaliers  du Canada a compétence en matière de renvois et d’exécution de la loi. Est-ce que vous croyez que le gouvernement fédéral acceptera de modifier ses lois et créer un précédent au Canada?  », a lancé le candidat péquiste.

°Pour une évaluation réaliste, flexible, et dépolitisée des seuils d’immigration nécessaires, le Parti Québécois confiera au vérificateur général, assisté par l’Institut de la statistique du Québec ainsi que par des experts en démographie, en emploi et en intégration, le mandat de recommander, d’une part, le nombre d’immigrants dont on peut raisonnablement assurer l’intégration et le succès, compte tenu de l’effort public actuellement engagé, et d’évaluer, d’autre part, les seuils et les investissements optimaux pour l’atteinte d’objectifs démographiques et de main-d’œuvre mesurables.

« Cette instance analysera objectivement et froidement la question. Quels sont nos besoins en matière de main-d’œuvre? Où en sommes-nous en ce qui concerne le vieillissement de la population? Combien d’immigrants nous faut-il? Quel profil d’immigrants? Bref, c’est la vérificatrice générale qui fixera le seuil d’immigration sur des données probantes  », a mentionné André Villeneuve.

Pour la pénurie de main-d’œuvre dans la circonscription de Berthier

La pénurie de main-d’œuvre est omniprésente dans toutes les régions du Québec et la circonscription de Berthier n’y échappe pas.

°Le Parti Québécois s’assurera que 25% des immigrants s’installeront en région;

°Afin de remédier à la pénurie de main-d’œuvre, le Parti Québécois instaurera une « voie express » d’approbation et de vérification des critères pour les offres d’emploi validées. Cela permettra une nette augmentation de la proportion des immigrants qui auront un emploi qui les attend au Québec;

°Les dossiers des autres candidats à l’immigration économique qui ont des compétences ou une expérience de travail dans les champs d’emploi populaire du Québec seront rendus disponibles (lorsque les candidats l’autorisent) aux employeurs québécois qui pourront entrer en contact avec eux pour discuter d’offres d’emploi. Le cas échéant, ils seront mis sur la « voie express »;

°Les candidats à l’immigration économique doivent remplir une grille qui leur donne des points qui varient selon leur niveau scolaire, leur expérience de travail, leur connaissance linguistique, etc. Un gouvernement du Parti Québécois élargirait considérablement cet écart, en donnant deux fois plus de points  aux  candidats  s’engageant  à  s’établir  en  région  qu’à  ceux  qui  voudraient  s’établir  dans  la métropole;

De même, les candidats qui n’ont pas d’offres d’emploi mais qui s’engagent, dans un document signé, à s’établir en région, obtiendront davantage de points que celui qui ne le fait pas;

°Le Parti Québécois rétablira les bureaux régionaux du ministère de l’Immigration, mais en les intégrant étroitement aux initiatives locales et régionales qui se sont structurées ces dernières années pour en maximiser l’efficacité. Cela permettra notamment d’accroître la décentralisation dans les régions en matière d’immigration et de donner plus de pouvoirs aux décideurs régionaux.

Pour renforcer le français au Québec

Dans près de 60% des cas, il est désormais impossible d’obtenir un emploi à Montréal si on ne démontre pas une connaissance de l’anglais.

Pour renforcer le français au Québec, le Parti Québécois propose une loi 202 qui prévoit notamment : °d’exiger que 100% des futures immigrants et leur conjoint ou conjointe ne soient admis sur le territoire que s’ils démontrent une connaissance suffisante du français;

°de rétablir le droit de travailler en français, mis à mal récemment par les tribunaux canadiens;

°d’étendre la loi 101 aux entreprises de 25 à 50 employés, ce à quoi se refusent toujours le PLQ et la CAQ;

°d’exiger une réelle connaissance du français des diplômés des cégeps et des universités anglophones du Québec.

« Le bilan libéral des 15 dernières années est alarmant et rien n’indique que ce parti veut poser les gestes nécessaires pour redresser la situation. Quant à la CAQ, ses propositions ne tiennent pas la route. Les Québécois et les Québécoises veulent vivre en français et travailler en français. Ils veulent que les immigrants possèdent tous les atouts pour s’intégrer à notre société, qu’ils réussissent et qu’ils s’installent en région. La clé du succès, c’est la maîtrise de notre langue à l’arrivée! Pour passer vraiment de l’échec au succès, ce sont les propositions du Parti Québécois qui sont les plus crédibles », a conclu André Villeneuve.

Photo courtoisie

Politique provinciale

La semaine dernière, Judith Sicard, candidate de Québec solidaire dans Joliette, a visité le CHRDL en compagnie du député et docteur Amir Khadir ainsi que de plusieurs autres candidates de Québec solidaire dans Lanaudière. La santé a été au cœur des discussions avec les personnes rencontrées.

Après avoir souligné devant un groupe d'employées l'importance qu'accorde le programme de Québec solidaire aux conditions de vie générales de la population dans la prévention de la maladie, Judith Sicard a insisté sur la nécessité de renforcer le réseau de CLSC, qui devrait être le fer de lance des soins et des services de première ligne en matière de santé et de services sociaux. Le soutien à domicile constitue également un élément clé pour diminuer la pression sur les hôpitaux et les CHSLD. 

Mais les deux sujets qui ont davantage piqué la curiosité des intervenant.e.s de la santé sont l'assurance dentaire publique et universelle ainsi que l'assurance médicaments, également publique et universelle. « Il n'y a rien de surprenant pour moi dans l'intérêt qu'ont les gens pour l'assurance dentaire », a déclaré Judith Sicard. « Selon un sondage Léger, cette proposition serait la plus populaire parmi toutes les propositions faites par l'ensemble des partis. C’est logique, puisqu’on sait qu'une personne sur quatre au Québec ne va pas chez le dentiste, faute d'argent », a-t-elle poursuivi. Nous nous sommes dotés au Québec d'un système de soins de santé gratuit. Il est injuste que seul.e.s les mieux nanti.e.s puissent consulter un dentiste et s’offrir des soins dentaires. Il est absurde de constater que nous avons un système de santé public, mais que nos programmes sociaux se refusent à inclure la santé dentaire dans ce système. Pourquoi la justice sociale devrait-elle s'arrêter à l'entrée de la bouche? En sachant à quel point une mauvaise santé dentaire peut avoir un impact sur la santé en général, on comprend tout de suite qu'une assurance dentaire publique ne sera pas seulement une dépense, mais bien un investissement qui profitera à l'ensemble de la population. 

La proposition de Québec solidaire visant à mettre en place un véritable régime public et universel d'assurance médicaments est peut-être un peu moins connue, mais aussi importante. Nous avons présentement un régime bancal à mi chemin entre le public et le privé. Le régime public d’assurance médicaments couvre principalement des personnes plus à risque sur le plan de la santé (retraité.es, non-syndiqué.es à faible revenu, etc.), alors que les personnes dans la force de l'âge et actives sur le marché du travail sont principalement couvertes par des régimes d'assurances collectives privées. La création de Pharma-Québec, un pôle public d’achat groupé, de production de médicaments génériques, de recherche et d'innovation pharmaceutiques, permettra de réduire considérablement les coûts des médicaments au Québec. L’État québécois deviendra ainsi le principal client des pharmaceutiques – ou dans les faits, presque leur unique client – et négociera ses achats en bloc. Il bénéficiera donc d’un extraordinaire pouvoir de négociation, ce qui entrainera une baisse du coût des médicaments pour nous faire réaliser des économies globales de 2,5 milliards $. La chose est simple, nous achèterons nos médicaments au même prix qu’ailleurs au Canada ou dans d’autres pays qui ont un tel pôle d’achat public.  

La production de médicaments génériques, de même que les ressources investies en recherche et en innovation pharmaceutiques, permettront d’autant plus d’exercer une pression à la baisse sur les prix que nous imposent actuellement les pharmaceutiques. Notez bien qu’il n’est pas question de nationalisation de la production des médicaments dans cette opération, mais simplement d’un État qui prend ses responsabilités envers sa population en ajoutant un acteur public qui travaille pour le bien commun et qui rend du même coup beaucoup plus difficile la collusion entre les grandes entreprises pharmaceutiques.  

En tant que société, nous faisons face à un choix : continuer dans une logique de privatisation et de désengagement de l’État, ou nous doter d’un gouvernement fort et solidaire qui saura insuffler une nouvelle dose d’énergie à nos programmes sociaux. À Québec solidaire nous croyons qu’il est important de penser à demain et d’effectuer ce virage nécessaire qui implique une plus grande participation de l’État en santé. Parce que prendre soin de notre santé collective, c'est s'offrir des services de santé et des services sociaux qui permettent à tous et à toutes de vivre dans la dignité.

Photo Guy Latour

Politique provinciale

Le co-porte-parole de Québec Solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois était de passage dans la circonscription de Joliette, le 18 septembre, afin de donner un coup de main à la candidate Judith Sicard.

« Je suis très content d’être ici avec notre magnifique candidate et plusieurs autres de la région. On a été très bien reçu aujourd’hui et il y avait une belle ouverture d’esprit des gens que nous avons rencontré », a déclaré lors d’un point de presse, M. Nadeau-Dubois.

Celui-ci s’est notamment rendu à la Kruger. Il a aussi procédé à une plantation symbolique d’un arbre dans la municipalité de Crabtree avec Mme Sicard. 

En début de soirée, il est venu parler d’éducation avec une centaine de personnes qui s’étaient déplacées à la Brasserie l’Albion.

« Il faut tout d’abord réinvestir de façon urgente dans l’aide aux enfants en difficulté en embauchant 2000 nouveaux professionnels. Pour ce qui est du financement public des écoles privées, on ne peut plus se permettre au Québec d’avoir un système d’éducation à deux vitesses où certains jeunes ont plus de chance que d’autres parce que leurs parents ont les moyens de les envoyer au privé », a expliqué le député sortant et candidat du comté de Gouin.

Il ajoute que si on parle de décrochage scolaire, il faut parler aussi financement public des écoles privées. « Québec Solidaire est le seul parti politique qui a le courage de mettre le doigt sur ce bobo-là et de dire qu’il faut donner des chances égales à tous les jeunes », a-t-il ajouté.

Photo courtoisie

Politique fédérale

Après un exil de quelques mois, le député de Joliette à la Chambre des Communes, Gabriel Ste-Marie, est de retour avec le Bloc Québécois.

La nouvelle a été confirmée par Mario Beaulieu, chef intérimaire du Bloc Québécois, à l’occasion de la rentrée parlementaire, le 18 septembre.

« Le Bloc Québécois se retrousse les manches. Nous allons offrir aux Québécoises et aux Québécois une option politique crédible et à la hauteur des aspirations nationales du Québec », a-t-il déclaré avec enthousiasme, en entrevue au Lanauweb.

Celui-ci explique que lui et ses quatre collègues démissionnaires sont toujours restés en contact avec le Bloc après leur départ fracassant de février dernier.  « L’arrivée d’Yves Perron, à la présidence, a eu un effet rassembleur. Quand il y a de la chicane, ce n’est pas positif pour personne », a ajouté M. Ste-Marie.

« C’est avec enthousiasme que nous annonçons la réunification de tous les députés indépendantistes à Ottawa sous la bannière du Bloc Québécois. Cette unification s’est opérée dans le respect et la collégialité. Comme toujours, vous verrez un Bloc Québécois debout pour le Québec qui n’en laissera pas passer une », a déclaré Mario Beaulieu.

Pour Gabriel Ste-Marie, il y aura plusieurs dossiers chauds durant la présente session parlementaire. « Il y a évidemment les négociations pour le renouvellement de l’ALENA (et la gestion de l’offre), la légalisation du cannabis (le gouvernement pellette des problèmes en matière de santé et de sécurité aux provinces sans allouer les sommes nécessaires). Je réclame davantage d’argent pour les infrastructures », a-t-il souligné.

Il avait quitté à la fin février

Rappelons qu’en février Gabriel Ste-Marie avait annoncé sa démission comme leader parlementaire ainsi que son départ temporaire du Bloc Québécois.

« Pour nous, deux choix s’imposaient : soit que Martine Ouellet démissionnait, soit que c’est nous qui quittaient », avaient mentionné les sept politiciens en conférence de presse.

Les sept députés démissionnaires avaient reproché à la chef Martine Ouellet le climat de travail au sein du Bloc et le manque de consultation de la chef.

En juin 2017, en compagnie de six autres élus démissionnaires, M. Ste-Marie avait déclaré que «Notre lien de confiance envers Martine [Ouellet] est affecté, et ça va prendre bien du travail pour le réparer».

On reprochait à Martine Ouellet de ne pas consulter les députés. À l’opposé, la chef estimait que ceux-ci refusaient de reconnaître sa légitimité.

Au printemps, Gabriel Ste-Marie et quatre députés démissionnaires avaient annoncé la création du Parti Québec Debout

Photo courtoisie

Politique fédérale

Gabriel Ste-Marie, porte-parole de Québec Debout en matière de commerce international, a demandé au président de la Chambre des communes, Geoff Regan, de rappeler les parlementaires pour une séance visant à réinscrire la position commune de tous les partis fédéraux concernant la renégociation de l’ALENA.

« Le président peut rappeler la Chambre lorsqu’il estime que c’est dans l’intérêt public. Or, aujourd’hui, l’intérêt public, c’est de renforcer la position de négociation du gouvernement devant le président Trump. Qu’il s’agisse du maintien intégral de la gestion de l’offre, de l’exception culturelle ou de la souveraineté de l’État face aux pressions des entreprises, il y a des consensus entre tous les partis. Nous devons démontrer hors de tout doute que tous les parlementaires soutiennent le gouvernement et lui demandent de ne pas céder devant le chantage du camp américain », a déclaré M. Ste-Marie.

Voici la lettre qu’a adressée le député de Joliette au président de la Chambre des communes :

« Monsieur le Président,

Comme vous le savez, il existe une procédure permettant de rappeler la Chambre des communes pendant la relâche lorsque vous estimez que c’est « dans l’intérêt public ». En effet, l’article 28(3) du Règlement stipule que :

Si, pendant l’ajournement, le Président, après consultation avec le gouvernement, est convaincu que, dans l’intérêt public, la Chambre doit se réunir avant le moment fixé par le Règlement ou par une motion d’ajournement, le Président peut faire connaître, par avis, qu’il a acquis cette conviction et la Chambre se réunit au temps fixé dans un tel avis et poursuit ses travaux comme si elle avait été dûment ajournée à ce moment.

Je suis d’avis que nous sommes dans une telle situation où l’intérêt public requiert que vous rappeliez la Chambre dans les plus brefs délais.

Les négociations entourant la modernisation de l’ALENA entrent dans une phase cruciale et prennent une tournure inquiétante. Le président des États-Unis indique publiquement qu’il se refuse à tout compromis, aussi minime soit-il, dans le cours des négociations. De plus, il multiplie menaces et chantage dans le but évident de faire plier le gouvernement.

Or, alors que les pressions américaines s’intensifient en vue de clore les négociations dans les jours qui viennent, il est prévu que la Chambre ne reprenne ses travaux que le 17 septembre prochain. D’ici là, le gouvernement est laissé à lui-même sans que la Chambre soit en mesure de l’aider à conclure un accord avantageux pour le Canada et pour le Québec.

Le Parlement dispose d’un droit de véto sur toute modification à l’ALENA. En effet, l’ALENA n’est pas qu’un accord entre gouvernements; c’est aussi une loi du Parlement.  Toute modification substantielle à l’accord ne pourra être effective que si elle est accompagnée d’une mesure législative. Bien que ce soit le gouvernement qui négocie actuellement avec l’administration Trump, seul le Parlement sera en mesure d’adopter les lois permettant la mise en œuvre d’un éventuel accord.

Je suis convaincu que tous les parlementaires pourront s’entendre sur une position commune réitérant les lignes rouges à ne pas franchir dans le cours des négociations. En effet, il existe un large consensus sur des sujets tels que le maintien intégral de la gestion de l’offre et de l’exception culturelle, le maintien d’un mécanisme neutre, indépendant et efficace de règlement des différends ou la souveraineté de l’État en matière fiscale, incluant la perception des taxes de vente lors d’achats en ligne. En indiquant de telles balises, la Chambre augmentera considérablement la position de négociation du gouvernement et le mettra à l’abri du chantage du président Trump.

Nous vivons actuellement une situation exceptionnelle. Malgré la fièvre partisane qui accompagne la campagne électorale québécoise, tous les partis politiques ont su mettre leurs divisions de côté en faveur d’une position commune. L’intérêt public l’exigeait. Je suis convaincu que ce même désir de servir l’intérêt public permettra à tous les parlementaires, quelle que soit leur allégeance politique, de s’entendre sur une position commune.

C’est pourquoi je vous invite respectueusement, après avoir consulté le gouvernement, à convoquer la Chambre des communes dans les plus brefs délais conformément à l’article 28(3) du Règlement.

Bien cordialement,

Gabriel Ste-Marie

Député de Joliette

Porte-parole de Québec Debout en matière de commerce international »

Luc Thériault, député de Montcalm, a tenu le dimanche 26 août son épluchette de blé d’inde.

Plusieurs citoyens et supporteurs sont venus pour discuter de politique et échanger avec le député de Montcalm. Sur la photo, on reconnait Luc Thériault entouré de quelques bénévoles et participants.

Rappelons que cet événement a lieu à tous les ans, à la toute fin du mois d’août. L’an prochain encore, les citoyens seront invités au bureau du député pour manger du blé d’inde produit localement et pour échanger avec le député.

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