Meilleurs histoires

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MRC Montcalm

Le vendredi 29 mars prochain se tiendra  le premier souper- bénéfice au profit de la Maison de la Nouvelle-Acadie. L’événement aura lieu à la salle Julie-Pothier du Collège Esther-Blondin. Pour l’occasion, quelques artistes et entrepreneurs de Saint-Jacques et d’ailleurs ont fait des dons qui seront remportés par l’assistance afin d’amasser des fonds. Ces derniers serviront au maintien des activités de la Maison et au développement de contenus inédits.

La maison du bedeau, située devant l’ancien presbytère, a ouvert ses portes au public l’été dernier après avoir été rénovée afin de pouvoir accueillir une exposition originale portant sur l’arrivée des Acadiens déportés dans la seigneurie des Sulpiciens. C’est le récit meublé d’artéfacts que vous propose La Nouvelle-Acadie : une aventure étonnante! Cet espace culturel dédié aux gens de chez nous et à leur histoire ainsi qu’à son rayonnement a besoin de votre soutien.

Procurez-vous votre billet au coût de 100 $ (reçu de charité de 50 $) au 450-839-3671 ou directement à la mairie, située au 16, rue Maréchal à Saint-Jacques, durant les heures d’ouverture. Cocktail de bienvenue, souper concocté par L’Âtre bistro traiteur, prix de présence et tirages!

Plus de 3 000 $ en prix.

La Municipalité de Saint-Jacques est située à la rencontre des routes 341 et 158 dans la région de Lanaudière. Malgré un territoire majoritairement agricole, la Municipalité  connaît une augmentation de son développement  économique depuis quelques années.  Les 4 129  jacobins et jacobines qui y résident participent activement à son dynamisme et sont fiers de leurs racines acadiennes!

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Mrc Joliette

Au cours des prochaines semaines, les Villes de Joliette et de Notre-Dame-des-Prairies procéderont à l’embauche d’un agent commun en changements climatiques qui aura comme principal mandat de les accompagner dans l’élaboration d’un Plan d’adaptation climatique et dans la bonification de leurs actions de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Plus que jamais, les deux Villes désirent agir contre les changements climatiques et travailler ensemble pour la mise en place de mesures cohérentes, dont l’analyse des impacts et des solutions se fera simultanément pour l’ensemble de leur territoire.

« Nous sommes conscients que le développement peut avoir des répercussions sur la qualité de l’environnement et nous souhaitons pouvoir agir à long terme, afin d’intégrer les enjeux environnementaux dans notre gestion courante. Nous sommes déjà à l’avant-garde et avons déjà pris plusieurs engagements et actions concrètes en matière de développement durable avec la mise en place de notre politique environnementale. Ce projet sera un complément qui nous permettra d’aller encore plus loin. », affirme Mme Suzanne Dauphin, mairesse de la Ville de Notre-Dame-des-Prairies.

« Plus tôt nous débuterons à mettre en place des mesures pour se préparer aux changements qui s’opèrent, moins les impacts négatifs se feront sentir. Il ne s’agit pas ici que d’une question d’environnement, c’est aussi la qualité de vie de nos citoyens que nous souhaitons préserver à long terme. », ajoute pour sa part M. Alain Beaudry, maire de la Ville de Joliette.

L’offre d’emploi sera publiée prochainement dans les médias locaux et en ligne au www.notredamedesprairies.com et au www.joliette.ca, notamment.

Subvention de la Fédération canadienne des municipalités

L’embauche de cette nouvelle ressource est subventionnée à la hauteur de 80% par la Fédération canadienne des municipalités (FCM) qui souhaite soutenir les villes et municipalités dans leur désir d’accroître la capacité à s’adapter aux effets des changements climatiques ou à réduire leurs émissions de GES. Au total, 59 collectivités canadiennes ont pu bénéficier de cette initiative. Les subventions de soutien au personnel oeuvrant contre les changements climatiques sont offertes dans le cadre du programme Municipalités pour l’innovation climatique (MIC), administré par la FCM et financé par le gouvernement du Canada.

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Actualité

Sans contrat de travail respectivement depuis le 31 décembre 2017 et le 30 septembre 2018, les syndiqués du Couvoir et de la Ferme Ramsay de Saint-Félix-de-Valois déclenchent la grève ce lundi matin.

En effet dès 7 h 30 ce matin, les syndiqués ont cessé leurs prestations de travail. Alors que les négociateurs syndicaux espéraient de bonnes avancées lors des récentes séances tenues en janvier et février dernier, les dernières offres de l’employeur se sont avérées non seulement décevantes, mais surtout insuffisantes pour espérer avoir une entente qui respecte les attentes légitimes des syndiqués. Pour ceux du Couvoir, les offres patronales ne suivent pas les conditions de travail offertes chez les autres Couvoiriers et pour la Ferme, l’employeur demande encore, à ce stade-ci des négociations et des reculs salariaux inacceptables. Devant cette situation, les syndiqués ont pris la décision d’exercer leur mandat de grève voté il y a de cela quelques mois.

Au cœur du litige demeurent les questions d’ordre monétaires et de rétention des emplois dans Saint-Félix-de-Valois. Les syndiqués estiment légitimes de revendiquer des augmentations de salaire qui leur assureraient non seulement de ne pas s’appauvrir ou simplement suivre le coût de la vie, mais d’avoir de l’enrichissement comme plusieurs travailleurs de l’industrie l’agroalimentaire. Dans un contexte où la compagnie se vante d’avoir produit plus de 33 millions de poussins pour l’année 2018, les syndiqués revendiquent que leur loyale productivité soit reconnue à juste titre.

Au cours de l’année 2017, la compagnie Poirier-Bérard propriétaire de la Ferme et du Couvoir de Saint-Félix-de-Valois avait promis de réaliser un important projet d’agrandissement des installations du Couvoir relocalisé dans la municipalité de Saint-Félix-de-Valois. Ce projet d’envergure permettait du même coup de consolider les emplois actuels. Le projet n’a pas reçu l’aval des hautes instances de la compagnie et au début de l’année 2018, les syndiqués ont été informés que le projet n’était plus alors que les besoins de modernisation et d’accroissement de la production deviennent de plus en plus criants.  

Devant cette incertitude générée par l’absence de concrétisation du projet, les syndiqués ont fait de la majoration de leur prime en cas de délocalisation ou de fermeture, un autre enjeu important de leur négociation. Pour les salariés de la Ferme, le nombre de postes d’employés réguliers permanent furent abolis au fil des dernières années, parfois au profit d’autres installations appartenant à la compagnie et dont l’employeur semble vouloir combler des statuts d’emploi précaire n’ayant rien d’attractif dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre.

À cet égard, les syndiqués de Saint-Félix-de-Valois ont vu récemment leurs camarades de la meunerie Shur-Gain à Yamachiche perdre leur emploi à la suite de l’annonce de fermeture par la compagnie qui est aussi propriétaire de ces installations. Ceux-ci peinent à s’entendre avec Poirier-Bérard sur les conditions de fermeture de l’entreprise et les primes de séparation. Offrant un appui aux syndiqués de Yamachiche dans cette revendication commune, l’action de débrayage de ce matin a pour but de saisir l’employeur pour qu’il bonifie ses offres pour cet enjeu crucial.

« L’employeur n’a jamais été en mesure de nous confirmer son projet de modernisation. C’est un choix sur lequel nous n’avons aucune emprise. Cependant, nous savons que l’entreprise demeure concurrentielle et profitable et en ce sens, il semble légitime pour nous de maintenir un niveau de conditions de travail tout aussi concurrentielles tout en consolidant nos emplois » souligne Monsieur Benoît Guévremont, président du syndicat des employé-es du Couvoir Ramsay (CSN).

Du piquetage est prévu aujourd’hui devant le Couvoir Ramsay à Saint-Félix-de-Valois.

 

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MRC Autray

Le Service de sécurité incendie (SSI) de la Municipalité régionale de comté (MRC) de D’Autray a procédé, le jeudi 14 mars dernier, à une remise de diplômes décernés aux pompiers ayant complété leur formation avec succès.

Au total, 31 pompiers du SSI ont reçu une certification de réussite dans l’une ou plusieurs des formations spécifiques suivantes : Pompier I, Matières dangereuses – Sensibilisation, Matières dangereuses – Opération, Opérateur autopompe, Autosauvetage, Sauvetage sur glace, Véhicule d’élévation.

Liste des pompiers félicités

   Caserne 10 :

Rémi Bisaillon, Keven Turcotte

   Caserne 20 :

Maiguy L'Abbée, Carlos Auz, Gaétan Fournier, Sylvain Lanoue, Samuel Longpré, Mario Levert, Dominic Paradis, Joël Trudel

   Caserne 60 :

Claude Carbajo, Jean Lacharité

   Caserne 70 :

Jean-Michel Barrette, Dominic Carpentier, Éric Carpentier, Mathieu Guévremont, Patrick Guévremont, Maxime Poirier, Jonathan Rivard, Styve Valois

   Caserne 80 :

Tomy  Bouthillier,  Alexandre  Côté,  Guillaume  Laroche,  Marc  Lemelin,  Jean- François Massicotte, Sylvain MacKenzie, Guillaume Rondeau, Martin Tremblay

   Caserne 90 :

Vincent Boisjoly, Christian Lépine, Patrick Hayeur

« Vous avez consacré de nombreuses heures à des formations afin de mieux servir et protéger nos citoyens. Ces notions apprises répondent à un besoin essentiel de notre MRC. À la suite du succès d’autant de pompières et pompiers à ces formations, nous pouvons nous réjouir et nous sentir en confiance  », a mentionné M. Gaétan Gravel, préfet de la MRC de D’Autray et maire de la Ville de Saint-Gabriel, présent pour la cérémonie.

« Lorsque nous parlons de pompiers, plusieurs mots me viennent en tête : courage, détermination, dévouement, bravoure et j’en passe. L’ensemble de ses qualificatifs fait de vous des acteurs de premier plan dans notre milieu », a ajouté Mme Suzanne Nantel, présidente du comité de sécurité incendie de la MRC et mairesse de la Ville de Berthierville lors de sa prise de parole.

Le Centre d’Action Bénévole d’Autray (CABA) propose des nouvelles sessions de cours d’espagnol dans les prochaines semaines.

Les cours offerts sont espagnol niveau 1, espagnol niveau 2 (avoir suivi le niveau 1 ou avoir une base de connaissance de la langue) et espagnol conversation (avoir suivi le niveau 1 ou avoir une base de connaissance de la langue).

Ces cours débuteront le 27 mars pour le niveau 1 (18h à 19h30) et 2 (19h30 à 21h) et le 28 mars pour la conversation (19h à 20h30). Les cours seront donnés par Noémie Copperi.

Le coût du cours est de 100$ payable lors de la première soirée. Cela inclut le matériel, le café et les biscuits. Un minimum de cinq inscriptions est requis pour débuter une session.

Le cours « conversation » est composé du vocabulaire en lien avec les loisirs, les voyages, les restaurants, etc.

L’inscription est obligatoire avant le 22 mars. On peut se rendre sur place au 180 de Champlain à Berthier. Le # de téléphone est le 450-836-7122. On peut aussi consulter le site web au www.cabautray.com.

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MRC Autray

Le Centre d’action bénévole D’Autray est heureux d’offrir à la population des neuf municipalités qu’elle dessert, quatre différentes sessions de cours d’informatique destinées aux utilisateurs de portable, tablette ou téléphone intelligent.

Grâce à la participation financière de la MRC de D’Autray et de FLEET informatique, la nouvelle session débutera dès avril 2019 et les cours seront donnés dans les locaux du CABA situé au 180, rue de Champlain à Berthierville. Les participants devront débourser 75 $ pour un cours d’une durée de 12 heures réparti sur 4 semaines.

Cours: COMPRENDRE SON ORDINATEUR

Les jeudis de 9 h à 12 h dès le 4 avril 2019

Cours: COMPRENDRE SA TABLETTE OU SON CELLULAIRE

Les vendredis de 9 h à 12 h  dès le 5 avril 2019

Cours: RECHERCHE & NAVIGATION SUR INTERNET

Les mercredis de 13 h 15 à 16 h 15 dès le 3 avril 2019

Cours: RÉSEAUX SOCIAUX ET MULTIMÉDIAS

Les lundis de 9 h  à 12 h  dès le 1er avril 2019

INSCRIPTIONS

Les inscriptions et les demandes d’information auront lieu au Centre d’action bénévole D’Autray, situé au 180 rue de Champlain à Berthierville , le lundi 18 et mardi 19 mars 2019 de  18 h à 19 h 30. Il est recommandé d’apporter votre appareil lors de ces deux soirées d’inscription.

Pour tout renseignement supplémentaire, veuillez communiquer avec le Centre d’action bénévole D’Autray en composant le 450-836-7122 ou le 450-875-0921 (Lavaltrie).

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MRC Montcalm

Le vendredi 29 mars prochain se tiendra  le premier souper- bénéfice au profit de la Maison de la Nouvelle-Acadie. L’événement aura lieu à la salle Julie-Pothier du Collège Esther-Blondin. Pour l’occasion, quelques artistes et entrepreneurs de Saint-Jacques et d’ailleurs ont fait des dons qui seront remportés par l’assistance afin d’amasser des fonds. Ces derniers serviront au maintien des activités de la Maison et au développement de contenus inédits.

La maison du bedeau, située devant l’ancien presbytère, a ouvert ses portes au public l’été dernier après avoir été rénovée afin de pouvoir accueillir une exposition originale portant sur l’arrivée des Acadiens déportés dans la seigneurie des Sulpiciens. C’est le récit meublé d’artéfacts que vous propose La Nouvelle-Acadie : une aventure étonnante! Cet espace culturel dédié aux gens de chez nous et à leur histoire ainsi qu’à son rayonnement a besoin de votre soutien.

Procurez-vous votre billet au coût de 100 $ (reçu de charité de 50 $) au 450-839-3671 ou directement à la mairie, située au 16, rue Maréchal à Saint-Jacques, durant les heures d’ouverture. Cocktail de bienvenue, souper concocté par L’Âtre bistro traiteur, prix de présence et tirages!

Plus de 3 000 $ en prix.

La Municipalité de Saint-Jacques est située à la rencontre des routes 341 et 158 dans la région de Lanaudière. Malgré un territoire majoritairement agricole, la Municipalité  connaît une augmentation de son développement  économique depuis quelques années.  Les 4 129  jacobins et jacobines qui y résident participent activement à son dynamisme et sont fiers de leurs racines acadiennes!

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MRC Montcalm

Cette année, le Centre d’action bénévole de Montcalm offre un tout nouveau service d’aide en impôt aux personnes âgées de 65 ans et plus. En effet, pendant le mois de mars, la clientèle visée peut faire préparer ses déclarations de revenus à un faible coût, grâce à la participation de bénévoles et le support de l’Agence du Revenu du Canada et de Revenu Québec.

Ce service, sur rendez-vous seulement, a été mis sur pied pour une clientèle à faible revenu et ayant une situation fiscale simple. Pour avoir recours au service, vous devez répondre aux critères suivants :

     Avoir au moins 65 ans au 31 décembre 2018

     Demeurer sur le territoire de la MRC de Montcalm :

- St-Alexis                           - St-Lin-Laurentides

- St-Calixte                         - St-Roch-de-l’Achigan

- St-Esprit                           - St-Roch-Ouest              

- St-Jacques                       - Ste-Julienne

- St-Liguori                         - Ste-Marie-Salomé

     Avoir un revenu modeste :

Personne seule : jusqu’à 25 000 $                         Couple : jusqu’à 30 000$

     Avoir une situation fiscale simple. Les personnes suivantes ne sont pas admissibles :

-     Personnes décédées;

-     Personnes en faillite;

-     Personnes qui ont vendu leur résidence principale durant l’année;

-     Personnes ayant des gains ou des pertes en capital, un revenu de travail indépendant ou de location, ou encore des dépenses d’emploi.

Détails et inscription

Gratuit pour les membres du CAB Montcalm et 15$ pour les non-membres (frais d’adhésion annuelle)

Clinique d’impôt ouverte du 1er au 29 mars 2019

Au Centre d’action bénévole de Montcalm (25, rue St-Louis, St-Esprit)

Les personnes intéressées doivent laisser leurs coordonnées au 450-839-3118 poste 224 ou sans frais 1-888-839-3440 poste 224. Veuillez prendre note qu’aucun document ne sera admis à la réception et que les places sont limitées.

 

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MRC Montcalm

Vivre et accompagner à domicile un proche en perte d’autonomie demande beaucoup d’adaptation. Tôt ou tard, vous serez confronté à des situations nouvelles qui exigeront un plus grand sens de l’organisation ou plus de créativité que la normale.

Malgré votre bonne volonté et les ressources mises en place, il peut arriver que la multiplication et la complexité des tâches et des soins à accomplir pour votre aidé vous amènent à penser à changer de milieu de vie. D’où l’importance d’y réfléchir à l’avance et de se préparer pour faire les choix qui répondent à vos besoins et à votre réalité.

Le Centre d’action bénévole de Montcalm vous propose l’atelier « Notre choix, un nouveau toit ? », qui vise à aider et favoriser le processus de réflexion en lien avec l’utilisation des services de soutien à domicile et face à un futur changement de domicile.

 Comment cet atelier peut-il m’aider ?

·        Vous pourrez faire un portrait réaliste de votre situation à tous deux;

·        Vous énumérerez les critères de qualité de vie qui sont importants pour vous;

·        Vous explorerez les ressources et les différents milieux de vie;

·        Vous pourrez mieux comprendre et analyser les choix qui s’offrent à vous.

Détails et inscription

Quand : Samedi 23 mars 2019, de 9h30 à 13h30

Où : Au Centre d’action bénévole de Montcalm (25, rue St-Louis, St-Esprit)   

Coût : Gratuit pour les membres du CAB Montcalm et 15$ pour les non-membres (frais d’adhésion annuelle)

Possibilité d’avoir du transport (coût 6,00$) et une présence pour votre proche (« gardiennage » dans nos locaux ou à votre domicile, c’est gratuit). Merci de nous l’indiquer lors de votre inscription. Au plaisir de vous rencontrer!

Inscription : Suzanne Blanchard, 450-839-3118 poste 227 ou sans frais 1-888-839-3440 poste 227

 

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MRC Matawinie

La municipalité de Sainte-Marcelline-de- Kildare est fière d’annoncer la tenue d’une deuxième édition du Petit Festival des artisans! Pour une seconde année, le Festival accueillera de jeunes artisans âgés entre 6 et 12 ans. Petits de par leur nature, mais si grands de par leur talent, ces enfants auront la chance d’exposer et vendre leurs œuvres sous les chapiteaux lors de la 21e édition du Festival qui se déroulera les 20, 21 et 22 septembre 2019. Nous invitons les jeunes artisans à présenter leur candidature d’ici le 31 mai 2019.

Reconnu comme un événement incontournable du paysage lanaudois depuis de nombreuses années, plusieurs milliers de festivaliers ont foulé le sol de Sainte-Marcelline-de-Kildare l’an dernier afin de découvrir le savoir-faire et l’esprit créatif des quelque 125 exposants.

Les petits artisans qui désirent participer à l’édition 2019 de l’événement doivent faire parvenir leur dossier de candidature au comité responsable de son organisation. Le formulaire d’inscription ainsi que toutes les informations pertinentes seront disponibles sur le site web de la Municipalité, www.ste-marcelline.com et via la page Facebook du Festival des artisans de Sainte-Marcelline-de-Kildare.

Chaque année, le Festival des artisans se dévoue à mettre en vitrine des artisans lanaudois et québécois. « Pour sa première édition, le Petit Festival des artisans a largement dépassé nos attentes! Le public était au rendez-vous à tel point que les petits artisans ont dû fermer leur kiosque plus tôt en raison de rupture de marchandise! Nous sommes fiers de les soutenir encore cette année dans la poursuite de leurs rêves », de souligner le maire,  M. Gaétan Morin.

Photo Guy Latour

MRC Matawinie

C’est le 6 avril prochain, au Centre Culturel de Saint-Jean-de-Matha, que l’Association des Personnes Handicapées Matawinie (APHM) tiendra sa cinquième levée de fonds.

Ce souper-spectacle se déroulera sous le thème « L’APH on l’M en Musique ». Pour une deuxième année de suite, la présidence de d’honneur de cette soirée a été confiée à Martin Rondeau, maire de Saint-Jean-de-Matha.

« Je me sens privilégié qu’on ait pensé à moi encore cette année. Les fonds amassés serviront à l’organisme de continuer à offrir des activités et les services aux membres de l’organisme », a déclaré M. Rondeau en conférence de presse, le 12 mars.

Le souper-spectacle mettra en vedette le groupe Triple Threat band avec Andrée Dupré et Dany Lampron.

Le souper spaghetti débutera à 18 heures alors que la soirée se mettra en branle dès 20h00. Il y aura de la danse et des prix de présence.

Le coût du billet est de 25$. Ils sont en vente sur www.evenbrite.ca, à l’APHM (4046 rue Queen à Rawdon) et à la municipalité de Saint-Jean-de-Matha.

L’APHM a aussi comme mandat de faire la promotion des intérêts des personnes handicapées de la Matawinie, de défendre leurs droits et aussi de faire de la sensibilisation.

« On offre des activités de jour valorisantes, un café-rencontre ou le groupe de Sages. Ces activités sont essentielles autant pour les personnes qui vivent avec une déficience intellectuelle que pour les personnes ayant une limitation physique », a souligné Ysabel Fréchette, coordonnatrice de l’APHM.

Photo courtoisie

MRC Matawinie

 

C’est au Club de Golf Rawdon que s’est tenue la toute première édition du Colloque en gestion des ressources humaines de Matawinie. L’évènement a connu un vif succès et répondu aux attentes de près de 70 participants présents. Dirigeants d’entreprise, gestionnaires d’équipe et responsables RH ont tous pu repartir avec des outils concrets et transférables dans leur environnement professionnel.

 

Les différents conférenciers et spécialistes RH ont offert des prestations hors du commun. Monsieur Carol Allain, conférencier et motivateur a introduit la journée en traitant du travail d’équipe et de la motivation des employés. Mesdames Julie Tardif et Caroline Laroche, du cabinet Iceberg Management, ont quant à elles parlé du recrutement et de la rétention des talents. Monsieur David Hervieux, fondateur et président-directeur général de Devolutions, a clôturé la journée de belle façon avec un témoignage sur sa réalité de dirigeant d’entreprise, la culture de sa marque employeur ainsi que son parcours entrepreneurial.

 

Le comité organisateur souhaite souligner la contribution de Monsieur Jean-Pierre Alarie qui a su animer la journée avec brio.

 

Organisé par le Bureau Services Québec de Rawdon et le Centre local d’emploi de St- Jean-de-Matha et avec la collaboration de la Chambre de commerce de la Haute Matawinie, de la Société d’aide au développement de la collectivité de Matawinie et du Carrefour jeunesse-emploi Matawinie, le colloque était assurément un évènement clé très attendu dans la région.

 

Forte des résultats obtenus, tout est en place pour la tenue potentielle d’une seconde édition au cours des années à venir.

 

 

 

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Mrc Joliette

Au cours des prochaines semaines, les Villes de Joliette et de Notre-Dame-des-Prairies procéderont à l’embauche d’un agent commun en changements climatiques qui aura comme principal mandat de les accompagner dans l’élaboration d’un Plan d’adaptation climatique et dans la bonification de leurs actions de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Plus que jamais, les deux Villes désirent agir contre les changements climatiques et travailler ensemble pour la mise en place de mesures cohérentes, dont l’analyse des impacts et des solutions se fera simultanément pour l’ensemble de leur territoire.

« Nous sommes conscients que le développement peut avoir des répercussions sur la qualité de l’environnement et nous souhaitons pouvoir agir à long terme, afin d’intégrer les enjeux environnementaux dans notre gestion courante. Nous sommes déjà à l’avant-garde et avons déjà pris plusieurs engagements et actions concrètes en matière de développement durable avec la mise en place de notre politique environnementale. Ce projet sera un complément qui nous permettra d’aller encore plus loin. », affirme Mme Suzanne Dauphin, mairesse de la Ville de Notre-Dame-des-Prairies.

« Plus tôt nous débuterons à mettre en place des mesures pour se préparer aux changements qui s’opèrent, moins les impacts négatifs se feront sentir. Il ne s’agit pas ici que d’une question d’environnement, c’est aussi la qualité de vie de nos citoyens que nous souhaitons préserver à long terme. », ajoute pour sa part M. Alain Beaudry, maire de la Ville de Joliette.

L’offre d’emploi sera publiée prochainement dans les médias locaux et en ligne au www.notredamedesprairies.com et au www.joliette.ca, notamment.

Subvention de la Fédération canadienne des municipalités

L’embauche de cette nouvelle ressource est subventionnée à la hauteur de 80% par la Fédération canadienne des municipalités (FCM) qui souhaite soutenir les villes et municipalités dans leur désir d’accroître la capacité à s’adapter aux effets des changements climatiques ou à réduire leurs émissions de GES. Au total, 59 collectivités canadiennes ont pu bénéficier de cette initiative. Les subventions de soutien au personnel oeuvrant contre les changements climatiques sont offertes dans le cadre du programme Municipalités pour l’innovation climatique (MIC), administré par la FCM et financé par le gouvernement du Canada.

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Mrc Joliette

La saison 2019 aura été plus qu’exceptionnelle pour la patinoire sur la rivière L’Assomption. Les 50 jours d’ouverture accumulés cet hiver sont une saison record des six dernières années. En effet, la marque à battre datait de 2014 avec 47 jours. Après la saison 2018 qui avait été la pire avec seulement 10 jours d’ouverture, une saison aussi longue a su faire plaisir à tous les amateurs de patin à glace et de marche hivernale.

La patinoire a ouvert le 14 janvier dernier, avec près d’un mois d’avance sur les deux dernières années. Le conseil des maires de la MRC avait souhaité maintenir accessible la patinoire jusqu’à la fin de la semaine de relâche, ce que Dame Nature a permis de réaliser; la patinoire a fermé le dimanche 10 mars, soit après environ deux mois d’opération. « La sécurité de tous demeure la priorité de la MRC et c’est pourquoi nous ne tardons jamais à prendre la décision de mettre fin à la saison. Nous ne voudrions pas d’un malencontreux accident. » explique M. Alain Bellemare, préfet de la MRC de Joliette.

La saison 2019 a donc pu offrir aux visiteurs approximativement 9 km de couloirs glacés et de sentiers pour la marche hivernale. Un autre sommet atteint puisqu’au cours des dernières années, les conditions météorologiques, l’épaisseur et la qualité de la glace n’avaient pas fait en sorte de rendre la surface suffisamment sécuritaire pour permettre une telle ouverture. À ces 9 km s’ajoutait la nouveauté de 2019, un sentier multifonctionnel de 2 km pour la raquette, le ski de fond et la marche. Cette nouveauté a été rendue possible grâce à la collaboration des dix villes et municipalités de la MRC. Ces dernières voient et croient au potentiel économique et touristique des installations et des activités entourant la patinoire sur la rivière L’Assomption, c’est pourquoi la patinoire revient année après année.

 

Le travail d’entretien

La MRC avait confié une nouvelle fois le mandat de la préparation et de l’entretien de la surface de la rivière à l’entreprise Nordikeau. L’équipe composée de 11 membres a travaillé d’arrachepied dès la fin décembre, au moment où Hydro Météo avait donné son aval concernant la sécurité pour permettre l’ouverture hâtive de la patinoire.

Concernant l’entretien de la glace et des sentiers, on calcule en moyenne 12 heures de travail par jour, accompli par une équipe de quatre personnes, auxquelles s’ajoutent environ quatre arrosages de nuit par semaine. Cette mobilisation aura valu la peine puisque tous les commentaires reçus de la part des usagers de la patinoire étaient très positifs. En voici quelques-uns :

Mme Josée Matte : « Merci pour cette belle saison. Vous avez fait des miracles d’entretien à quelques reprises ce qui nous a permis d’en profiter jusqu’à la fin. »

M. Normand Ricard : « Une saison exceptionnelle, merci aux différents responsables pour la qualité de l’entretien! »

Mme Alex Julie Fafard : « … la plus belle année depuis longtemps. Merci de travailler si fort pour nous offrir cette chance inouïe de patiner sur la rivière. »

Au cours des prochains jours, l’équipe d’Hydro Météo travaillera à affaiblir le couvert de glace pour la crue printanière afin d’éviter les embâcles et les inondations qui pourraient survenir au printemps.

 

La patinoire sur la rivière L’Assomption en bref

Nombre de jours d’ouverture

2014 : 47 jours

2015 : 45 jours

2016 : 28 jours

2017 : 17 jours

2018 : 10 jours

2019 : 50 jours

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Mrc Joliette

Ce printemps, 17 nouveaux bancs de parc d’un style sobre et chic seront ajoutés aux environnements des différents quartiers de Joliette. Un mobilier unique fabriqué des mains de nos jeunes, une autre collaboration gagnante entre Les Ateliers du Carrefour et la Ville de Joliette.

Dans un contexte de valorisation du bois de frêne, ces majestueux bancs de parc ont été conçus par les participants des Ateliers du Carrefour à partir des arbres malades abattus sur la propriété publique de Joliette en raison de l’agrile du frêne.

Cette nouvelle réalisation de grande qualité donne suite à la collaboration déjà entamée entre la Ville et le Carrefour jeunesse-emploi de D’Autray-Joliette, une opportunité de transformer le bois en produit à valeur ajoutée tout en encourageant nos jeunes en quête d’expérience de travail.

Rappelons que les participants des Ateliers du Carrefour ont également œuvré à la fabrication d’un nouveau mobilier conçu sur mesure pour la salle du conseil et la cour municipale en 2016, alors que l’agrile du frêne était détecté pour la toute première fois à Joliette. L’initiative s’était soldée par un grand succès, le résultat étant plus que satisfaisant pour les membres du conseil municipal.

Une expérience de travail enrichissante
Tu désires aussi consolider tes compétences de travailleur et obtenir un coaching individuel selon tes objectifs? Tu souhaites vivre une expérience de travail enrichissante? D’une durée maximale de 19 semaines, Les Ateliers du Carrefour sont destinés aux jeunes de la région, âgés entre 18 et 35 ans, sans emploi et n’étant pas aux études. Information auprès du Carrefour jeunesse-emploi de D’Autray-Joliette par téléphone au 450 755-2266.

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Politique municipale

C’est à 16h30 le 15 mars que la période de mise en candidature prenait fin pour le poste de Maire à la municipalité de St-Jacques, suite à la nomination de monsieur Pierre Lasalle à titre de préfet de la MRC Montcalm. Une seule candidature a été déposée, celle de Madame Josyanne Forest, madame Forest est élue par acclamation.

Madame Forest devient la première mairesse de Saint-Jacques.  « Je suis particulièrement fière d’être la première femme maire ici à St-Jacques. Je suis de descendance acadienne, parmi les familles fondatrices de la paroisse les Forest et les Dupuis, ça me touche beaucoup de pouvoir représenter la population.  Nous travaillons en équipe depuis les 6 dernières années et nous allons continuer dans ce même sens pour la communauté. »

Notons que le siège 6 sera pour sa part, en élection le 14 avril prochain. Monsieur Simon Chapleau, Monsieur Nicolas Brisson et madame Amélie Lemay ont tous déposé leur bulletin de candidature pour ce siège.

Afin de procéder à la définition éclairée des orientations quant au développement de Saint-Alphonse-Rodriguez, le conseil municipal a décidé de poursuivre la tendance de la dernière année et a procédé à des consultations publiques en urbanisme pour connaître le pouls de la population rodriguaise relativement aux différents enjeux majeurs auxquels elle est confrontée. C’est avec une immense fierté que la municipalité de Saint-Alphonse-Rodriguez révèle un taux de participation citoyenne sans précédent lors des consultations réalisées en février dernier.

 

Les citoyens ont répondu à l’invitation avec beaucoup d’enthousiasme. Ce sont près de 150 personnes qui ont participé à la consultation citoyenne qui s’est déroulée sur deux jours, ce qui est largement au-delà des attentes de l’équipe municipale. Parmi les sujets traités lors de ces rencontres, nommons l’aménagement du noyau villageois, le développement économique, les services communs, le milieu de vie, l’environnement et le transport.

 

« À Saint-Alphonse-Rodriguez, notre objectif est d’améliorer sans cesse notre fonctionnement pour obtenir un rendement optimal, toujours en gardant le citoyen au premier plan et en ayant une vision globalement orientée vers l’avenir », avance Isabelle Perreault, mairesse de Saint-Alphonse-Rodriguez. « Nous croyons fermement que les citoyens doivent être au cœur des discussions et nous sommes très heureux qu’ils aient été nombreux à répondre à l’invitation de réfléchir avec nous et de proposer des pistes d’avancées collectives quant à l’avenir de la municipalité. Merci à toutes les personnes qui ont pris part à ces consultations. Nous sommes convaincus que grâce à leur collaboration, nous serons en mesure de mettre de l’avant un plan d’urbanisme qui NOUS ressemblera », poursuit-elle.

 

D’autres consultations auront assurément lieu dans un futur rapproché à Saint-Alphonse-Rodriguez. Parmi celles-ci, une importante concertation avec les représentants des associations de lacs est déjà planifiée au cours des prochaines semaines.

 

Pour plus d’information au sujet de la Municipalité de Saint-Alphonse-Rodriguez et de ses activités, il est possible de communiquer avec la réception de l’Hôtel de ville par courriel à Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., par téléphone au 450 883-2264, poste 7400, ou encore, de visiter le site www.munsar.ca.

 

Photo Guy Latour

Politique municipale

Le maire de Saint-Jacques-de-Montcalm, Pierre La Salle, a officiellement annoncé, le 31 janvier, qu’il quittait son poste de maire afin de se porter candidat pour être préfet à la MRC de Montcalm.

« Quand Patrick Massé, le maire de Saint-Lin, m’a dit qu’il ne serait pas candidat, j’ai décidé d’entrer dans la bataille car la MRC Montcalm est un pallier de gouvernement très important et il y a plusieurs beaux projets à réaliser », a-t-il déclaré lors du lancement de sa campagne, devant une cinquantaine de personnes à l’école St-Louis-de-France de Saint-Jacques.

Il ajoute que la MRC a atteint une notoriété et une crédibilité inégalable depuis environ cinq ans.  « Il y a des dossiers sur la table qui demandent une très grande compréhension. Ça fait six ans que je siège là et je connais tous les dossiers par coeur. Ils sont importants et urgents, il faut les régler », a mentionné M. Lasalle qui était maire de la municipalité de Saint-Jacques depuis 6 ans.

S’il est élu, il souhaite instaurer un style de gestion basé sur la concertation et le consensus avec ses collègues maire de la MRC.  Le schéma d’aménagement est certes le dossier le plus important aux yeux de Pierre La Salle.  « C’est ce qui bloque tout le développement dans Montcalm actuellement.  Le dossier Luciole, il faut aussi le mener à terme », a-t-il ajouté

Parmi les autres dossiers importants, il y a la voie de contournement à Saint-Lin-Laurentides, la route 125 et la circulation sur la route 158.

À la MRC, il a œuvré dans plusieurs comités dont les ressources humaines, le développement, la sécurité publique, le transport, la culture et le tourisme.  Il était aussi le président des comités MTFO, au développement économique DRM et au comité de gestions financières.

M. La Salle aura comme adversaire Gilles Dubé, bien connu dans la MRC comme étant le fondateur de « Plume Libre@. Le scrutin aura lieu le 10 mars prochain. Cette élection est nécessaire à la suite de la démission de Louis-Charles Tjouin, à l'été 2018. M. Thouin a été élu dans le comté de Rousseau, le 1er octobre dernier, sous la bannière de la Coalition Avenir Québec. 

«Durant les cinq semaines que vont durer la campagne, j’irai à la rencontre des gens. Je vais leur expliquer c’est quoi une MRC », a-t-il conclu.

Lors du lancement de campagne de Pierre La Salle, tous les maires de la MRC de Montcalm étaient présents et ont apporté leur appui à celui qui était maire de Saint-Jacques depuis six ans.

MRC de Montcalm, Pierre La Salle, candidat, préfet
Photo Guy Latour. De gauche à droite: Claude Mercier (maire suppléant de Saint-Jacques), Jean-Pierre Charron (maire de Sainte-Julienne), Ghislaine Pomerleau (mairesse de Saint-Liguori), Michel Jasmin (maire de Saint-Calixte), Robert Perreault (maire de Saint-Alexis), Pierre La Salle (candidat à la préfecture), Michel Brisson (maire de Saint-Esprit, Patrick Massé (maire de Saint-Lin-Laurentides) ainsi qu'Yves Prud'homme (maire de Saint-Roch-de-l'Achigan).

 

 

 

 

 

Photo courtoisie

Politique provinciale

La ministre déléguée au Développement économique régional, Marie-Eve Proulx, poursuit sa tournée régionale. Elle sera de passage dans Lanaudière le jeudi 14 mars prochain, où elle rencontrera les entreprises et les acteurs régionaux, et ce, en lien avec le Plan d’action gouvernemental en entrepreneuriat et les pôles régionaux d’innovation.

« Le Québec est une société qui valorise l’entrepreneuriat et qui accompagne à toutes les étapes de leur parcours les individus ayant l’audace de se lancer en affaires. Toutefois, les entrepreneurs sont confrontés à de nouvelles réalités, comme le manque de main-d’œuvre et le vieillissement de la population. Il est donc temps d’aborder l’entrepreneuriat avec une approche renouvelée. Par cette tournée, je compte prendre le pouls des régions afin d’arrimer les actions du gouvernement avec leurs besoins réels. Ces dernières font à la fois face à des enjeux spécifiques et communs. Je considère essentiel d’aller sur le terrain pour discuter avec les gens et travailler ensemble, de manière innovante et constructive, à la résolution des problématiques rencontrées», par voie de communiqué, le 7 mars, Marie-Eve Proulx, ministre déléguée au Développement économique régional et ministre responsable des régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-Saint-Laurent et de Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine.

 

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Politique provinciale

Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie, M. Jean Boulet, a poursuivi sa tournée du Québec, réalisée dans le cadre de la Grande corvée, en faisant un arrêt dans Lanaudière pour y rencontrer des partenaires et intervenants du marché du travail.

Cette tournée vise à mobiliser ceux-ci pour contrer les problématiques régionales liées à la rareté de la main-d'œuvre. Lors des échanges, le ministre Jean Boulet a dévoilé un portrait exhaustif du marché du travail dans Lanaudière. Ce document d'information permet notamment de renseigner les acteurs du milieu, leur permettant ainsi d'obtenir un état de la situation pour cette région.

Pendant ce deuxième arrêt de sa tournée québécoise, M. Boulet a fait connaître le bilan de la Grande corvée, qui vise à joindre, à écouter et à outiller les entreprises qui vivent des difficultés de recrutement. Cette action se déroule en continu et s'inscrit désormais comme une nouvelle façon de communiquer et d'échanger avec les entreprises du Québec. En ce moment, près de 1 290 entreprises ont été appelées à travers le Québec. Pour Lanaudière, en moins de trois semaines, le personnel du ministère du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale (MTESS) a contacté 84 entreprises et il a pu échanger avec 56 d'entre elles au sujet de leurs besoins de main-d'œuvre. Des conseillers aux entreprises rencontreront plusieurs de ces entreprises. Ces activités s'ajoutent aux interventions déjà en cours dans les entreprises de la région.

Soutien en matière de gestion des ressources humaines
Le ministre a profité de son passage pour visiter les locaux de Dévolutions, une entreprise que le MTESS accompagne dans ses projets de croissance par l'intermédiaire de la mesure Concertation pour l'emploi.

« Les entreprises de Lanaudière et de partout au Québec pourront compter sur notre gouvernement pour les appuyer face aux défis liés à la rareté de la main-d'œuvre. Je vais profiter de ma tournée québécoise pour prendre connaissance des besoins exprimés tout en agissant concrètement pour appuyer les projets porteurs pour notre économie. Je suis d'ailleurs très heureux que nous soutenions Dévolutions, qui applique des pratiques novatrices en matière de gestion et de rétention de la main-d'œuvre, ce qui permet d'avoir de bons emplois à l'extérieur des grands centres urbains », a déclaré le ministre Boulet.

Faits saillants :

- M. Boulet se rendra dans toutes les régions du Québec afin de rencontrer les partenaires du marché du travail pour, entre autres, présenter sa vision des actions à poser afin de soutenir les entreprises devant composer avec la rareté de la main-d'œuvre et leur faire connaître les programmes, mesures et services du Ministère. Il a commencé sa tournée le 4 février à Trois-Rivières.

- Rappelons que M. Boulet a fait savoir que l'intervention du Ministère en ce qui concerne la main-d'œuvre se déploie sur quatre fronts, soit :

  - Intégrer le plus grand nombre de personnes au marché du travail, entre autres les personnes handicapées, les travailleurs expérimentés, les Autochtones et les immigrants.

  - Adapter la main-d'œuvre actuelle pour soutenir les travailleurs afin d'actualiser leurs compétences pour répondre aux transformations de l'économie en leur offrant de la formation continue.

  - Préparer la future main-d'œuvre en offrant des formations adaptées à l'évolution des besoins du marché et en orientant les jeunes vers ces domaines.

  - Accroître la productivité des entreprises en les accompagnant dans la mise en place de solutions pour compenser la rareté de la main-d'œuvre, soit par la réorganisation du travail, l'acquisition d'équipement, la numérisation, la robotisation, les technologies de l'information, la recherche et le développement.

- La Grande corvée, réalisée par près de 200 conseillers du MTESS, a été annoncée le 17 janvier dernier.

- Les entreprises qui souhaitent obtenir de l'information peuvent en tout temps joindre un conseiller aux entreprises du Ministère au bureau de Services Québec ou au centre local d'emploi le plus près.

 

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Politique provinciale

Le ministre responsable de la région de Lanaudière, M. Pierre Fitzgibbon, et les élus de la Coalition avenir Québec (CAQ) de la région de Lanaudière annoncent la formation d’un caucus régional qui sera présidé par le député de Rousseau et adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation (volet affaires municipales), M. Louis-Charles Thouin. 

Le caucus des élus de la CAQ se réunira de façon régulière durant l’année. Ce sera l’occasion pour les élus de discuter des enjeux régionaux, de rencontrer les différents groupes d’intérêts et de concerter l’action gouvernementale dans la région.

Lors de leurs deux premières rencontres, les députés ont notamment rencontré plusieurs groupes et organismes lanaudois, tant économiques que communautaires, venus les sensibiliser à leur réalité et explorer des pistes de solution.

Les députés de la CAQ ont ainsi discuté des enjeux régionaux avec le Syndicat des éleveurs de porcs, les Producteurs de grains, la Fédération de l’Union des producteurs agricoles (UPA), le CISSS de Lanaudière, Tourisme Lanaudière, Lanaudière Économique, le Groupe d’aménagement de logements populaires de Lanaudière, le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec, la Table des préfets de Lanaudière et la FADOQ.

 « Nous sommes un gouvernement à l’écoute. Il est important pour moi et pour toute l’équipe des députés de la CAQ de la région de demeurer près des préoccupations et des enjeux qui touchent la population. Le caucus régional aura pour mission de créer une proximité avec les différentes organisations afin de demeurer informé de l’évolution des dossiers touchant la région, nous rendant ainsi plus efficaces dans nos actions », a déclaré par voie de communiqué, Pierre Fitzgibbon, député de Terrebonne, ministre de l’Économie et de l’Innovation et ministre responsable de la région de Lanaudière 

« Le territoire de la région de Lanaudière est vaste, et les réalités sont différentes d’un comté à l’autre. Il faut en tenir compte. La tenue de notre caucus régional aura l’avantage de nous permettre de discuter des priorités exprimées par la région et de mieux coordonner notre action sur le terrain », a souligné Louis-Charles Thouin, député de Rousseau, adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation (volet affaires municipales) et président du caucus régional

 

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Politique fédérale

Gabriel Ste-Marie, député de Joliette a présenté ses attentes prébudgétaires  au gouvernement Trudeau  pour répondre aux priorités du Québec en ce qui concerne l’économie, le développement régional, l’environnement, et la solidarité sociale.

« Les conservateurs vont demander au gouvernement de dépenser moins. Le NPD va demander au gouvernement de dépenser sans compter. Nous, ce qu’on demande à Ottawa, c’est de dépenser mieux. Au fil de nos rencontres, nous avons constaté que le Québec veut des mesures pour soutenir la créativité des Québécois en technologies de pointe. Le Québec veut des régions redynamisées. Le Québec souhaite qu'Ottawa lui donne les moyens de faire son virage vert, qui représente chez nous la prospérité et non pas une dépense. Et finalement, au Québec, on se serre les coudes. On veut que l’argent de nos impôts serve efficacement pour soutenir nos travailleurs et nos aînés, pour renflouer nos systèmes de santé et d’éducation », a déclaré M. Ste-Marie.

Ce qui relève du fédéral : Ottawa doit faire mieux

« Ottawa ne livre pratiquement aucun service à la population, mais il trouve quand même le moyen de le faire mal. Le Québec veut un programme d’assurance-emploi accessible à tous les travailleurs qui en  ont  besoin  et  l’élimination permanente  du trou noir  pour  les  travailleurs  saisonniers. Le Québec veut qu’aucun aîné ne soit laissé dans la pauvreté et qu’on bonifie le Supplément de revenu garanti. Les régions du Québec veulent des ports, des quais et des aéroports fonctionnels à partir desquels  elles  pourront  prendre  leur  place  dans  les  circuits  commerciaux  internationaux.  Elles veulent l’Internet haute vitesse partout sur le territoire d’ici cinq ans : c’est un minimum. Le Québec veut sa juste part de la stratégie de construction navale, une arnaque historique qui prive l’industrie québécoise de milliards en contrats fédéraux et qui met en danger la survie du Chantier Davie et ses fournisseurs.  Ottawa  devra  également  compenser le Québec pour toutes les dépenses liées à l’accueil des migrants », a déclaré le député fédéral de Joliette.

Rendre le Québec plus libre

« Le Québec veut un rapport d’impôt unique administré par Revenu Québec. Le Québec veut aussi plus d’autonomie pour investir l’argent des impôts dans ses propres programmes mieux adaptés aux besoins de la population. Ottawa doit hausser ses transferts en santé et en éducation, en plus d’envoyer directement et sans condition à Québec les fonds dédiés au logement social et à la lutte à l’itinérance. C’est Québec qui a l’expertise pour décider comment investir dans ces domaines », a fait valoir M. Ste-Marie.

 

 

 

 

Politique économique : tabler sur nos forces

« Ottawa doit investir pour accélérer le virage vert au Québec plutôt qu’accélérer la production de pétrole dans l’Ouest. Il faut prioriser l’électrification des transports et les énergies renouvelables. Ottawa doit également en faire davantage pour les sièges sociaux québécois. Ottawa doit laisser tomber son projet nuisible de commission pancanadienne des valeurs mobilières, intervenir pour empêcher les prises de contrôle étrangères et favoriser la relève dans les PME. Il doit également réaliser le niveau extraordinaire de créativité dans nos entreprises. Nous lui demandons de soutenir nos jeunes pousses en technologies de pointe et de développer une politique de l’aérospatiale en appui à notre plus importante industrie manufacturière », a poursuivi Gabriel Ste-Marie.

Permettre à nos régions de développer leur plein potentiel

« L’argent de nos impôts doit servir à stimuler l’économie des régions. Il faut créer de l’emploi et encourager la main-d’œuvre à s’installer hors des grands centres. Ottawa doit cesser de brader les parts de marché des producteurs agricoles québécois dans le libre-échange et indemniser les producteurs sous gestion de l’offre pour les pertes déjà inévitables. Ottawa doit investir pour moderniser l’industrie forestière au Québec et lui permettre de se projeter dans l’avenir dans un contexte d’économie verte.  Et Ottawa doit défendre nos travailleurs contre le protectionnisme américain. Nous n’accepterons pas la ratification de l’ACEUM tant que les tarifs injustifiés sur l’acier l’aluminium, le bois d’œuvre et le papier journal ne sont pas éliminés », a déclaré le député fédéral de Joliette.

« Nous avons ratissé large dans nos consultations et avons réalisé que des thèmes communs reviennent sans cesse. Le Québec veut qu’Ottawa prenne  ses responsabilités lorsque c’est à lui d’intervenir ; qu’il laisse au Québec l’espace et la liberté dont nous avons besoin pour réaliser notre potentiel ; qu’il laisse les gens sur le terrain au Québec faire leurs choix selon leurs besoins plutôt que s’imposer dans toutes les décisions. Ce sont des demandes raisonnables. Et ce que le Québec veut, le Bloc le veut », a conclu M. Ste-Marie.

Le détail des attentes budgétaires présentées par le Bloc québécois est disponible pour consultation à l’adresse suivante : https://bit.ly/2u7grjt

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Politique fédérale

Le 14 mars, le chef néo-démocrate, Jagmeet Singh, a annoncé des changements au sein du caucus du NPD. Du même coup, il a annoncé la nomination de Ruth Ellen Brosseau, députée de Berthier-Maskinongé, à titre de Whip pour le Nouveau Parti démocratique à la Chambre des communes.

« Tout d’abord j’aimerais remercier ma collègue d’Hochelaga, Marjolaine Boutin-Sweet, pour son travail exceptionnel lors des trois dernières années et demie dans son rôle de Whip pour notre équipe néo-démocrate. Pour ma part, c’est un vote de confiance exceptionnel et un honneur d’avoir été nommé Whip pour le NPD. Je suis enthousiaste de débuter dans mon nouveau rôle à la Chambre des communes », a déclaré Mme Brosseau.

Pour la députée de Berthier-Maskinongé, cela représente de nouvelles responsabilités. En tant qu’officière parlementaire, elle jouera un rôle primordial dans la planification des travaux en Chambre, ainsi que dans les décisions liées à l’agenda législatif. De plus, elle devra assurer la cohésion du caucus NPD et le bon fonctionnement du Parti à la Chambre des communes.

En terminant, elle précise qu’elle continuera à jouer un rôle au sein des dossiers agricoles  puisqu’elle  conserve le rôle de porte-parole adjointe en matière d’agriculture. « Je suis fière de dire que je serai encore une voix forte pour les fermes familiales, de pouvoir défendre notre système de gestion de l’offre, ainsi que les intérêts agricoles de ma région, du Québec et du Canada », a conclu la députée.

Photo courtoisie

Politique fédérale

« C’est avec beaucoup  de fierté que j’annonce qu’une  somme de 99 675 $ sera versée à des organismes de la région qui soutiennent les aînés », a déclaré le député fédéral de Joliette, M. Gabriel Ste-Marie.

Cet investissement découle du programme Nouveaux Horizons pour les aînés (PNHA). Chaque année, les organismes sont invités à soumettre une demande de financement communautaire du PNHA au moyen d’un appel de propositions. Le programme souhaite entre autres renforcer l’autonomie des aînés et leur permettre de devenir des membres actifs de leur communauté.

Le financement du projet annoncé aujourd’hui a été approuvé à la suite d’un appel de propositions qui a été lancé le 7 mai dernier et qui a pris fin le 22 juin 2018.

« J’invite tous les organismes de la région qui soutiennent les aînés à ne pas hésiter à déposer une demande » a ajouté le député.

Lorsque le programme ouvrira à nouveau ce printemps, M. Gabriel Ste-Marie rappelle que son bureau est disponible pour encadrer les organismes qui souhaitent déposer une demande.

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