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Recherché pour avoir enlevé et séquestré une jeune femme à Saint-Jean-de-Matha, à la fin avril, Francis Mayer a finalement été arrêté.

Le suspect de 40 ans, de Saint-Jérôme, a été appréhendé par des agents du service de police de Saint-Jérôme, le 6 juin, grâce à des information du public.

Il a comparu le lendemain, au palais de justice de Joliette pour faire face à cinq accusations, soit enlèvement, séquestration, harcèlement criminel, menace de mort et bris de probation.

Le 23 avril dernier, le suspect aurait donné rendez-vous à  la victime dans un chalet du Chemin du Lac Noir à Saint-Jean-de-Matha.

La victime aurait tenté de quitter les lieux durant la nuit mais le suspect l’aurait retenu contre son gré. Après avoir réussi à s’enfuir, la jeune femme de 22 ans se réfugie dans une résidence. Francis Mayer aurait pris la fuite à pied.

La Sûreté du Québec avait émis un mandat d’arrestation contre lui mais ce n‘est que le 6 juin que les policiers ont finalement pu l’arrêter.

La Couronne s’est objectée à la remise en liberté de Mayer. Celui-ci devait revenir en cour aujourd’hui (11 juin) pour son enquête caution pour la forme

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Une adolescente de 14 ans a perdu la vie après s’être noyée dans la rivière l’Assomption à Saint-Côme.

Le tragique accident est survenu vers 17h15, en fin de journée, le 7 juin.. « Un groupe d'étudiants, dont la jeune fille, se baignait dans la rivière L'Assomption. Ils ont alors constaté qu'une des étudiantes était manquante, elle a été localisée sous l'eau et était inanimée», a expliqué le sergent Stéphane Tremblay, porte-parole de la SQ.

Rapidement, des manœuvres de réanimations ont été effectuées sur la jeune fille, elle a été transportée au centre hospitalier puis transféré dans un Centre hospitalier de Montréal, où son décès a été constaté dans la soirée.

Deux enquêteurs de la Sûreté du Québec ont été assignés au dossier afin de faire la lumière sur les circonstances de cet évènement.

La jeune fille faisait partie d'un groupe d’une vingtaine d'étudiants d’un collège de Rawdon, qui effectuait une sortie plein air pour la fin de l’année scolaire, dans le secteur de Saint-Côme.

 

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Une adolescente de 14 ans se trouve dans un état critique après avoir été retrouvée inanimée dans la rivière l’Assomption à  Saint-Côme, en fin de journée, le 7 juin.

Les services d'urgences ont été appelés vers  17 h15. « Un groupe d'étudiants, dont la jeune fille, se baignait dans la rivière L'Assomption. Ils ont alors constaté qu'une des étudiantes était manquante, elle a été localisée sous l'eau », a expliqué le sergent Stéphane Tremblay, porte-parole de la SQ.

Rapidement, des manœuvres de réanimations ont été effectuées sur la jeune fille. Celle-ci a été transportée au Centre Hospitalier de Lanaudière puis transféré dans un Centre hospitalier de Montréal, où on craint pour sa vie.

Deux enquêteurs de la Sûreté du Québec ont été assignés au dossier afin de faire la lumière sur les circonstances de cet évènement.

La jeune fille faisait partie d'un groupe d’une vingtaine d'étudiants d’un collège de Rawdon, qui effectuait une sortie plein air pour la fin de l’année scolaire, dans le secteur de Saint-Côme.

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Les services de police du Québec, en collaboration avec la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) et Contrôle routier Québec, s’unissent et intensifient leurs interventions à l’occasion d’une opération nationale concertée pour contrer la vitesse au volant. Ces opérations auront lieu du 7 au 13 juin sur l’ensemble du territoire québécois.

L’enjeu de la vitesse en milieu urbain et rural est majeur. C’est l’un des principaux facteurs contribuant aux collisions et à leur gravité. Malgré la présence policière, les sanctions plus sévères, les radars photo et les campagnes de sensibilisation, le non-respect de la limite de vitesse est un problème répandu. En 2018, plus de 267 000 constats d’infraction vitesse ont été émis.

La personne derrière le volant : seule responsable de son comportement

Cette opération se déploiera sous le thème : Aucune excuse ne tient la route. Ralentissez ! Cet axe vise à rappeler aux citoyens qu’il n’y a aucune excuse pour rouler plus vite que la limite de vitesse permise. Le non-respect de la signalisation et de la vitesse permise est un choix fait par le conducteur. Ce dernier contrôle la vitesse de son véhicule et il doit en assumer la responsabilité. Même un excellent conducteur avec un excellent véhicule n’échappe pas aux lois de la physique. Quand la vitesse augmente, le risque d’avoir une collision et sa gravité augmentent aussi. Ce choix peut avoir des conséquences irréversibles.

Il est de la responsabilité de chaque conducteur de prévenir des drames en respectant la limite de vitesse permise sur le réseau routier et en adaptant sa conduite à son environnement.

Faits saillants

Entre 2014 et 2018, la vitesse a été un facteur qui a contribué à de nombreuses collisions qui ont causé en moyenne chaque année:

- 115 décès (33 % des décès)

- 420 blessés graves (28 % des blessés graves)

- 6 500 blessés légers (19 % des blessés légers)

Selon les données de la Société de l’assurance automobile du Québec :

Il y a une forte corrélation entre la diminution de la vitesse moyenne sur le réseau routier et la réduction du nombre de victimes de la route. Si chaque conducteur réduisait de 5 km/h sa vitesse moyenne, le nombre de blessures et de décès sur nos routes diminuerait de 15 %.

Une très grande proportion des infractions au Code de la sécurité routière concerne les excès de vitesse. De 2008 à 2017, les excès de vitesse ont totalisé 70 % des infractions avec points d’inaptitude.

Les conducteurs les plus jeunes (16 à 34 ans), majoritairement de sexe masculin, sont surreprésentés parmi les personnes reconnues coupables d’une infraction pour excès de vitesse.

Le non-respect de la limite de vitesse sévit partout : dans les zones scolaires, sur les routes numérotées et sur les autoroutes.

En milieu urbain, le risque d’être impliqué dans une collision double tous les 5 km/h au-dessus de la limite de vitesse permise.

En milieu rural, le risque d’être impliqué dans une collision est 2 fois plus grand à 10 km/h de plus que la limite de vitesse permise, il est presque 6 fois plus élevé à 20 km/h de plus et presque 18 fois supérieur à 30 km/h de plus.

La sécurité routière, c’est l’affaire de tous

La clé du succès réside dans la poursuite des interventions policières, conjuguées à une conduite plus responsable de la part des usagers de la route, permettant de réduire le nombre de collisions, de blessures et de décès. Ce travail doit être réalisé avec la collaboration des usagers de la route. La cause première des collisions demeure la personne derrière le volant. Les conducteurs doivent adopter des comportements responsables permettant ainsi de rendre les routes du Québec plus sécuritaires.

Campagne de sensibilisation

Pour plus d’information sur cette opération, nous invitons le public à consulter le fil Twitter, le compte Instagram et la page Facebook de la Sûreté du Québec, de même que ceux des corps de police municipaux et de la SAAQ.

Tous unis contre la vitesse au volant

L’opération nationale concertée vitesse est organisée dans le cadre d’un partenariat entre l’Association des directeurs de police du Québec, les organisations policières et la SAAQ.

Aucune excuse ne tient la route. Ralentissez !

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