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Deux hommes ont été arrêtés à la suite d’un vol de camionnette et d’une poursuite policière, le 11 février.

Vers 9h du matin, les policiers de la SQ du poste de la MRC de Matawinie ont été avisés du vol d'une camionnette (pickup) de l'année 2018 à Sainte-Mélanie.

« Des recherches et du ratissage ont permis aux policiers de localiser la camionnette dans le secteur de Sainte-Émélie-de-l'Énergie », a expliqué la sergente Éloîse Cossette, porte-parole de la Sûreté du Québec.

Il y a eu poursuite sur plusieurs kilomètres, avec deux contacts entre le véhicule volé et les véhicules de patrouille. La camionnette volée s'est enlisé sur le chemin du lac Long à Ste-Émélie-de-l'Énergie et les policiers ont arrêté ses deux occupants pour vol de véhicule, fuite, agression armée et conduite dangereuse.

Les deux hommes arrêtés sont connus des policiers en semblable matière. Kevin Cornellier, 23 ans, et Alex Diuchesne, 28 ans, tous deux de Saint-Charles-Borromée ont comparu le 12 février au palais de justice de Joliette sous six chers d'accusation soit vol de véhicule,conduite dangereuse, voie de fait sur un agent de la paix, entrave à un agent de la paix, fuite et possession d'outil de cambriolage.

Kevin Cornellier a été remis en liberté moyennant un dépôt de 1000$ et un engagement sans dépôt d'une tierce personne de 500$. Il reviendra en cour le 4 mars pour orientation.

Pour ce qui est d'Alex Duchesne, sur qui pèse aussi un chef de bris de probation, il devait revenir devant un juge le 15 février pour son enquête caution.

Il n'y a pas eu de blessés lors de cet événement.

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Les conditions météorologiques annoncées pourraient rendre les déplacements difficiles sur les réseaux routiers au cours des prochaines heures. Les policiers de la Sûreté du Québec seront présents en plus grand nombre afin d’intervenir aux endroits stratégiques. Ce déploiement vise le changement de comportement des usagers du réseau routier, en amont d’une tempête hivernale et de détérioration des conditions routières.

Les collisions, lors de conditions climatiques précaires, sont principalement causées par le comportement des conducteurs qui n’adaptent pas leur conduite en conséquence. Nous invitons les utilisateurs du réseau routier à réduire leur vitesse, à garder leurs distances avec le véhicule qui les précède et à s’assurer que leurs vitres, phares et feux sont bien dégagés.

Lors d’une veille d’un changement dans les conditions climatiques, les automobilistes sont invités à prévoir leurs déplacements afin d’assurer leur sécurité et celle des autres usagers de la route. Pour ce faire, ils peuvent consulter le site www.quebec511.info afin de vérifier l’état de la route qu’ils prévoient emprunter.

Selon l’article 330 du Code de la sécurité routière, le conducteur d’un véhicule routier doit réduire la vitesse de son véhicule lorsque les conditions de visibilité sont rendues insuffisantes à cause de l’obscurité, du brouillard, de la pluie ou d’autres précipitations ou lorsque la chaussée est glissante ou n’est pas entièrement dégagée.

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La Sûreté du Québec demande à nouveau l’aide du public pour retrouver Mélodie Morin, 16 ans, de Joliette.

Elle a été vue pour la dernière fois le 18 janvier dernier sur la rue Saint-Marc à Joliette. Elle pourrait être rendue à Calgary ou se trouver dans d’autres provinces canadiennes situées dans l’ouest du pays.

Les autorités ont des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité.

Description                    

Taille : 1,60 m (5 pi 3 po)

Poids : 59 kg (130 lb)

Cheveux : noirs longs

Yeux : bruns

Particularité : tatouage avec inscription « serenity » sur la clavicule droite et tatouage de papillon à un poignet.

La dernière fois qu’elle a été vue, elle portait un manteau noir avec de la fourrure sur le capuchon et une chemise noire, ainsi qu’un pantalon noir et des bottes noires.

Toute personne qui apercevrait Mélodie Morin est priée de communiquer avec le 911. De plus, toute information pouvant permettre de retrouver cette personne peut être communiquée, confidentiellement, à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1-800-659-4264.

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Alexan Moar, cet individu qui avait été envoyé en thérapie après avoir plaidé coupable à une accusation de négligence criminelle causant la mort, a été arrêté pour bris de condition.

En effet, le Service de la sécurité publique de Trois-Rivières a reçu un appel, le 5 février, pour une personne qui manquait à l’appel à la Maison Carignan.

« Nos policiers ont arrêté M. Moar dans les heures suivantes, vers 22h40, dans le centre-ville de Trois-Rivières. Il était en possession d’alcool », a confirmé au Lanauweb, Carole Arbelot, porte-parole du Service de la sécurité publique de Trois-Rivières.

M. Moar aurait collaboré avec les policiers, Il a été gardé détenu et a comparu le 6 février, au palais de justice de Trois-Rivières, pour faire face à deux chefs de bris de condition.

La Couronne s’est objectée à sa remise en liberté. Il doit revenir en cour le 14 février pour son enquête sous cautiion.

Rappel des faits

Initialement accusé d’homicide involontaire, Moar, 31 ans, avait reconnu sa culpabilité, le 18 janvier dernier à une accusation réduite de négligence criminelle causant la mort sur André Binette.

Selon le résumé des faits, qui avait été présenté devant le juge Claude Lachapelle, l’accusé et la victime se trouvaient dans un logement du boulevard Sainte-Anne dans la nuit du 28 février au 1er mars 2017.

Les deux personnes étaient intoxiquées cette nuit-là. Alexan Moar était sous l’effet de l’alcool et des « speeds » et n’avait pas dormi depuis plus de 24 heures. De son côté, André Binette avait consommé, en plus d’un médicament antipsychotique, des « speeds » et probablement de la cocaïne.

La nuit du drame, M. Binette a demandé à M. Moar de lui remettre une somme d’argent en remboursement à une dette de drogue. Comme l’accusé refusait de donner de l’argent, la victime a tenté de lui arracher une boucle d’oreille pour récupérer son argent. C’est alors que l’accusé a frappé avec force de son poing au visage de la victime, sans que cette dernière ne réplique, puis l’a poussée vigoureusement. M. Binette est tombée au sol sans jamais se relever.

Alexan Moar a pris la fuite et est repassé dans le logement dans les heures suivantes sans se préoccuper d’aucune façon de la victime qui agonisait au sol à ses côtés. À ce moment, l’accusé a omis de demander des secours même s’il avait la connaissance que la victime avait reçu un  coup de poing et avait été violemment poussée.

Ce n’est que le 2 mars 2017, à 10h30 du matin, que les policiers de la SQ se sont rendus sur place après avoir reçu un appel pour un corps inanimé dans un logement. La victime gisait au sol avec une blessure à la tête.  André Binette est donc resté dans cette position durant plus de 24 heures sans que personne ne lui prête assistance.

Selon le rapport du pathologiste, le Dr Yann Dazé, la causé du décès est attribuable à un traumatique contondant à la tête résultant de la chute au sol de la victime. Ainsi, la mort de M. Binette est le résultat du coup de poing, de la chute au sol et du manque des soins.

Selon le témoignage du Dr Dazé, lors de l’enquête préliminaire d’Alexan Moar, le 27 mars 2018, il aurait été possible de sauver la vie de la victime si des soins lui avaient été prodigués en temps voulu.

M. Moar a asséné un coup de poing avec une force manifestement démesurée et l’a poussé vigoureusement au sol alors que ce n’était pas nécessaire. De plus, l’accusé a fait preuve d’insouciance déréglée et téméraire à l’égard de la vie de M. Binette.

Alexan Moar avait été remis en liberté, en attendant le prononcé de la sentence sous promesse de respecter plusieurs conditions, la principale étant qu’il devra suivre une thérapie fermée dans un centre de désintoxication en Mauricie, et y demeurer 24 heures sur 24.

La Couronne et la Défense avait demandé la confection d’’un rapport Gladue,  Il s’agit d’un document qui contiendra les renseignements sur les circonstances particulières sur les personnes autochtones.

Le tribunal Gladue opte pour une approche réparatrice et favorise le recours aux Programmes de justice communautaire, tout en s’assurant que les délinquants soient soumis à des peines équitables.

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