Photo d'archives

Le Directeur des Poursuites Criminelles et Pénales (DPCP), a annoncé, en fin de journée, le 18 mars, qu’il ne portera pas d’accusation contre des policiers de la Sûreté du Québec, du poste de la MRC de la Matawinie, le 21 mai 2017 à Rawdon.

« À la suite de son analyse, le DPCP est d'avis que la preuve ne révèle pas la commission d'un acte criminel par les policiers de la SQ impliqués dans cet événement », a souligné le DPCP par voie de communiqué.

Le 21 mai 2017, vers 2 h 35 du matin, un véhicule patrouille de la SQ, MRC de Montcalm, reçoit une demande d'assistance de la SQ, MRC de Matawinie, concernant un homme suicidaire. Quelques heures plus tôt,  vers 20 h 00 le 20 mai, les policiers de Saint-Jérôme ont reçu une plainte concernant un homme suicidaire qui aurait également proféré des menaces. Apprenant que l’homme se trouverait possiblement à Rawdon, les informations concernant ce dernier sont transmises à la Sûreté du Québec.

L'auto-patrouille arrive sur les lieux indiqués à 2 h 45, en empruntant la route 348 direction est, et localise le véhicule de l'individu recherché. Celui-ci est en mouvement et tourne pour rejoindre la route 348 en direction ouest.

L'auto-patrouille de la SQ effectue alors un demi-tour pour se placer derrière le véhicule de l'homme. Les policiers à bord actionnent les gyrophares et la sirène, et tentent de rattraper le véhicule. Les policiers informent la répartition de la situation. Ils constatent que le véhicule accélère et franchit un arrêt obligatoire sans s'immobiliser. Ils perdent le véhicule de vue dans une courbe.

En arrivant dans cette même courbe, les agents constatent que le trajet du véhicule s'est terminé dans le fossé près de l'intersection de la route 348 et de la rue Lunga. Il est à ce moment 2 h 48. Les agents se dirigent vers le véhicule et constatent que le conducteur est conscient et blessé. Il est transporté à l'hôpital pour y être traité.

L’homme, qui avait été grièvement blessé, était âgé de 37 ans. Puisqu’un civil avait subi des blessures, le dossier avait été transféré au Bureau des Enquêtes Indépendantes (BEI) qui avait transmis son rapport d’enquête en septembre 2018.

Photo courtoisie

La Sûreté du Québec demande l’aide du public afin de retrouver Sylvain Latour, 54 ans, de Rawdon.

Il a été vu pour la dernière fois à Rawdon le 14 mars 2019.

Il est parti à bord de son véhicule Chevrolet Equinox 2012 de couleur blanche, immatriculé W96 PJE.

disparition, Sylvain Latour, Rawdon
Photo courtoisie

Ses proches ont des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité.

Description:

Taille : 1,88m (6 pi 2 po)

Poids : 77 kg (170 lb)

Cheveux : Bruns

Yeux : Bruns

Il pourrait porter un pantalon en jeans, un manteau de marque Kanuk de couleur noire, des espadrilles de courses et une casquette.

Toute personne qui apercevrait Sylvain Latour est priée de communiquer avec le 911. De plus, toute information pouvant permettre de la retracer peut être communiquée, confidentiellement, à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

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Un charlois de 34 ans, qui avait été arrêté à l’été 2018 pour des infractions en matière de pornographie juvénile a vu son dossier judiciaire s’alourdir dans les derniers jours.

Jean Guèvremont-Morin était de retour au palais de justice de Joliette pour la suite des procédures, le 6 mars dernier. C’est par le box des accusés que l’homme a fait son apparition puisqu’il avait été arrêté dans les heures précédentes par les enquêteurs spécialisés en matière d’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la Sûreté du Québec.

En effet, ceux-ci ont poursuivi leur enquête qui s’était amorcée à l’arrestation initiale de Guèvremont-Morin, le 25 juillet 2018. Initialement, l’accusé faisait face à six chefs soit  de leurre informatique et d’avoir possédé, distribué et accédé à de la pornographie juvénile et d’avoir transmis du matériel pornographique à un mineur.

La procureure aux poursuites criminelles et pénales, dans ce dossier, Me Ariane Roy-Drouin a déposé 39 accusations soit d’avoir exhibé ses organes génitaux à un groupe de personnes de moins de 16 ans, de deux chefs de possession de pornographie juvénile, de deux chefs d’accession à de la pornographie juvénile, de deux chefs de distribution de pornographie juvénile, de deux chefs de production de pornographie juvénile, de deux chefs d’incitation à des contacts sexuels, de 11 chefs de rendre du matériel sexuellement explicite ainsi que de 17 chefs de leurre informatique.

Les évènements se seraient déroulés entre mars 2010 et juillet 2018, dans plusieurs régions du Québec.  Les chefs de leurres sont envers de cinq jeunes filles d’âge mineure.

La Couronne s’est objectée à la remise en liberté de Jean Guèvremont-Morin qui revenait en cour le 13 mars, pour son enquête caution. Le juge Bruno Leclerc a accepté de le remettre en liberté sous promesse de respecter plusieurs conditions.

Le père de Jean Guèvremont-Morin, Alain, qui est âgé de 68 ans, fait face à trois accusations soit de possession, de distribution et d’avoir accédé à de la pornographie juvénile, entre octobre 2011 jusqu’au moment de son arrestation, le 25 juillet 2018.

Les deux accusés reviendront en cour le 17 avril pour la forme.

Bénévoles

Au moment de leur arrestation, les deux hommes étaient des bénévoles avec l’équipe de hockey, les Sportifs de Joliette. Aussitôt mis au courant de leur mise en accusation, l’organisation a aussitôt mis un terme à leur bénévolat et s’est dissociée de ces deux personnes.

Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée. Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation. Cette coordination provinciale permet donc une mise en commun des ressources policières et vise à mieux protéger les victimes.

Toute information au sujet de Jean Guèvremont-Morin ou de ses agissements peut être transmise de façon confidentielle à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1-800-659-4254.

Photo courtoisie François Morin - CFNJ

La Sûreté du Québec a appréhendé un suspect concernant la série de crimes sexuels survenus à Repentigny dans les dernières semaines.

Amar Sha’at, 24 ans, de Laval, a été arrêté ce matin (12 mars) vers 6h30, par les enquêteurs de l’Escouade des Crimes Majeurs de la SQ au domicile de sa copine à l’Assomption.

Le suspect de 24 ans, qui aurait des antécédents judiciaires, a brièvement comparu en fin de journée pour faire face à sept chefs  d’accusation soit six d’action indécente et une d’agression sexuelle.

Il est apparu dans le box des accusés vêtu d’une combinaison blanche réservée aux détenus. Il n’était pas représenté par un avocat.

La procureure de la Couronne au dossier, Me Stéphane Arel, s’est objectée à sa remise en liberté, Il doit revenir en cour le 13 mars pour son enquête sous cautionnement.

Selon le Journal de Montréal, Amar Sha’at a des antécédents criminels en semblable matière. En octobre 2014, il avait été reconnu coupable d’action indécente. Il avait aussi été arrêté deux ans plus tard pour non-respect de probation.

Neuf victimes

Entre le 13 décembre et le 14 février dernier, le suspect utilisait le même motus operandi : Il stationnait son véhicule à proximité des abris d’autobus du boulevard Iberville, à Repentigny, afin d’y commettre des actes d’action indécente et d’agression sexuelle.

Il aurait fait en tout neuf victimes âgées entre 15 et 18 ans. Les événements seraient survenus entre 6h et 9h le matin. L'homme attendait que ses victimes soient seules avant de les approcher.

Une perquisition a également été effectuée ce matin dans un immeuble à condos de la rue Saint-Pierre à L’Assomption, ainsi que dans un véhicule.

Puisque plusieurs victimes avaient été identifiées, la structure de gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée. Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation. Cette coordination provinciale permet donc une mise en commun des ressources policières et vise à mieux protéger les victimes.

D’ailleurs, un poste de commandement avait été érigé durant quelques heures, le 22 février dernier, afin de recueillir des informations qui auraient pu permettre  l’identification du suspect et s’il aurait fait d’autres victimes.

La Sûreté du Québec rappelle qu’en tout temps, le public peut également transmettre des informations de manière confidentielle à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1-800 659-4264.

 

 

 

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